
Freud à Bloomsbury: Alix et James Strachey, passeurs de l'oeuvre en langue ... - Henriette Michaud - Google Livres Le capitalisme selon Michel Clouscard, Patrick Coulon Libéralisme classique, national-socialisme, néolibéralisme : ces notions sont au cœur des travaux entrepris par Michel Clouscard. Comment ne pas constater qu’elles sont d’une actualité saisissante ? Michel Clouscard (1928-2009) eut un parcours de vie bien singulier. Tour à tour champion de haut niveau (il fut présélectionné pour les Jeux olympiques d’été de 1948 à l’épreuve des 200 mètres), étudiant en lettres et philosophie, puis professeur de sociologie à l’université de Poitiers, il consacra l’essentiel de ses recherches à l’analyse de l’aliénation économique (la répression sur le producteur) ou de l’aliénation anthropologique (le dressage libéral libertaire). Le capitalisme de la séductionNous consacrerons cet article à un résumé de deux de ses ouvrages principaux ainsi qu’un rapide coup de projecteurs sur les concepts qu’il forgea.Le Capitalisme de la séduction, certainement l’ouvrage le plus connu de Michel Clouscard paru en 1981. Rapide bibliographie :
Hannah Arendt En 1958. Signature Hannah Arendt, née Johanna Arendt[1] le 14 octobre 1906 à Hanovre et morte le 4 décembre 1975 dans l'Upper West Side (New York), est une politologue, philosophe et journaliste allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l'histoire. Elle soulignait toutefois que sa vocation n'était pas la philosophie mais la théorie politique (« Mein Beruf ist politische Theorie »)[2]. Ses ouvrages sur le phénomène totalitaire sont étudiés dans le monde entier et sa pensée politique et philosophique occupe une place importante dans la réflexion contemporaine. Hannah Arendt naît à Hanovre en 1906. Arendt passe ses premières années de vie à Linden (aujourd'hui Hanovre) où Paul Arendt travaille comme ingénieur dans une société d'électricité. Sa rencontre avec Heidegger en 1925 est un événement majeur de sa vie, tant sur le plan intellectuel que sentimental. L'œuvre doit selon H. Selon Yakov M.
Claro - Sous d'autres formes nous reviendrons - Un dernier livre avant la fin du monde Alors que nous nous remettons à peine de “La maison indigène” ( 2020, Actes Sud), l’auteur de Livre XIX, Chair électrique, Bunker anatomie, CosmoZ ou encore Tous les diamants du ciel ( liste très loin d’être exhaustive) revient avec deux tritres en 2022. Il y a tout d’abord « Amour laine » ( Les petites Allées éditions) pour dire une photographie de Marc Donikian, et puis au Seuil débarque « Sous d’autres formes nous reviendrons ». Partant de ses deux versants de la même date, Claro va brasser des moments clés, des histoires, des lieux, des personnages pour mettre en opposition la vacuité inhérente à chacun que nous tentons invariablement de remplir par ce que l’on crée et la fatalité mortifère qu’est la fin de vie. Ainsi l’auteur, par son récit dit l’impossible, tend à quérir l’alchimie qui se refuse au vivant, en tentant de s’affranchir de la mort par l’écriture. Mais au-delà de ce que l’auteur dit, il y a ce que le lecteur prend et lit. Éditions du Seuil,Fiction & Cie,120 pages,Ted.
Jean-Paul Chagnollaud Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean-Paul Chagnollaud est professeur des universités de science politique, spécialiste des relations internationales, directeur de l'iReMMO et de la revue Confluences Méditerranée. Formation[modifier | modifier le code] Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il a soutenu une thèse de doctorat en science politique intitulée Le Maghreb et le conflit israélo-arabe à l'université Paris 1 en 1975[1]. Celle-ci a été publiée aux éditions Sindbad en 1977 sous le titre Maghreb et Palestine[2]. Carrière universitaire[modifier | modifier le code] Jean-Paul Chagnollaud est professeur des universités de science politique, il a notamment enseigné les relations internationales à l'université de Nancy et à l'université de Cergy-Pontoise. Il a été doyen de la faculté de droit et de sciences économiques de Nancy[3] et de la faculté de droit de l'université de Cergy-Pontoise[4]. Activités éditoriales[modifier | modifier le code]
Un si joli nulle part - Alexis Schaitkin - Google Livres David Ben Gourion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. David Ben Gourion (en hébreu : דוד בן-גוריון et en arabe : دافيد بن غوريون), à l'origine David Grün, né le 16 octobre 1886 à Płońsk (actuelle Pologne, à l'époque dans l’Empire russe), mort le 1er décembre 1973 à Sde Boker (Israël), est un homme politique sioniste, fondateur de l'État d'Israël, dont il est Premier ministre de 1948 à 1953 et de 1955 à 1963. Les mots hébreux Ben Gourion signifient « Fils du Lion ». Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] À l'époque de sa naissance, Płońsk se trouve dans la partie de la Pologne (Royaume de Pologne ou Royaume du Congrès) relevant de l'Empire russe. Il est issu d'une famille juive sioniste. À 17 ans, durant ses années à l'université de Varsovie, il rejoint l'association Poale sion, qui par la suite devient un parti sioniste d'orientation marxiste. Vie en Palestine ottomane (1906-1915)[modifier | modifier le code] Développement économique du pays.
Alphonse Boudard 21 novembre 2009 : Mot de l'éditeur : « Je regrette de ne pas lavoir butée pendant quil en était encore temps. Nul besoin de réfléchir ni délaborer le crime parfait. Plus cest gros mieux ça passe. Elle faisait le ménage monsieur le commissaire. Jean-Claude Lefort Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Lefort. Biographie[modifier | modifier le code] Membre du bureau national du Mouvement Jeunes Communistes de France et, depuis 1964, du Parti communiste français, il est de 1971 à 1979 le secrétaire particulier de Georges Marchais, secrétaire général du parti. Il devient en 1983 le secrétaire de la Fédération du Val-de-marne du Parti communiste qui compte à l'époque 30 000 adhérents. Il est élu député de la 10e circonscription du Val-de-Marne de 1988 à 2007. Membre de la Commission des Affaires étrangères pendant 3 législatures, il proposa en 1998 la création d'une "Commission d'enquête sur la part des responsabilités françaises dans le génocide perpétré au Rwanda"[1]. Vice-président de ce qui fut finalement la Mission d'information parlementaire sur le Rwanda, il se trouva en désaccord avec les conclusions finales du rapport de la Mission et refusa d'en être coauteur[2]. Mandats[modifier | modifier le code]
Les abeilles grises de Andreï Kourkov : livre à découvrir sur France Culture Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Ton absence n'est que ténèbres, de Jón Kalman Stefánsson, Eric Boury Un homme se retrouve dans une église, quelque part dans les fjords de l’ouest, sans savoir comment il est arrivé là, ni pourquoi. C’est comme s’il avait perdu tous ses repères. Quand il découvre l’inscription « Ton absence n’est que ténèbres » sur une tombe du cimetière du village, une femme se présentant comme la fille de la défunte lui propose de l’amener chez sa sœur qui tient le seul hôtel des environs. Ton absence n’est que ténèbres frappe par son ampleur, sa construction et son audace : le nombre de personnages, les époques enjambées, la puissance des sentiments, la violence des destins – tout semble superlatif dans ce nouveau roman de Jón Kalman Stefánsson. Traduit de l'islandais par Éric Boury
De la Liberté - Quatre chants sur le soin et la... de Maggie Nelson "Pourquoi ne pas accepter que la longue et glorieuse carrière de la liberté touche à sa fin, que notre obsession continuelle à son égard reflète plutôt une pulsion de mort ? 'Ta liberté me tue ! ' proclamaient les pancartes des manifestants pendant la pandémie ; 'Ta santé n'est pas plus importante que ma liberté ! ' s'égosillaient en retour les militants anti-masques. ", dès l'ouverture de son nouvel essai, Maggie Nelson souligne cette contradiction au centre de tous les débats actuels entre le soin (care) et la liberté. Quelle notion plus caractéristique des oppositions à l'oeuvre dans nos sociétés, un idéal revendiqué comme un cri de ralliement, par des camps que tout oppose ? La liberté reste-t-elle la clé de notre autonomie, de notre justice, de notre bien-être, ou représente-t-elle la fin d'une étoile qui a trop longtemps brillé ?