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Comment utiliser les sources en généalogie ?

Comment utiliser les sources en généalogie ?
Maintenant que nous avons défini ce qu'était une source, je vous propose de réfléchir à l'utilisation de celle-ci. Il y a un point que je n'ai pas abordé : la véracité des informations et donc de la source. Je ne créé de source que lorsque j'ai pu vérifier les informations. Lorsque j'obtiens des informations via un Gedcom ou un arbre en ligne, j'enregistre les informations dans mon logiciel mais ne créé pas de source. Un autre cas de figure existe : je suis en possession seulement d'une année de naissance et du lieu. Heredis étant dans une logique 1 évènement = 1 source, ce raisonnement n'est valable que si je n'attache qu'un document à la source, car je considère que le niveau de confiance concerne les informations que j'aurais relevées. Dès que j'attache d'autres documents à cette source, le niveau de confiance ne peut alors concerner que cette dernière. Cette analyse de l'utilisation des sources, comme le reste du dossier, correspond à ma pratique de la généalogie.

De l'utilité des archives judiciaires Dimanche 28 octobre 7 28 /10 /Oct 10:24 Pour beaucoup de généalogistes, les actes d'état-civil et autres registres paroissiaux suffisent. Ils regorgent certes d'informations mais parfois, il nous manque un petit quelque chose pour débloquer une branche. On utilise alors les archives notariales, mais là non plus, ce n'est pas toujours la source qu'il nous faut. Vous vous souvenez peut-être de mon article sur les Lombard, ces ancêtres réticents à se dévoiler. Mais alors, comment trouver le lien avec le fameux Salomon Lombard qui avait eu, jadis, un différend avec la commune de la Tour d'Aigues? Lors de ma dernière exploration aux archives départementales de Vaucluse, je farfouillais dans les archives judiciaires et tombait sur l'acte dont voici la première page: Cliquez pour agrandir Il nous apprend que le 21/05/1735 fut rendu un jugement qui se basait sur le contrat de mariage d'Etienne Lourd et de Catherine Lombard. I. 1. 2. 3. 4. 5. II. 1. III. 1.

Vérifier ses sources « De l'utilité d'un blog généalogique | Accueil | Analyse de la clientèle SOS Paléo » Vérifier ses sources Par Stéphane Cosson le 6 novembre 2010 | (5) Commentaires | Permalink Je suis en train de travailler sur une famille de notables, quasi nobles mais pas complètement, sur laquelle des auteurs et des généalogistes confirmés ont écrit. Et premier travail : je vérifie ce qui a été écrit. Je trouve des écrits me donnant des dates précises d'actes, sur deux communes pour lesquelles jusqu'à présent je n'ai pas trouvé de registres paroissiaux. Je trouve qu'un autre membre de la famille est déclaré par les différents auteurs comme célibataire. Une autre serait née à Toulouse, là encore j'ai une date précise. Un troisième se serait marié à Marseille en 1685. Certains membres de la famille, militaires, sont déclarés comme étant tous morts avant 1720. Une quatrième n'est pas décédée à la date indiquée mais un an plus tôt et pas à l'endroit indiqué non plus. Commentaires Bonjour, Amitiés

Transcrire ou ne pas transcrire Accordez moi encore un petit article – tout petit, je vais essayer – pour partager avec vous une question qui me turlupine depuis la fin du stage que j’ai fait auprès de la Revue Française de Généalogie . Au détour d’une diapositive qui parlait de l ‘utilisation d’Evernote dans l’organisation de ses recherches , Sophie Boudarel nous a expliqué le principe de la mise en place d’une ligne de vie . Il s’agit de suivre dans un tableau ( Excel ou autre ) la chronologie des événements qui jalonnent la vie d’un individu. Je suis plutôt novice en généalogie, et mes méthodes ne sont pas optimales, j’en conviens …. Je ne transcris pas les actes que je retrouve, je me contente de les déchiffrer, d’en noter tous les éléments qui m’intéressent dans Heredis, de les sauvegarder sous format pdf dans un répertoire inclus dans Dropbox, et de créer la source correspondante. Reprenons les arguments pour et contre, enfin les miens : : Argument très personnel et qui met en avant mon côté paresseux. Evernote

De l'intérêt de lire les registres paroissiaux L'avantage lorsqu'on pratique la généalogie depuis plusieurs années est que l'on dispose d'un peu de recul sur sa propre façon de travailler. Personnellement, j'ai souvent travaillé de manière "anarchique" tellement l'excitation de découvrir de nouveaux ancêtres me troublait l'esprit ! Mais ce qui est vrai pour le XIXème siècle l'est moins avant. Et là, il faut un peu plus de méthode sinon, on risque au mieux de n'aboutir à rien, au pire de se décourager. J'ai abordé le sujet il y a quelques temps dans l'article "comment aborder une recherche généalogique", mais je souhaite ici aller plus loin sur la méthode que je qualifiais d'"horizontale". C'est une méthode que je pratique de temps en temps, quand je bloque sur une recherche, mais qui me permet également d'emprunter les petites routes en prenant le temps d'admirer le paysage. La lecture complète des registres En avant ou en arrière ? Mais on peut affiner la méthode suivant le sens de lecture. Des trouvailles étonnantes

Comment retrouver un acte grâce à un escargot ? La question peut paraître saugrenue mais pourtant il s'agit d'une méthode que j'utilise régulièrement lorsque je suis bloqué dans une branche. En fait, tant que l'on trouve des actes de naissance, de mariage ou de décès complets indiquant l'origine des personnes concernées, tout va bien. Le problème se pose lorsque l'on trouve des actes réduits à leur plus simple expression comme j'en ai parfois trouvé au milieu du XVIIème siècle du type "ce jour X a épousé Y". Alors comment faire pour retrouver l'origine des personnes ? Il existe une méthode que j'ai pratiquée il y a déjà fort longtemps, à l'époque où internet balbutiait et où il fallait optimiser ses recherches aux Archives Départementales. Pour cela il faut seulement une carte ... et de la patience ! Le point de départ Le point de départ de la recherche est l'acte dont on dispose. Son acte de baptême est assez lapidaire : Si maintenant, on avance dans le temps, on trouve en 1779, le décès de Julienne Soyer à l'âge de 36 ans : Que conclure ?

Un exemple à lire ! Voilà un billet dont le titre est à lui seul une promesse de surprises dans les prochaines statistiques de visites Je vais vous relater ici toute une enquête qui a débuté par un fait anodin pour nous, webmasters et qui, poussé par fantaisie (un peu morbide comme vous le verrez), m’a amené loin dans le temps (et les profondeurs du web). Cet article est surtout un exemple parfait de sérendipité (du moins au début). Tout à commencé il y a quelques mois quand j’ai constaté une anomalie sur les statistiques de visites d’un de mes sites. Photo de Henri Blot, résistant français pendant la Seconde Guerre Mondiale, décédé en juillet 1945. En effet, pas mal de pages web, francophones ou pas, relatent l’existence, au XIXème siècle, d’un Henri de la Tour d’Auvergne dont le portrait (tout comme celui de Henri Blot montré plus haut) est souvent considéré à tort comme celui de Henri, le vampire de Saint-Ouen. Dans quel but ? C’est donc dans cet optique que j’ai cherché les minutes de son procès.

Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) vendredi 12 octobre 2012 Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) 14:16 Sophie Boudarel 4 comments Je lis de plus en plus de généalogistes appelant au secours et avouant être perdus dans l'organisation de leur généalogie.Suivez ces deux conseils :Continuez à lire La GazetteLisez cette infographie [anglais] (cliquez sur l'image pour avoir la taille originale) Posted in: Généalogie , Infographie , Organisation Article plus récent Article plus ancien Accueil 4 commentaires : Brigitte S says: 12 octobre 2012 16:48 Reply Je ne me sens pas du tout, mais pas du tout concernée .... Sophie Boudarel says: 12 octobre 2012 17:18 @Brigitte : Nous sommes tous un petit peu concerné par cette infographie ;-) L'organisation idéale n'existe pas, ça se saurait ! Gregory Rhit says: 12 octobre 2012 17:51 C est sur que malheureusement il n y a pas de mode d emploi preetabli, juste des techniques a suivre et une organisation a mettre en place ;-) Dominique Chadal says: Créer un lien

Organiser sa généalogie avec la méthode GTD Conscient de cette "faiblesse", vous essayez néanmoins d'y travailler. Je vous propose d'emprunter les cinq étapes de la méthode Getting Things Done (2) pour mettre en place une organisation simple. - Recensement : rassemblez toute votre paperasse (documents, photos, magazines, …) dans un même endroit. Faites de même avec tous ces courriels que vous n'avez pas encore traités, transférez les dans un unique dossier. - Traitement : passez en revue tous ces documents et décidez ce que vous devez en faire (scanner, lire, jeter, ranger, …) - Organisation : si vous décidez de ranger, savez-vous où vous allez le faire ? - Revue : quel est le plus urgent ? - Action : faites le ! Ne soyez pas paniqué face à la pile de documents que vous aurez rassemblé. Découpez vos actions en actions plus petites; par exemple, prévoyez 15 minutes par jour pour scanner tous les documents de la pile. (1) Site internet de David Allen (

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