
Recherches linguistiques de Vincennes Archéologie Qu’ils abritent des pages personnelles, des pages d’associations réalisées par des « archéophiles » ou des pages institutionnelles mises en ligne par les universités, CNRS, DRAC et autres services d’archéologie territoriale, les nombreux sites francophones traitant d’archéologie médiévale seront examinés, sans exclusive ni parti pris. Toutefois, seuls ceux qui offrent à l’internaute une documentation élaborée avec méthode seront répertoriés et commentés. Répertoire général : Bruno FAJAL (CNRS, CRAHAM-UMR 6273) et Charles KRAEMER (EA 1132, HISCANT-MA, Université de Lorraine) Publications : Micaël ALLAINGUILLAUME (CNRS, CRAHAM-UMR 6273), Bruno FAJAL (CNRS, CRAHAM-UMR 6273), Charles KRAEMER (EA 1132, HISCANT-MA, Université de Lorraine) Archéologie funéraire : Cécile de SERÉVILLE-NIEL (CNRS, CRAHAM-UMR 6273). Archéologie et SIG : Éric BROINE (CRAHAM-UMR 6273). Archéologie environnementale : Vincent CARPENTIER (INRAP, CRAHAM-UMR 6273).
Société préhistorique française - Accueil - Société préhistorique française Pour vous inscrire à la newsletter : cliquez ici Bienvenue sur le site de la Société préhistorique française ! Le conseil d’administration de la Société préhistorique française a enregistré avec satisfaction le résultat positif notable pour l’exercice 2013. Afin de favoriser les quelque mille adhérents de l’association qui ont contribué à ce rétablissement financier, la mise en place d’un tarif préférentiel à leur intention a été décidée pour les éditions non périodiques, soit une remise de 20% sur l’ensemble du catalogue pour les adhérents. Les adhérents de la Société préhistorique française sont invités à renseigner le champ « code promo» avec le code« AdhérentSPF » au moment de finaliser la commande. Fondée en 1904, la Société préhistorique française est l'une des plus anciennes société d’Archéologie. La Société préhistorique française compte actuellement près de mille cent membres. entier sont abonnées au Bulletin de la Société préhistorique française.
Revue archéologique de l'Ouest Recherches & Travaux La charpente de la nef de la cathédrale de Bourges 1 UMR 6173 CITERES, LAT. 2 Je tiens à remercier Julien Noblet et Franck Tournadre pour leur contribution à la correction de ce (...) 1La charpente médiévale de la cathédrale n’a fait l’objet que d’une étude succincte en 2002 (Charpentes 2002 : 163-165), basée sur un relevé de 1928 d’une travée et des analyses dendrochronologiques partielles dépourvues de suivi archéologique. À l’approche d’une restauration d’envergure de sa structure, cette étude a été réalisée dans le but de recueillir et de sauvegarder toutes les informations susceptibles de comprendre les étapes et les techniques de sa mise en œuvre. Financé par le Laboratoire Archéologie et Territoires de Tours1, ce travail s’appuie sur une campagne de relevés archéologiques et une nouvelle analyse dendrochronologique, financée par la Conservation régionale des monuments historiques, pour laquelle un protocole spécifique de prélèvement a été mis en place pour répondre aux questions de l’approvisionnement en bois d’œuvre2. 5Selon R.
Société d’Études et de Recherches de la Haute Vallée de l’Arc | Site officiel de la SERHVA Bulletins et mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris