background preloader

Des biens publics aux biens communs

Des biens publics aux biens communs
Il a été fort peu question de biens communs – avec toutefois de bonnes exceptions - dans la campagne présidentielle en cours (voir une courte interview sur cette campagne que j’ai accordée à Terra Eco sous le titre “Ce qu’il y a à sauver de cette campagne ne s’est pas vu à la télé”, via ce lien). Il en est en revanche beaucoup question dans la préparation du sommet de Rio, autre grand oublié de cette période. Ce billet s’inspire beaucoup d’un texte plus long (téléchargeable via un lien fourni à la fin de ce billet) de mon ami Laurent Cordonnier, économiste lillois avec qui je suis impliqué dans un projet de « transformation écologique et sociale » porté par le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. La notion de biens communs y a été fortement mise en avant, mais elle exigeait d’être mieux définie et circonscrite pour devenir « opérationnelle ». Prenons l’exemple d’un phare côtier (ou de l’éclairage public, ou de la voirie, etc.). Il s’agit d’un bien commun (BC). Related:  COMMUNS

Dans les coulisses de Wikipedia: qui décide réellement ? | Jean Tillinac Il y a le Wikipédia de surface, que le simple visiteur appelle "Wikipédia" tout court: une encyclopédie en ligne qui ambitionne de récapituler l'ensemble du savoir humain. Dans le jargon, cette partie émergée de l'iceberg s'appelle le main. Et y il a le Wikipédia des profondeurs, l'espace meta pour les initiés, celui où se prennent les décisions éditoriales et administratives, où se décident les créations ou les suppressions d'articles, où s'arbitrent les conflits sur les formulations à retenir au sein des articles. Un monde qui n'est pas visible des lecteurs. Un espace où chacun est théoriquement libre de venir participer (vous, moi, n'importe quel lecteur, inscrit ou non) mais que des myriades de règles et de conventions rendent en réalité impossible à pratiquer pour le néophyte. Pourtant, c'est ici que le contenu de surface prend sa forme. Des espaces de discussions au jargon indéchiffrable Inclusionnistes, suppressionistes et Pythies: bienvenue dans les arcanes de Wiki Contactez-nous

La pensée d'Elinor Ostrom Elinor Ostrom, première femme ayant obtenu le prix « Nobel » d'économie en 2009, est morte mardi 12 juin 2012 à 78 ans. Elle était aussi une des rares « Nobel » critiques à l'égard de la théorie néoclassique. Retrouvez les articles que lui avaient consacré Denis Clerc, Hervé Le Crosnier, Jean-Marie Harribey et Alain Lipietz dans nos colonnes. Elinor Ostrom : un pas de côté, par Denis Clerc (novembre 2009) Le prix « Nobel » à Elinor Ostrom : une bonne nouvelle pour la théorie des biens communs, par Hervé Le Crosnier (octobre 2009)Le bien commun est une construction sociale. Commenter cet article

Liste de plans gouvernementaux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Belgique[modifier | modifier le code] Plan gouvernemental Verhofstadt-Onkelinx (Octobre 2005)[modifier | modifier le code] Réforme de la prépension, des salaires et de l'emploi Canada[modifier | modifier le code] Plan d'action québécois sur la diversité biologique 2004-2007 (Novembre 2004)[modifier | modifier le code] Site officiel Plan d'action gouvernemental pour contrer la violence conjugale 2004-2009 (Décembre 2004)[modifier | modifier le code] Plan pour la sécurité des victimes et de leurs proches. Plan gouvernemental pour l'emploi (Janvier 2005)[modifier | modifier le code] Claude Béchard, ministre de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille, propose l'amélioration du niveau de qualification de la main-d'œuvre, l'accroissement du taux d'activité parmi les personnes les moins favorisées au niveau de l'emploi et le renforcement économique du Québec par la création et l'expansion d'entreprises. France[modifier | modifier le code]

Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique. Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de l’économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs. Leçons de l’histoire L’histoire de l’Angleterre et du mouvement des enclosures, qui opposa très violemment les pauvres des campagnes aux propriétaires terriens entre le XIIIe et XVIIe siècle a été la première incarnation des analyses et des mouvements sur les communs. De la tragédie à l’écologie Les communs du numérique Continuer de construire une théorie des communs

CULTURE NUMÉRIQUE : 11 La propriété immatérielle - Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Basse-Normandie CULTURE NUMÉRIQUE : 11 La propriété immatérielle On doit évidemment lire le titre de cet enseignement comme un oxymore : deux termes en contradiction dynamique : comment être "propriétaire" d'un élément "immatériel" (connaissance, culture, émotion, création, innovation, données,...). Les "droits de propriété intellectuelle" sont accordés par les puissances publiques, ne ressemblent pas aux "droits naturels" en ce qu'ils dépendent uniquement de décisions juridiques. Il y a trois cents ans, en Angleterre, en avril 1710, était publié le « statut d'Anne », qui établissait le monopole de l'auteur sur ses oeuvres, lui permettant dès lors de négocier avec le secteur industriel capable de transformer cette propriété immatérielle en objets mis en vente sur un marché (reproduction des livres). A l'heure de l'internet, chaque lecteur peut participer à la circulation des oeuvres, ce qui change cette relation entre un auteur (ou un inventeur) et les appareils industriels de diffusion.

Cause commune Cause commune : l’information entre bien commun et propriété vient d’être réédité en livre numérique chez publie.net avec une préface originale. L’édition papier a paru aux Editions Fayard dans la collection Transversales (février 2005). Pour des informations sur les traductions choisissez la langue correspondante dans les menus de bas de page. Achetez le livre numérique : chez publie.net Achetez le livre papier : Achetez le chez votre libraire préféré, ou si ce n’est pas possible en ligne (Alapage, Amazon, Decitre, FNAC) … et / ou téléchargez le La version PDF du livre Cause commune : l’information entre bien commun et propriété est mise à disposition sous un contrat Creative Commons Télécharger (format PDF) Quatrième de couverture L’information et ses technologies refaçonnent notre univers technique, social et éthique, mais ces bouleversements se font dans deux directions opposées selon que l’on choisit d’en encourager l’appropriation privée ou d’en faire des biens communs. Revue de presse

Elaboration des politiques publiques : processus complexes et outils numériques Cet article a été publié il y a 4 ans 4 mois 9 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. J’aime beaucoup ce schéma cité par Thierry Giappiconi qui montre ce que sont les politiques publiques : des actions publiques incarnées dans des dispositifs répondant à des enjeux/problèmes identifiés comme devant recevoir une réponse qui relève de l’intérêt général, dans l’espoir de produire des résultats, des impacts voire des effets sur le champ social. On perçoit ici la nécessité d’une évaluation qui n’est pas si souvent bien comprise/menée… Les bibliothèques font partie, comme les autres services publics, de tous ces dispositifs. Questions : comment identifier les enjeux publics et les problèmes qui doivent faire l’objet de décisions politiques ? Si les élus gardent tout leur légitimité pour décider, c’est devenu un cliché : les citoyens sont appelés à participer, à débattre pour le meilleur comme pour le pire.

Champs Libres, entretien avec Hervé Le Crosnier : les biens communs contre les nouvelles enclosures Une compétition fait rage, à travers l’histoire de la gratuité : des communautés décidées à soustraire certains champs ou objets à la pression marchande (qu’il s’agisse de subsistance, de connaissance, de soin...) font face à un capitalisme s’efforçant de capter ces sources potentielles de nouveaux investissements. Dans ce conflit, la réflexion sur les biens communs est à l’image de la dynamique qu’elle tâche de décrire : mobile, transposable, ouverte à de nouveaux usages. Entretien avec l’un de ses promoteurs. un entretien réalisé par entretien réalisé par Stany Grelet, Aude Lalande & Victoire Patouillard et publié dans la revue Vacarmes, une publication sous contrat Creative Commons by nc nd Votre plaidoirie pour un accès non marchand à la connaissance s’adosse à la théorie des biens communs. Comment cette question très ancienne redevient-elle une question d’actualité ? Comment les années 1990 voient-elles ressurgir la question ? L’intérêt théorique et pratique est croissant.

Du communisme aux communs ? | Revue du Mauss permanente Les communs (« commons » en anglais) sont indéniablement au cœur de nombreuses revendications : les communs globaux (climat, diversité biologique etc.), les communs de la connaissance (internet, wikipédia etc.) etc. Mais que sont les communs, exactement ? Une hypothèse couramment avancée (par exemple par Naomi Klein [1]) est que cette problématique réactive de manière plus générale la question des « enclosures », cette privatisation des communs au 19e siècle décrite par Karl Polanyi (1944) comme étant l’un des actes inauguraux du capitalisme. L’analogie est-elle exacte ? Un premier point est qu’à la différence d’un grand nombre d’approches, généralement issues des travaux des économistes, le commun n’est pas dans la propriété des choses mais dans celle des actions. Un second point établis par les auteurs est que le commun, c’est l’inappropriable, mais en un sens bien précis, car les confusions sont fréquentes. Les apports de cet ouvrage sont donc nombreux.

l’anti-recette des biens communs Les biens communs sont une émulsion qui prend à feu doux. Sa réussite n’est ni nécessaire ni scientifique. Elle requiert une subtile alchimie. C’est celle-ci qu’on voit prendre forme ces dernières années dans la convergence des luttes politiques autour de la notion de « biens communs ». Ingrédients Du temps, de l’hier, et du demain, un spectre ; Des pensées fraîches, indéterminées et aiguisées ; Des produits rivaux et non rivaux ; Un foyer bien entretenu ; Quelques pincées d’intérêts divergents ; Un coulis pas trop liquide ; Une calculette à faire les soustractions ; Un ratatine propriété privée et publique ; Des rêveries de qualité, à dénicher loin des marchés battus ; Temps de préparation Indéfini, mais on a faim. 1. Solliciter un spectre de Vrai Niveleur, un de ces paysans têtus de la Première Révolution anglaise, qui refusaient obstinément les « enclosures », l’appropriation privée des terres communales par l’aristocratie foncière : le maître queux, c’est lui. « Adam, a dam, damned !

Cloud hybride : optimiser son stockage avec les services en ligne - Le 04 Mai 2012 La volumétrie des données explose, 35 Zo d'ici à 2020, soit 45% par an selon IDC ! Le stockage est donc stratégique dans les décisions IT que les entreprises doivent prendre. C'est encore plus vrai avec la montée en puissance du cloud. Premier constat : le cloud dans l'état actuel des choses sert davantage à une extension de sauvegarde avancée avec des fonctions de reprise d'activité même si, dans un avenir proche, on irait plus loin en stockant réellement une partie des données primaires dans le cloud. Deuxième constat : la tendance actuelle est de hiérarchiser de façon automatique le stockage. Sommaire du dossier : 1.

Association Présentation de l'ADULLACT L'ADULLACT a été créée le 24 septembre 2002 avec pour objectifs de soutenir et coordonner l'action des Administrations Publiques et des Collectivités Territoriales dans le but de promouvoir, développer, mutualiser et maintenir un patrimoine commun de Logiciels Libres utiles aux missions de service public. L’ADULLACT - Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales - structure unique en Europe, est une initiative née de la nécessité de voir apparaître une alternative au système des licences propriétaires qui place les Administrations et les Collectivités Territoriales dans une situation de clients captifs, en particulier dans le domaine des logiciels métiers.

Du public au commun | Revue du Mauss permanente La posture classique d’un certain « anti-libéralisme » consiste à dénoncer dans l’offensive néolibérale une marchandisation du monde et à lui opposer la défense des services publics nationaux pour les uns et des biens publics mondiaux pour les autres. Autant dire que la lutte politique se maintient sur un terrain bien connu où s’affrontent le Marché et l’État. Les « antilibéraux », sans trop le savoir ou sans trop s’en inquiéter, s’installent en fait sur le terrain de l’adversaire lorsqu’ils prennent fait et cause pour la production de services par l’État au nom d’une opposition qui s’est constituée précisément pour faire du marché la règle et de l’État l’exception. Ce travers est aussi pénalisant que l’aveuglement volontaire à l’égard des pratiques bureaucratiques étatiques au prétexte qu’il ne faudrait pas faire le « jeu du marché ». La question des services et des biens publics La renaissance des communs Les communs comme institutions Une politique des communs

Related: