
Petite méthode des prises de notes coopératives Je pratique depuis 2009 la prise de note coopérative du cours de philosophie. A presque chaque séance du cours, un élève est nommé “secrétaire” : il veillera à la publication des notes du cours de philosophie. Ce travail se fait avec en ligne. L’outil principalement utilisé est Google Docs, qui présente de puissantes fonctions de collaboration (commentaires de type "forum" sur toute partie du texte, historique des révisions, clavardage) et de publication. Voici le petit guide de méthode que je remets aux élèves (en le commentant avec eux). Quelles sont les finalités et les avantages d’une telle pratique ? N’hésitez pas à m’indiquer les (vos) bonnes pratiques ! Voici quelques copies d’écran de l’interface de Google Docs. image d'illustration du billet cc IvanWalsh.com . Like this: J'aime chargement…
Cloud computing au service de la pédagogie Le cloud computing au service de la pédagogie François POULHES, Chargé des TICE & de l’Ingénierie Éducative au CDDP de l’Aveyron propose un dossier complet Le cloud computing au service de la pédagogie Le site Web : qui explore l’utilisation de Dropbox (offre d’appel gratuite de 2 Go de stockage en ligne) Google Drive (5 Go de stockage en ligne) Framasoft documents : Le gros avantage des outils clouds Frama, c’est que contrairement à ceux de Google, ils ne sont raccordés ni à un service de stockage des données sur un serveur (les serveurs Google en l’occurrence) ni à une inscription, ni à l’ouverture d’un compte de messagerie . Leur usage est ouvert librement en ligne pour le bonheur de tous. Le site Web : Vous trouverez des dossiers : Dropbox au service de la pédagogie 1. Google Drive au service de la pédagogie 1. Des utilisations en classe sur le Blog du Prof Geek
Collaboration / Coopération Un article de Wiki Paris Descartes. Des clés pour comprendre l'Université numérique « Plus qu’un travail de groupe, des stratégies pédagogiques variées sont développées pour apprendre ensemble. Elles s’appuient sur l’interdépendance positive, la fonction sociale et cognitive du dialogue, l’émergence de l’ autonomie . « La collaboration et le partage de connaissances facilitent l’ apprentissage , lequel est essentiellement considéré comme un processus social qui accorde une place prépondérante aux interactions sociales (e.g., Doise & Mugny, 1981 ; Vygotsky, 1985 ; Webb & Palincsar, 1996). Avec le Web 2.0 sont apparues les interfaces qui permettent aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux : le web est devenu interactif, communautaire et collaboratif. Collaboration « Travailler ensemble » : élaboration en commun d’une solution négociée et consensuelle. Les caractéristiques spécifiques à la collaboration sont succinctement les suivants : Coopération
» Le Cloud Computing et l’éducation Le concept du Cloud computing consiste à externaliser les données informatiques dans des serveurs distants. Les questions de sécurité des données font encore débat, mais les gains économiques et ergonomiques ne sont contestés par personne. Le Cloud computing constitue également une opportunité pour les enseignants qui souhaitent utiliser les technologies de l’information et de la communication. Après avoir touché l’entreprise le nuage atteint l’école Les avantages du nuage sont nombreux pour la communauté éducative. Les économies se font au niveau de l’achat des terminaux : au fur et à mesure que les capacités de stockage et de calcul sont déportées dans les nuages, l’ordinateur à l’école a moins besoin des capacités du processeur ou du disque dur. Au-delà du matériel, l’administration système s’en trouve également simplifiée. Fini l’installation d’une flopée de logiciels sur les ordinateurs qui favorise la diffusion des virus et ralentissent les machines. Source : www.actualitice.fr
Guide de l'Enseignement (en communaute fran aise de Belgique) Google Drive Gdrive mutualisation collaboration classe pédagogie élève savoirs rédactionnels éducation numérique identité cloud J’utilise Google Drive depuis la rentrée 2012 avec mes élèves. J’avais déjà introduit cet outil avec une autre classe mais cette année, il fait partie active et quotidienne de mes cours et de ma pédagogie. Pour quels usages? Une adresse Gmail En début d’année, j’ai fait créer à chacun de mes élèves une adresse Gmail qu’ils sont tenus d’utiliser dans tous les échanges élève-enseignant-tuteur de stage. Google drive Nous avons dès l’adresse créée à utiliser Google drive. En amont du cours : je crée un document et rédige les consignes du travail de classe pour les partager avec les élèves en amont du cours : l’élève peut les découvrir pour préparer le cours. En cours: - L’élève rédige souvent sur Gdrive : au lieu de me rendre une copie, il partage avec moi un document. -Les élèves travaillent en collaboratif sur un document : chaque sur leur poste, ils peuvent créer et mutualiser leurs travaux, recherches, écrits. Maintenir le lien avec les absents: Et pourquoi pas un ENT ?
La confiance en soi E. Comment bâtir sa confiance en soi L'accumulation d'expérience Lorsque nous abordons un domaine nouveau, nous sommes dans une situation d'insécurité. D'autres personnes peuvent être bien en confiance dans le même domaine, car elles y sont habituées. Le premier ingrédient de la confiance en soi est clair: il faut s'impliquer activement pour "prendre de l'expérience". L'évaluation des résultats Il ne suffit pas d'accumuler de l'expérience; il faut aussi en tirer les leçons appropriées. C'est en faisant une évaluation précise de nos échecs que nous pouvons en comprendre les causes. Mais il n'est pas facile d'essayer "n'importe quoi". De la même façon, si j'ai réussi "par hasard" dans mes premières tentatives, je suis naturellement porté à répéter la méthode qui m'a donné ces bons résultats. Souvent, nous devenons rigides et limités en nous fiant ainsi aveuglément à une méthode qui réussit. L'innovation volontaire Si on répète toujours les mêmes gestes, on ne peut maîtriser que ceux-ci.
Le e-learning prend son envol en France Le e-learning prend son envol en France Dès que les performances des ordinateurs l’ont permis, les pédagogues se sont intéressés à leur utilisation pour transmettre le savoir ou évaluer les apprenants. Puis peu à peu les entreprises se sont appropriées la vidéo comme outil de formation et depuis 10 ans, les serious game ont pris leur essor. 1977 : premiers logiciels d’apprentissage sur ordinateur,2000 : apparition du terme e-learning,2005 : premier salon des serious game à Lyon,2009 : le plan de relance du gouvernement dynamise le secteur des serious game (plan de relance numérique et appel à projets de Nathalie Kosciusko-Morizet alors secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique). Le e-learning est entre autres un des outils des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Education (TICE). Il peut donc être : Exemple de formation multimodale…. Liens Sources
FPO [ Guide d'élaboration d'un plan de cours ] Les objectifs d'apprentissage sont les apprentissages que le professeur cherche à faire réaliser par les étudiants dans un domaine de connaissances particulier. Les objectifs d'apprentissage représentent les objectifs généraux (OG) et les objectifs spécifiques (OS), les premiers déterminant le type d'apprentissage et les seconds la performance visée. Les objectifs d'apprentissage doivent se retrouver dans un plan de cours et être formulés clairement, sans ambiguité. Les objectifs généraux d'apprentissage (ou buts d’apprentissage) sont des énoncés courts, d’une à trois lignes, formulés du point de vue de l’enseignement ou du professeur, et qui décrivent globalement les intentions de formation des responsables d’un cours. Un plan de cours peut compter de 1 à 3 objectifs généraux, voire davantage, selon les besoins. Pour formuler un objectif général d’apprentissage, habituellement il faut : Ce qui donne, par exemple : Pour formuler un objectif spécifique d’apprentissage, habituellement il faut :
L e-pedagogie ou vers l enseignant 2.0 | Les blogs Educpros.fr L’e-pédagogie est une notion nouvelle apparue avec le développement du E-learning. Pour les spécialistes de la pédagogie elle se différencie des approches plus anciennes du phénomène d’apprentissage étudiées depuis longtemps : béhaviorisme, cognitivisme ou le constructivisme. L’e-pédagogie n’est pas encore une science ou une théorie, faute d’étude théorique et en raison de sa “jeunesse”, elle n’est qu’une « somme » d’usages pédagogiques élaborés par les pionniers du e-learning. L’e-pédagogie est foncièrement influencée et même conditionnée par les changements de l’environnement technique du Web. L’apparition de ce que nous appelons, un peu abusivement, le Web 2.0 a bouleversé les schémas d’apprentissage que nous connaissions : Par ailleurs des facteurs purement techniques expliquent également le foisonnement de services Web 2.0 : l’augmentation des débits et des capacités de stockage sur le réseau. Les changements technologiques ont affectés les nouvelles générations d’apprenants.
L’école inversée, est-ce que c’est possible? La « classe inversée », cette philosophie qui implique de voir la portion théorique à l’extérieur de la classe, notamment par des vidéos, est sur toutes les lèvres. Pourrait-on aller jusqu’à imaginer toute une école inversée? C’est le défi qu’a relevé la Clintondale High School, une école américaine située en milieu défavorisé au nord de Détroit. Aujourd’hui, les enseignants produisent de courtes vidéos que les élèves écoutent sur leurs téléphones intelligents, sur l’ordinateur familial ou dans le laboratoire informatique le midi. En classe, ils travaillent en îlots et ils réalisent des projets, des exercices traditionnels ou des expériences scientifiques. Tina Rosenberg, récipiendaire d’un prix Pulitzer, dresse un portrait de cette école et de ce mouvement sur le blogue du New York Times. Clintondale High School est la première école américaine à avoir mis en place une structure où l’ensemble des cours est sous forme de classe inversée. Tout ceci n’est pas arrivé par magie.