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OuiShare : la communauté de l’économie collaborative

OuiShare : la communauté de l’économie collaborative
OuiShare a quatre mois. Nous réunissons pour la première fois la communauté européenne pour une journée de conférences et de workshops autour des acteurs européens de l’économie collaborative. L’occasion de faire un rapide bilan d’une aventure qui a commencé ici et qui se poursuit avec OuiShare. Un an et demi de blog : rapide bilan Il y a un an et demi, je lançais ce blog avec pour objectif d’informer, en langue française, sur la consommation collaborative, avec notamment deux intuitions : la montée en puissance à venir du mouvementla présence en France d’un terreau fertile à son développement (maturité dans les usages d’internet et des réseaux sociaux, appétence au partage, culture de la débrouille) Ce blog était aussi le témoignage d’un utilisateur passionné, pour lequel le collaboratif est devenu un style de vie. Je me rends compte que je suis de moins en moins un cas particulier et que cette tendance va se généraliser. OuiShare : la communauté de l’économie collaborative #OuiShareLove

http://consocollaborative.com/2480-ouishare-communaute-economie-collaborative.html

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Consommation collaborative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La consommation collaborative désigne un modèle économique où l'usage prédomine sur la propriété : l'usage d'un bien, service, privilège, peut être augmenté par le partage, l'échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci. Cette optimisation de l'usage est une réaction à la sous-utilisation classique supposée des : biens ;services ;privilèges ; principalement permise par l'échange d'information via Internet et à l'essor, dans un cadre légal, sécurisé, dans la transparence, de cette tendance depuis les années 2000 est donc fortement lié à l'essor des échanges en ligne ; des immenses places de marché, publiques, telles qu'eBay, aux secteurs émergeant de :

Les 7 clés de l’économie collaborative Le philosophe français Bernard Stiegler l’appelle l’économie contributive. Le prospectiviste américain Jeremy Rifkin l’a successivement désignée comme étant l’âge de l’accès, la troisième révolution industrielle et plus récemment la société du coût marginal zéro. L’essayiste et consultante australienne Rachel Botsman défend depuis cinq ans le terme de consommation collaborative et depuis peu celui, plus global, d’économie collaborative, rejoignant en cela le chercheur belge Michel Bauwens, qui parle aussi parfois d’une économie de partage de la connaissance.

Regarder la télé tue - [Les Tribulations d'un Astronome] 10 ans. Dix ans que je n’ai plus la télé chez moi. Et puis même avant, je ne l’ai jamais, finalement, beaucoup regardé. Quoiqu’il en soit les heures passées devant furent les pires de ma vie. Le Club Med se lance dans la cocréation Du nom du village à son logo et design en passant par les activités proposées, les fans du Club Med peuvent voter, chaque semaine, pour coconstruire le futur Club Med 4 tridents de Val Thorens. Il suffit de se rendre sur l'appli Facebook " My Val Thorens " et de " liker " la page pour participer. L'agence conseil social media, KRDS, a été choisie à l'issue d'une consultation. Première semaine, les fans ont préféré le nom " Val Thorens Sensations " à " Val Thorens Titanium " ; la seconde, ils ont choisi le mur d'escalade au design épuré ; la 3e, le VTT sur neige au pilotage sur glace... L'opération, qui a débutée fin janvier, se poursuit jusqu'en avril. L'ouverture du village est programmée au mois de décembre prochain.

« Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe » - Véritable libre-échange Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Manifeste de la guérilla pour le libre accès, par Aaron Swartz #pdftribute Il se passe quelque chose d’assez extraordinaire actuellement sur Internet suite à la tragique disparition d’Aaron Swartz : des centaines de professeurs et scientifiques du monde entier ont décidé de publier spontanément leurs travaux en Libre Accès ! Il faut dire que sa mort devient chaque jour plus controversée, les pressions judiciaires dont il était l’objet n’étant peut-être pas étrangères à son geste. Comme on peut le lire dans Wikipédia : « En juillet 2011, le militant américain pour la liberté de l’Internet Aaron Swartz fut inculpé pour avoir téléchargé et mis à disposition gratuitement un grand nombre d’articles depuis JSTOR.

Le manifeste des Tiers Lieux Le manifeste des Tiers-Lieux est un ouvrage collectif qui vise à améliorer la compréhension de la dynamique des Tiers-Lieux de manière à diffuser ses valeurs et à démultiplier son impact sur la société. Toutes les informations autour de ce manifeste sont disponible dans l'onglet discussion de cette page. "Un Tiers Lieux ne se définit pas par ce que l'on en dit mais par ce que l'on en fait..." - #TourTT Un million d'alternatives: un autre monde existe déjà! «There is no alternative». Si Margareth Thatcher touchait des royalties à chaque fois que ces quatre mots étaient prononcés, elle serait probablement multimilliardaire. En effet, depuis plus de trente ans, les têtes de gondoles de l'intelligentsia libérale n'ont eu de cesse de nous expliquer qu'il n'y avait point de salut en dehors du marché, de la concurrence mondialisée, de la baisse du «coût du travail» et des dépenses de l’État. «There is no alternative». Cette «arme rhétorique redoutable» a servi à légitimer les coupes qu'ont subi l’État providence et le droit du travail depuis la contre révolution libérale des années 70/80. Toute proposition ne rentrant pas dans le cadre de référence qu'est devenu le libéralisme mondialisé étant considérée, au mieux, comme irréalisable et utopiste.

La co-création permet d'innover Le « made in client ». C'est la nouvelle approche adoptée par le groupe Oxylane, propriétaire de Décathlon. Touché par le virus du collaboratif, le Lillois vient de lancer la plateforme de co-création de produits Open Oxylane. Une initiative à travers laquelle le groupe cherche à augmenter la satisfaction client et à accélérer dans l'innovation. Les chiffres clés - Chiffre d'affaires 2013 : 7,4 milliards d'euros. 58,2% du chiffre d'affaires est réalisé à l'international. - L'enseigne Décathlon est présente dans 20 pays. - 2800 produits ont été créés en 2013. - 23 brevets ont été déposés en 2013. - Le groupe compte 530 ingénieurs, 150 designers et 50 chercheurs. Vincent Textoris - open innovation manager chez Oxylane [Infographie] Vers quel modèle de société allons nous ? Pour lire cette infographie : Cette infographie se structure autour de « courants » et de « systèmes », que vous pourrez faire apparaître ou disparaître à l’aide des icônes à sa droite. Les six systèmes (politique, société, individu, technoscience, environnement, économie) sont issus de la nomenclature internationale de la prospective et représentés par un code couleur. Les trois courants représentent les tendances à l’œuvre au sein de ces systèmes : - La fragmentation indique une individualisation croissante liée à une concurrence exacerbée entre individus et territoires

Comment fabriquer des biens communs en open source ? Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Elinor Ostrom prouve qu'une autre logique économique est possible.

La consommation collaborative Les détracteurs de la consommation de masse à l’occidentale ont toujours peiné à faire entendre leur voix. Depuis sa diffusion au début des années soixante, et malgré les critiques, un demi-siècle s’est écoulé sans changement majeur. Seuls les objets de désirs se sont en partie déplacés – moins d’alimentation et d’habillement, plus de communication, de transports et de loisirs. L’insurrection est proche, le peuple sera à l’heure : du Comité invisible à Edwy Plenel octobre 20th, 2010 No Comments Le premier signé par « Le comité invisible » est passé à la postérité par la grâce d’un délire (un de plus…) ultra sécuritaire d’un gouvernement toujours prompt à dégainer la menace terroriste. Julien Coupat ainsi que ses amis en savent quelque chose et le village de Tarnac et son épicerie sont à jamais inscrit dans l’Histoire des dérives sarkozystes.

La consommation collaborative gagne progressivement les Français Le consommateur français se positionne désormais comme un acteur économique à part entière, qui participe à la fois à la co-conception, à la co-production mais aussi à la co-distribution des biens et services. La consommation collaborative permet aux consommateurs d’avoir accès à des biens de meilleure qualité et qu’ils ne pourraient pas forcément acheter. Face à la baisse du pouvoir d’achat, Edouard Dumortier, co-fondateur d’ILokYou, réseau social de location d’objets et services entre particuliers, affirme dans son livre blanc intitulé «L’avènement de la consommation collaborative, quel modèle économique en France en 2030 ?» que ce mode de consommation pourrait être une solution. En effet, la consommation collaborative, en étant locale et impliquant l’usage durable des objets, va dans le sens des conditions écologiques actuelles. Mais surtout, elle permettrait de recréer du lien social, en rassemblant des consommateurs ayant le même sens du partage.

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