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Cuisine au Moyen Âge et recettes médiévales

Cuisine au Moyen Âge et recettes médiévales
La cuisine médiévale, bien que différente de notre cuisine actuelle et contrairement à ce que l’on peut penser, est tout en finesse, légèrement acidulée, haute en couleur, épicée et non grasse. La plupart des sauces accompagnant les volailles et les poissons sont plutôt acides (vin, vinaigre, verjus), et l’aigre-doux est très prisé en rajoutant du sucre, du miel ou des fruits... Les épices utilisées en grande quantité sont principalement la cannelle et le gingembre, puis apparaissent le clou de girofle en poudre, la noix de muscade, le macis, la maniguette ou graine de paradis, le poivre, la cardamome, le galanga (garingal) et enfin le safran pour colorer. L’aspect visuel des mets au Moyen Age est presque aussi important que le goût. Ouvrages de référence de la cuisine au Moyen Âge Il existe deux ouvrages de référence en matière de cuisine médiévale au XIV è siècle : Le Mesnagier de Paris a été écrit en 1393 par un magistrat parisien. Quelques recettes médiévales Soupe improvisée Le cormary Related:  Moyen-ÂgeLe Moyen Age

Recettes de cuisine - Recettes médiévales… - Les épices dans la… - Les épices au… - Soupe à l'épeautre… - Recette de cuisine… - Medieval et Moyen Age Vendredi 8 septembre 2006 5 08 /09 /Sep /2006 11:02 Voici la suite du passionnant article de Dame Hermine sur les épices de l’époque médiévale… Au Moyen-âge, ce sont les « Maistre queux » qui ont l’art de maîtriser les épices. Les cuisiniers médiévaux ont une véritable connaissance de l’utilisation des épices, de leur dosage et de leur association. Chaque épice a une saveur particulière et des propriétés caractéristiques. Le safran : C’est une variété particulière de crocus. La mythologie raconte que le dieu Hermès jouant au disque avec son ami Crocos le blessa mortellement au front. Les poivres : Le poivre long (Piper Longum) domine la cuisine jusqu’au XIIe siècle puis il est remplacé peu à peu par le poivre rond (Piper Nigrum). Le poivre de Guinée appelé maniguette ou graine de paradis remplace les vrais poivres qui sont hors de prix ou lors de pénurie. Le gingembre : Ses racines s’utilisent fraîches, séchées, moulues, en poudre ou marinées. A suivre…

A la table du Moyen Âge Divisée en trois ordres, la société médiévale comprend les bellatores (les nobles) les oratores l'ordre des religieux et les laboratores qui sont ceux qui travaillent. Chacun de ces groupes est soumis à des normes alimentaires précises selon le rang social auquel il appartient. Cette conviction, restée immuable durant tout le Moyen Âge, stipule que nourritures et boissons ainsi que la façon de les consommer se doivent d'afficher aux yeux de tous le statut occupé par chacun. Le ''mangeur'' du Moyen Âge est par le fait contraint de suivre un modèle d'alimentation et ne peut en déroger sous peine d'être accusé de faire « péché de bouche », voire d'encourir une sanction. Les valeurs alimentaires médiévales Les aliments sont classés par rapport aux quatre éléments de la création (œuvre de Dieu) : le feu considéré comme le plus valorisant puis l'air, l'eau et l'élément le plus éloigné de Dieu : la terre. La table aristocratique Festins et banquets des seigneurs Rituel du service

La cuisine au Moyen âge En 2010, j'ai eu l'opportunité de visiter l'exposition faite au château de Langeais sur la cuisine du Moyen âge. Cette exposition a été une réelle découverte des goûts, des ingrédients, du service et des recettes médiévales. Je vais ici essayer de vous faire partager ce que j'y ai appris. Alors donc, à table ! La cuisine médiévale, c'est d'abord l'art de cuire Au Moyen âge, la cuisine est faite sur un feu vif et on apporte un soin extrême à la cuisson, on rôtit, on grille, on mijote, on frit, on sait cuire au four ou au bain-marie. L'originalité de la cuisson médiévale, c'est qu'elle est double et parfois triple en fonction de la nature des aliments. L'oeil doit être flatté autant que le palais, la couleur est là L'époque est aux mets colorés : civet rosé, tarte blanche, purée verte ... Les cuisiniers trempent, hachent, herbes, épices et colorants purs pour obtenir une palette chromatique extrèmement variée. Les épices sont omniprésentes Elles se retrouvent en effet dans les 3/4 des recettes.

les pices en Europe m di vale Photos : Gérard Moncorgé Depuis que l'homme se soucie de gastronomie, c'est à dire depuis qu'il a dépassé le stade de la survie alimentaire et qu'il recherche le plaisir de bien manger, il s'efforce de varier les goûts de ses aliments. Pour cela, il trouve à sa disposition dans la nature, des herbes et des épices qu'il a choisies, au cours des âges, en fonction de leur disponibilité, et selon l'évolution de ses goûts et de sa vision du monde. Pendant la période romaine, le cuisinier gastronome a fait un grand choix d'herbes aromatiques (aneth, coriandre, cumin, laurier, livèche, rue, menthe, moutarde, origan, sarriette, myrte...), sa palette d'épices étant surtout centrée sur le poivre, le silphium ou laser, le safran, la cardamome, le gingembre (peu cité) ou le nard. La cannelle était alors un médicament. D'après Bruno Laurioux, il faut attendre les 9e et 10e siècles pour que se développe la consommation de cannelle. Le cubèbe est connu à la fin du 11e siècle. Haut de page La cannelle

Les métiers du Moyen Âge (2/2) La période du Moyen Âge ne cesse de nous étonner par l'incroyable variété de ses activités artisanales et commerciales régies par des codes et des statuts ( le mot artisan vient de l'italien « arte » qui suppose un tour de main). Les savoir-faire ancestraux des métiers, transmis par l'apprentissage, se perpétuent et s'affinent au fil des siècles dans tous les domaines de la vie des hommes et des femmes de cette époque. Les métiers de bouche au Moyen Âge Boulangers et pâtissiers Si à la campagne chaque famille fait son pain qu'elle va faire cuire au four seigneurial, cette pratique est interdite dans la plupart des villes où la production du pain est le monopole de plusieurs métiers. Ils ont également le monopole des pâtés à la viande ou au poisson très prisés au Moyen Âge, (pâté en croûte au saumon, à l'anguille, au porc, à la tourterelle, à la bécasse l'alouette ou la caille). Les bouchers Les poissonniers Les aubergistes, cabaretiers, taverniers et hôteliers Les tanneurs L'industrie textile

Les ustensiles et la pratique de la cuisine au Moyen-Age Les ustensiles individuels sont peu nombreux ; <= Couvert italien, 15ème siècle. Le couteau qui tient éventuellement lieu d'arme permet de couper le pain et les viandes, la cuiller sert à manger les potages et tous deux se retrouvent dans toutes les classes sociales. Le gobelet ou la coupe à boire est aussi très répandu, présentant un caractère individuel dans les couches les plus aisées, les plus pauvres partageants une coupe pour toute la famille. Les tranchoirs, servant à découper les aliments présentés sur la table, sont en étains, en argenterie ou plus simplement en bois, voire d'une sorte de pain à croûte dure et sans mie que les convives se partagent à deux comme le gobelet.

Cuisine médiévale, cuisine épicée Recettes Toutes les recettes présentées sont tirées de l’ouvrage Le Mesnagier de Paris. Il existe plusieurs livres et manuscrits qui nous livrent des recettes et quelques secrets de cuisine de l’homme médiéval, mais tous diffèrent dans leur choix des recettes et leur utilisation des épices. Le fait de ne choisir qu’un seul ouvrage comme référence à cet article permettra aux cuisiniers de se placer dans une unique pensée, celle d’un bourgeois parisien du XIV° siècle, qui aime à faire bonne chère, mais veille également à la dépense ! Attention : dans toutes les recettes de cuisine médiévale, on note la plus grande imprécision en ce qui concerne la quantité et le dosage des ingrédients employés. Soyez également précis dans le choix et sur la qualité de vos ingrédients. Sauce cameline. Cameline. Cameline. Conseils de réalisation : nous avons une cameline d’hiver, une d’été, et une correspondant aux goûts précis de l’ « auteur » du Mesnagier de Paris.

La médecine et les remèdes du Moyen-Age La longue période médiévale qui, en Occident s'étend sur près d'un millénaire s'est peu à peu enrichie de connaissances dans le domaine médical, avec des phases contrastées d'essor et de stagnation . Innombrables et extrêmement variées, certaines préparations médicinales tentantes par leur douceur et leur efficacité sont encore utilisées de nos jours. D'autres remèdes sont pleins de paradoxes car science, religion, magie et cruauté se conjuguent pour ceux qui souffrent, causant parfois l'aggravation de leurs maux. Les fondateurs de la médecine Admirée par les Grecs, la médecine égyptienne fait référence dans la médecine occidentale pendant des millénaires. végétales, animales, minérales, composant plus de mille remèdes souvent associés à des incantations aux divers dieux et démons. Aulus corrnelius Celsus médecin romain, est l'auteur d'un précieux recueil de conseils et remèdes appelé « de re medica ». Pline l'Ancien, compile dans son « histoire naturelle » les remèdes connus. Les fruits

L'alimentation Au Moyen Age, l'alimentation avait une grande importance, car les famines étaient fréquentes : une mauvaise saison, une guerre, et s'en était fini de la récolte. De cette importance est née une grande disparité sociale : la table du seigneur ne ressemble en rien à celle du métayer. Cette différence se caractérisait surtout par l'utilisation d'épices dans les préparations culinaires. L'alimentation était principalement composée de viandes, de pain et des dérivés de pâtisserie. Sauf pour les nobles, la cuisine médiévale est souvent une cuisine d'économie comme celle de nos grands-mères. La cuisine médiévale est épicée mais ce n'est certainement pas pour masquer la piètre qualité des mets. Dans tous les cas, la cuisine du Moyen-âge fait preuve d'une certaine diététique : assez peu de corps gras, pas de sucre (le sucre était plus considéré comme une forme de médication que comme un réel agent gustatif). Un soucis diététique aussi , dans le déroulement des repas. Les viandes Les fruits Divers

Le fromage au Moyen âge 20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 13:20 Le fromage au Moyen âge. Presque aussi vieux que la domestication des animaux laitiers par l'homme, le fromage est sans doute le fruit du hasard. Le lait oublié dans un coin, coagule et fermente... pour donner du fromage. C'est ainsi que l'un de nos lointains ancètres a découvert l'une des merveilles de nos tables. Au moyen-age on mangeait donc du fromage. Au Moyen âge trois grands évènements bouleversèrent l'histoire fromagère: - tout d'abord, l'invasion sarrasine introduisit les chèvres du même nom dans le Poitou. Quelques exemples: . Jehanne - dans L'Alimentation

La condition des femmes au Moyen Age (1/2) Quelle était la condition des femmes au Moyen Âge ? Celle-ci se déclinait suivant la diversité des âges et des positions sociales, suivant la place occupée dans la famille, au sein du couple par rapport à la sexualité, et au rôle primordial de la maternité. De la petite-fille à la grand-mère, de la paysanne à la moniale en passant par la gente dame, c'est tout un univers méconnu que l'on redécouvre depuis peu. L’enfance Au Moyen Âge, la vie d'une femme se divise en trois périodes: l'enfance qui dure jusqu'à l'âge de sept ans, la jeunesse jusqu’à quatorze ans, et la vie de femme de quatorze à vingt-huit ans, au-delà desquels la femme entre dans la vieillesse, alors que l'homme n'est considéré vieux qu'à cinquante ans. A sa naissance, l'enfant bien né est confié à une nourrice tandis que les pauvres élèvent elles-mêmes leur nouveau-né. A sept ans, filles et garçons suivent des voies différentes. Les métiers des femmes au Moyen Âge Les canons de la beauté Les sorcières Le mariage au Moyen Âge

"Le Moyen-âge ou l'époque médiévale côté cuisine" La cuisine médiévale de "France" est héritée de la cuisine Romaine : elle n’a guère évoluée pendant mille ans. Les chroniqueurs de l’époque s’intéressaient à la vie des gens aisés, clergé et nobles, dont ils faisaient, eux-mêmes, partie. L’existence souvent misérable du peuple artisan et paysan ne valait pas la peine de sortir la plume pour consigner leur vie quotidienne. Ce que nous savons des habitudes alimentaires du peuple se réduit à quelques écrits car entre famines et guerres, hivers rigoureux et étés secs, les riches se servaient en premier ! Le moyen-âge fait la part belle aux épices et à la viande. L’ordre des services n’était pas celui que nous avons aujourd’hui adopté en Europe. Le pain occupait une place prépondérante. Les repas d’apparat : Les tables sont généralement disposées en U : la table d’honneur (haut bout) constituait la place forte. Dynastie des Mérovingiens D’énormes goinfreries sont relatées. soupe à l’ortie et aux amandes L’héritage arabe : Charlemagne

Histoire du fromage au Moyen âge {*style:<b> Les origines du fromage remontent au Néolithique, il y a environ 10 000 ans, quand les hommes commencent à domestiquer les chèvres et les brebis pour faire de l'élevage et consommer le lait produit par les animaux. Des moules à caillé vieux de 5 000 ans et des bas-reliefs sumériens datant de 3 500 ans avant Jésus-Christ et représentant la traite des vaches et le caillage du lait témoignent de l’activité des hommes. La «découverte» ou «l'invention» du fromage serait le résultat de l'observation de la coagulation du lait laissé à la température ambiante et de la découverte de la présure. {*style:<b> Au Moyen âge trois grands évènements bouleversèrent l'histoire fromagère: </b>*} {*style:<b> furent créés. {*style:<b> Par chance, quelques monastères bénédictins conservèrent précieusement des connaissances sur le fromage qui purent traverser les âges. Reuil-el-Brie. {*style:<b> {*style:<b>Source : www.xavier.fr </b>*} {*style:<b>Quels fromages mangeait t'on au Moyen âge ?

La condition des femmes au Moyen Age (2/2) Qu'elles soient des filles perdues, des recluses enfermées à vie ou des nobles dames, des paysannes des ouvrières, des moniales ou des sorcières, la vie des femmes médiévales comporte de multiples facettes dont il convient de poursuivre l'investigation. N'oublions pas bien sûr, le rôle très important que jouent toutes les femmes instruites et lettrées qui laissèrent, grâce à leurs nombreux écrits, poèmes, psautiers et traités divers, une trace dans l'histoire. Ces manuscrits, complétés par les registres des procès d'inquisition nous permettent d'approcher le quotidien des femmes durant cette longue période du moyen-âge. La vie religieuse des femmes Le premier monastère voit le jour en 513 en Gaule. Dans cette époque marquée par la foi, certaines avaient une réelle vocation d'autres voyaient là une occasion d'échapper au mariage, de s'assurer une vie sûre et confortable, d'accéder à la culture. Les abbayes vivent en autarcie. Les distractions Le veuvage La vieillesse Les femmes de lettres

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