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Téoros - Revue de recherche en tourisme

Téoros - Revue de recherche en tourisme

tic&société - Journal quotidien - Actualité économique et financière - LesEchos.fr Techniques & Culture - Revue semestrielle d’anthropologie des te Lettres de l'OCIM Archive - OCIM Lettre de l'OCIM n°164 Les médiateurs scientifiques – La diffusion des données libres sur les collections L’École de la médiation un projet multi-partenarial pour les professionnels de la médiation scientifique Le profil socio-démographique et les activités des médiateurs de CSTI Les musées départementaux de la Haute-Saône et Wikipédia : de l'institution à la contribution ATOME HÔTEL : un web-documentaire pour revisiter le tableau périodique des éléments Numéros précédents n°163 n°162 n°161 n°160 n°159 n°158 n°157 n°156 n°155 n°154 n°153 n°152 - (PDF)

Tracés. Revue de Sciences humaines Le plus souvent connoté péjorativement, le terme irrécupérables ne désigne pas une catégorie instituée des sciences humaines et sociales. Dans le langage courant, on qualifie d’irrécupérables des personnes ou des choses qui ne peuvent pas être récupérées, et dont on cherche le plus souvent à se débarrasser parce qu’elles résistent à toute entreprise de réinsertion ou de recyclage. À l’heure de l’injonction à tout récupérer, réinsérer et recycler, ce dossier fait l’hypothèse que cette injonction exprime aussi un déni de la production massive et constante d’êtres et de choses irrécupérables par les sociétés capitalistes industrielles. Derogatively connoted most of the time, the word “irrecoverable” is not an usual category in social sciences and humanities.

Norois - Environnement, aménagement, société Socio-logos. Revue de l'association française de sociologie Sociétés et jeunesses en difficulté - Revue pluridisciplinaire d Trivium - Revue franco-allemande de sciences humaines et sociale VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement Sous la direction de Christian Bouchard, Olivier Dupéré, Franck Dolique, Jérôme Harlay, Erwann Lagabrielle, Steve Plante et François Sabatier Comment se porte l’Océan mondial? Développement de projets pétroliers et gaziers offshores au large de tous les continents (à l’exception de l’Antarctique), poursuite d’une pêche industrielle agressive et encore trop souvent destructrice sur la plupart des mers du monde, développement de l’aquaculture et de la désalinisation, navigation commerciale de plus en plus intense, terrain d’exploration de nouvelles ressources (énergies marines, ressources minérales des grands fonds, biotechnologies marines, etc.) sans compter le poids des autres les activités qui s’y pratiquent : tourisme et loisir, activités scientifiques ou encore opérations de sécurité maritime, bref, la santé de la planète bleue qu’est l’Océan mondial semble fragile compte tenu de cela.

Mélanges de la Casa de Velázquez - Nouvelle série

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