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Sionisme

Sionisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article se consacre surtout à l'analyse des courants idéologiques sionistes ainsi qu'aux réactions qu'ils ont suscitées. Pour le détail de son histoire, voir aussi : Histoire du sionisme. Le sionisme est une idéologie politique, décrite comme nationaliste par les uns et comme émancipatrice par les autres, prônant l'existence d'un centre spirituel, territorial ou étatique peuplé par les Juifs en Terre d'Israël (Eretz Israel). À la naissance du mouvement, à la fin du XIXe siècle, ce territoire correspondait à la Palestine ottomane, puis après la Première Guerre mondiale à la Palestine mandataire. Sur un plan idéologique et institutionnel, le sionisme entend œuvrer à redonner aux Juifs un statut perdu depuis l'annexion du Royaume d'Israël à l'Empire romain, à savoir celui d'un peuple disposant d'un territoire. Le sionisme doit son nom au mont Sion, une des collines sur laquelle fut bâtie Jérusalem. Terminologie[modifier | modifier le code] Related:  Idéologies

Histoire du sionisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le sionisme est une idéologie politique nationaliste, apparue au XIXe siècle, et qui entend permettre aux Juifs d'avoir un État. Cet article s'intéresse essentiellement à trois problématiques au cœur de l'histoire du sionisme : Les débats et pratiques autour de la construction d'institutions nationales ou prénationales : Organisation sioniste mondiale, partis politiques, Agence juive, groupes armés, puis l'État lui-même.Les débats et pratiques autour de la constitution d'une population juive importante au sein de l'État.Les débats idéologiques entre tendances sionistes, en particulier sur la définition des objectifs. Dans ce domaine, deux questions ont particulièrement divisé (et continuent de diviser) les sionistes : La place de la religion juive dans le sionisme.La question de la localisation de l'État juif, puis de ses frontières. Les faits historiques qui sont cités dans l'article ci-dessous sont donc très incomplets. Moses Hess

Service d'action civique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le service d'action civique (SAC) a été de 1960 à 1981 une association loi de 1901 au service du général de Gaulle puis de ses successeurs gaullistes, mais souvent qualifiée de police parallèle, créée à l'origine pour constituer une « garde de fidèles » dévouée au service inconditionnel du général après son retour aux affaires en 1958. Ses statuts précisent seulement qu'il est une « association ayant pour but de défendre et de faire connaître la pensée et l'action du général de Gaulle ». Pierre Debizet, un ancien de la France libre (réseau Libération Nord et BCRA), en fut le premier président pour une brève période — de janvier à février 1960 — en raison de problèmes de santé et d'un désaccord avec la politique algérienne du général de Gaulle désormais orientée vers l'autodétermination de ce pays. Historique[modifier | modifier le code] Une organisation au service du général de Gaulle[modifier | modifier le code]

Mont Sion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sion. Le mont Sion (en arabe : جبل صهيون, en hébreu : הר צִיּוֹן) est une des collines de Jérusalem, située au Sud-Ouest de la vieille ville. Le nom de Sion est souvent pris comme symbole de Jérusalem. Origine du nom[modifier | modifier le code] L'origine du mot Sion vient du mot sioun. « Quel est ce monument que je vois là-bas? — Deuxième livre des Rois 23,17 Lu Sion ce mot désigne le site du sanctuaire de Dieu. Le nom mont Sion apparaît 19 fois dans le Tanakh. « Souviens-toi de ce mont Sion où tu fixas ta résidence ! — Psaume 74 Géographie[modifier | modifier le code] Vue du mont Sion Le mont Sion constitue le prolongement sud de la colline sur laquelle se trouve le quartier juif et le quartier arménien de la vieille ville, s'étendant entre la vallée latérale au nord, la vallée du Hinnom à l'ouest et au sud, ainsi que la vallée du Tyropoeon à l'est. Changement de localisation[modifier | modifier le code]

Antisionisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'antisionisme (ou anti-sionisme) désigne historiquement l'opposition au projet sioniste[1] d'établissement d'un foyer national juif en Palestine. À l'époque contemporaine, il couvre plusieurs concepts et peut désigner l'opposition à certaines positions ou politiques de l'État d'Israël ainsi qu'à son extension ; dans sa forme la plus extrême, il peut marquer l'hostilité à son existence-même[2],[3],[4]. Il se manifeste à son origine auprès des populations arabes, particulièrement en Palestine mandataire; au sein de certaines communautés juives ultra-orthodoxes qui rejettent le sionisme socialiste et laïc du Yishouv ; parmi l'administration britannique, particulièrement après la Grande Révolte arabe de 1936-1939. Histoire Avant la création de l'État d'Israël Antisionisme des ultra-orthodoxes juifs Les nouvelles institutions juives essentiellement socialistes et laïques sont alors mal perçues par les Juifs orthodoxes de Palestine. En Europe

NKVD Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le NKVD (en russe : НКВД, abréviation de Народный комиссариат внутренних дел, Narodnii komissariat vnoutrennikh diel) ou Commissariat du peuple aux Affaires intérieures, est la police politique de l'Union soviétique — équivalente à un ministère — et « chargée de combattre le crime et de maintenir l'ordre public ». Créé le 15 novembre 1923 à partir de la Guépéou, le NKVD absorbe l'OGPU en 1934 et devient l'organe central de l'administration d'État de l'Union soviétique[1] jusqu'au 19 mars 1946 lorsqu'il est transformé en « ministère des Affaires intérieures » de l'URSS (MVD). Fonction[modifier | modifier le code] Le rôle du NKVD était de contrôler la population et la direction de l’URSS[2] ; ses chefs ne rendaient compte qu’à Staline, qui l'utilisa pour imposer et maintenir son autorité sur le pays. Le NKVD rassemblait plusieurs milliers d’hommes, allant d’agents de police jusqu’à des militaires. Direction[modifier | modifier le code]

Pogrom Le mot pogrom (d'origine russe : погром) signifie détruire, piller. Il est utilisé spécifiquement dans plusieurs langues pour décrire les attaques accompagnées de pillages et d'effusion de sang contre les Juifs en Russie, perpétrées par la majorité chrétienne, sans réaction des autorités ou avec leur assentiment, entre 1881 et 1921[1],[2]. Il désigne aussi, de façon générale, des violences et des émeutes sanglantes dirigées par une partie de la population contre des minorités ethniques, religieuses ou d'origine différente de cette population. Concernant les pogroms menés contre les Juifs, des violences similaires, mais d'ampleur plus limitée, surviennent à la même époque en Allemagne, en Autriche, en Roumanie et dans les Balkans[1]. En Europe, l'antisémitisme à l'origine des pogroms peut se nourrir du vieil antijudaïsme chrétien[4], de la séparation religieuse, de l'intolérance. Violences et massacres dans le bassin méditerranéen et en Europe avant 1880[modifier | modifier le code]

lobby sioniste Un bon article très remarqué de Diana Johnstone sur les développements autour du geste de la quenelle popularisé par l’humoriste Dieudonné. Diana Johnstone L’article est publié par Counter Punch, un magazine américain de gauche, c’est-à-dire extrémiste dans la terminologie politique en vigueur aux Etats Unis, pays où dominent traditionnellement un centre gauche et un centre droit. Je en ferai pas de commentaires même si ce n’est pas l’envie de le faire qui manque. La tentative de museler Dieudonné M’Bala M’Bala la Bête Noire [en français dans le texte, NdT] de l’establishment français par DIANA JOHNSTONE à Paris, Counter Punch (USA) 1er janvier 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri Les médias traditionnels et les politiques commencent la nouvelle année avec une résolution partagée pour 2014 : museler définitivement un comédien franco-africain qui devient trop populaire auprès des jeunes gens. La quenelle a un effet dévastateur sur Manuel Valls En réalité, c’est le contraire qui est vrai.

Service militaire en Israël Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le service militaire est obligatoire en Israël, sauf à condition d'être déclaré inapte au service (c'est-à-dire sauf en cas de problèmes physiques ou mentaux). La durée du service est de 3 ans minimum pour les hommes, et de 22 mois minimum pour les femmes. Critères d’exemption[modifier | modifier le code] Sont exemptés du service militaire : les Arabes israéliens, quelle que soit leur confession religieuse (certains d'entre eux se portant tout de même volontaires),la plupart des Juifs Haredim (Ultraorthodoxes) qui se consacrent à l'étude religieuse[1],les femmes mariées, enceintes ou se déclarant pratiquantes.les Olim (nouveaux immigrants) bénéficient eux aussi de nombreux avantages (notamment en ce qui concerne la durée et l’exemption du service), selon l’âge, le profil médical et la situation familiale de l’ayant droit[2]. Les femmes conscrites[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Mondialisation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte du monde Origines du terme[modifier | modifier le code] En français le mot apparaît pour la première fois en 1916 dans un ouvrage de Paul Otlet[3]. Le mot désigne alors une appropriation à l'échelle du monde et s'inscrit dans une réflexion sur la réorganisation de la vie internationale après la guerre. Cependant, les occurrences restent rares durant l'entre-deux-guerres. Après la Seconde Guerre mondiale, le mot est employé de façon croissante[6]. Globalisation et mondialisation[modifier | modifier le code] La distinction entre ces deux termes est propre à la langue française. En anglais américain, l'usage premier revient au terme « globalisation », repris d'ailleurs par la plupart des autres langues. En français, malgré la proximité de « globalisation » avec l'anglais, la particularité de « mondialisation » repose sur une divergence sémantique. Définitions[modifier | modifier le code] Caractère inéluctable[modifier | modifier le code]

Benjamin Harrison Freedman Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Benjamin Harrison Freedman recevant le « Service Award of the Anti-Communist Federation of Polish Freedom Fighters », en 1972. Benjamin Harrison Freedman est un homme d'affaires et pamphlétaire américain du XXe siècle (New York, 1890 - 1984)[1]. Né dans une famille juive ashkénaze, il se convertit au christianisme et devient alors un virulent orateur, conférencier et pamphlétaire antisioniste et critique du judaïsme[2]. Parcours[modifier | modifier le code] Freedman fut l'assistant de Bernard Baruch à la campagne présidentielle de 1912. Dans les années 1920 il collabora à la gestion d'un institut dermatologique et fut le principal actionnaire de la Compagnie des savons Woodbury. En 1946, il fonda la « Ligue pour la paix et la justice en Palestine ». Opinions et révélations[modifier | modifier le code] Freedman apporte une analyse contestée sur les relations entre le sionisme, le judaïsme et les puissances occidentales de son époque.

Programmes de Volontariat Informations Pratiques > Programmes de Volontariat Tsahal vous propose 5 différents programmes de volontariat : 1. Sar’El Pour vos questions en français ►► Pour vous inscrire ►► Description du programme Sar’El est un programme de volontariat de courte durée (pas plus trois semaines généralement). Des volontaires du programme Sar-El Ce n’est qu’à son arrivée en Israël que le volontaire reçoit son affectation. Les tâches sont diverses et dépendent des besoins de l’armée : préparer les repas des soldats, les trousses de premiers secours, réparer les appareils de communication, nettoyer le matériel militaire, etc. Les participants sont installés dans les baraquements d’une base de l’armée israélienne aux côtés des soldats (de 4 à 8 personnes par chambre). Tout au long de l’expérience, les volontaires sont épaulés et guidés par une soldate qui s’occupe d’eux et les guide (la « madrikha »). Conditions d’admission 2.

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