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Magnétohydrodynamique

Magnétohydrodynamique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir MHD. C'est une généralisation de l'hydrodynamique (appelée plus communément mécanique des fluides, définie par les équations de Navier-Stokes) couplée à l'électromagnétisme (équations de Maxwell). Entre la mécanique des fluides « classique » et la magnétohydrodynamique, se situe l'électrohydrodynamique ou mécanique des fluides ionisés en présence de champs électriques (électrostatique), mais sans champ magnétique. Le physicien suédois Hannes Alfvén fut le premier à employer le terme magnétohydrodynamique, en 1942[1]. Il reçut le prix Nobel de physique en 1970 pour ses travaux sur le sujet. Différentes modélisations de la MHD[modifier | modifier le code] Il existe plusieurs modèles de la magnétohydrodynamique selon le degré de complexité nécessaire. la « MHD idéale »la « MHD résistive » Le choix de l'un ou l'autre de ces deux modèles dépend de la valeur du Nombre de Reynolds magnétique Rm. ↑ H. Related:  energie renouvelable

description MIG 580 LUXURY SEA utilise une technologie de motorisation unique brevetée pour moteur essence ou diesel. Principe de fonctionnement motorisation HYBRIDE HYDROGENE - LUXURY SEA Les moteurs thermiques récents diesel ou essence ont un rendement d’environ 40%; les pertes thermiques sur un moteur représentent 60 %. En conséquence, pour 1L de carburant, 0.6L ne sont pas utilisés pour restituer de l’énergie, mais sont perdus en chaleur. Notre cycle thermodynamique permet de transformer cette énergie thermique en énergie électrique. Le cycle de Rankine est un cycle thermodynamique utilisant traditionnellement l’eau comme fluide de travail dans des turbines à vapeur. Les machines à Cycle Organique de Rankine fonctionnent selon le même principe, mais utilisent un fluide de travail issu de la chimie du carbone. La chaleur récupérée est utilisée pour chauffer puis vaporiser le fluide organique, pour ensuite le détendre dans une turbine alimentant un générateur.

McPhy - Mobilité hydrogène La mobilité hydrogène concerne principalement les véhicules électriques dans lesquels une pile à combustible alimentée en hydrogène génère une puissance électrique pour faire avancer le véhicule. L’intérêt des véhicules propulsés par l’hydrogène est qu’ils n’émettent que de l’eau. Cela permet de réduire considérablement, au niveau local, les émissions de CO2 et autres particules polluantes issues des moteurs thermiques. L’hydrogène n’est cependant pas présent à l’état naturel, c’est un vecteur énergétique. Il faut le produire à partir de : Méthane par vaporéformage : ajout de vapeur d’eau, en présence de catalyseurs(CH4 + 2H2O → 4H2 + CO2) ou d’eau via électrolyse : décomposition de la molécule d’eau sous l’action d’un courant électrique(2H2O + électricité → 2H2 + O2) Traditionnellement, l’hydrogène est principalement produit par vaporéformage du méthane (95 % de la production mondiale). La technologie McPhy Autonomie Stations de remplissage hydrogène

Revue de presse sur les énergies Cliquez sur les semaines pour accéder aux articles signalés dans le sommaire. Cette revue de presse est réalisée par l’association Inégnieurs et Scientifiques du Loiret. Semaines 32SOMMAIRE Production/consommation Vue de la mer Nucléaire : Engie gagne son bras de fer avec la Belgique. Prolongation de Doel 1 et 2 : accord sur la rente nucléaire et la redevance. Les intermittences de l’énergie renouvelable Japon : le réacteur Sendai 1 redémarrera le 10 août. Réacteurs nucléaires : Areva proche d’un gros contrat au Vietnam ? Semaines 29 et 31SOMMAIRE Production/consommation Semaine décisive pour le sauvetage d’Areva. Semaines 28SOMMAIRE Production/consommation L’Autriche à la pointe de la cause antinucléaire en Europe. Semaines 26 et 27 SOMMAIREProduction/consommation L’Arabie Saoudite veut devenir le leader mondial des énergies renouvelables. Semaine 25 Semaines 24 Semaine23 Semaines 21 et 22SOMMAIRE Production/consommation L’hypothèse du démantèlement d’Areva se précise. Semaine 5 Semaine 4

EnerBee : transformer chaque mouvement en énergie © Crédit photo : EDF Pulse Pour alimenter les innombrables capteurs et autres objets connectés que l’on nous promet pour bientôt, faudra-t-il multiplier les piles et les batteries ? Non, nous démontre la start-up Enerbee, lauréate des prix EDF Pulse 2015, pour une invention originale : un appareil léger capable de produire de l’électricité à partir de mouvements quelconques. Pousser une porte ou tourner un bouton peut ainsi suffire à déclencher un capteur autonome pour qu’il émette des données par Wi-Fi ou Bluetooth. De quoi permettre toutes sortes de commandes à distance. Pierre Coulombeau, président d’EnerBee, nous détaille ce procédé révolutionnaire. Quels sont les principaux défis techniques qu’il vous a fallu relever pour créer ce micro-générateur ? A lire aussi : La dynamo humaine a de l'avenir Quels types d’appareils peut-il servir à alimenter ? Cette technologie pourrait-elle être transposée dans d’autres domaines ou appareils ? Sur le même sujet

Plant-e, ou comment produire de l'électricité avec des plantes Le principe de Plant-e est celui de la pile microbienne : des bactéries du sol produisent des charges électriques qui peuvent être exploitées pour produire un courant. Cette flore se développe très bien autour des racines de plantes vivant dans des milieux saturés en eau. © Nicolas Delaunay, AFP Photo Plant-e, ou comment produire de l'électricité avec des plantes - 2 Photos Une rizière pourrait-elle produire jour et nuit assez d'électricité pour alimenter un village isolé du sud-est asiatique ? « Le principe, c'est que la plante produit plus d'énergie qu'elle n'en a besoin, explique à l'AFP Marjolein Helder, qui dirige Plant-e, société basée à Wageningen (à l'est des Pays-Bas). Fondée en 2009, Plant-e commercialise et perfectionne un système imaginé par des chercheurs de l'université de Wageningen et breveté en 2007. La technologie s'appuie sur la photosynthèse utilisée par la plante et grâce à laquelle celle-ci produit notamment de la matière organique. À voir aussi sur Internet

Des camions hybrides à moteur d’avion © Crédit photo : Shutterstock Mettre une turbine, similaire à celle des avions mais plus petite, pour produire de l’électricité et réaliser un « prolongateur d’autonomie » pour un (gros) véhicule électrique : c’est l’idée de Ian Wright, cofondateur de Tesla Motors. Baisse de consommation, faible coût d’entretien et pollution réduite : pour les camions, petits ou grands, cette formule originale, qui diffère beaucoup d’une motorisation hybride, a déjà montré son efficacité. Sa société, Wrightspeed, la vend en échange standard pour des moteurs fatigués. Explications. Pourquoi une turbine et des moteurs électriques ? Ian Wright : La turbine tourne toujours à la même vitesse. A lire aussi : Les batteries du futur sont en préparation L’autre intérêt est la fiabilité : la maintenance d’une turbine et de moteurs électriques est réduite à presque rien. Pourquoi cette solution serait plus adaptée pour des camions ? Les meilleurs résultats se voient sur des camionnettes ou des camions de livraison.

Rapport Hirsch - Oleowiki De Oleowiki. Le rapport Hirsch est un rapport effectué pour le Département de l'Energie états-unien, par la Science Applications International Corporation (SAIC) et publié en février 2005. Il traite de la probabilité de l'arrivée du pic pétrolier et du calendrier des actions visant à en atténuer l'impact. La SAIC, une entreprise fondée en 1969 autour d’un petit groupe de scientifiques, emploie aujourd’hui plus de 43 000 personnes dans 150 villes à travers le monde. Le rapporteur, Robert Hirsch, a publié un rapide résumé (en anglais) de son rapport en octobre 2005 pour l'Atlantic Council. Un complément à ce rapport, commandité par le National Energy Technology Laboratory de Pittsburgh, a été publié en 2006. Ce document n'a aucun lien avec le "rapport Hirsch" français, traitant de la pauvreté en France, remis par le président d'Emmaus, Martin Hirsch, au ministre des Solidarités, de la Santé et de la Famille en avril 2005. Extrait de l'introduction Conclusions Trois scénarios Timing Conclusions

Machine à absorption | La climatisation solaire réversible Pourquoi le choix du couple eau / ammoniac ? Il existe d’autres type de machine, en particulier celle utilisant le couple eau/bromure de lithium, mais seul le couple eau/ammoniac permet d’avoir une machine réellement réversible, c’est à dire pouvant produire du chaud et du froid quelle que soit la température extérieure. Ce choix de couple fluide nous permet également un fonctionnement en froid industriel, ainsi qu’une solution de stockage de l’énergie permettant d’optimiser l’efficacité de la solution Helioclim et de diminuer encore la facture énergétique des utilisateurs. L’ammoniac est un frigorigène particulièrement intéressant pour demain compte tenu de son impact nul sur le réchauffement global et la destruction de la couche d’ozone. L’Assemblée Nationale travaille à une réglementation plus favorable à l’utilisation de l’ammoniac pour s’aligner sur celle en vigueur dans les autres États membres européens.

Projet Stirling Une batterie souple créée à partir de la cellulose du bois Cette batterie souple a été conçue à partir de nanofibrilles de cellulose extraites du bois. Elle est imprégnée d’une encre conductrice et sa structure en 3D offre une capacité de stockage d’énergie plus importante que les batteries standard. © Max Hamedi and Wallenberg Wood Science Center Une batterie souple créée à partir de la cellulose du bois - 2 Photos La cellulose, ou plus précisément les nanofibrilles de cellulose (NFC) obtenues à partir du bois, offrent des perspectives très prometteuses en matière de chimie verte, mais pas seulement… La semaine dernière, nous rendions compte des travaux de chercheurs nord-américains ayant mis au point un procédé de fabrication d'une puce électronique biodégradable à base de papier de nanofibrilles de cellulose. Ce substrat représente une alternative aux matériaux non renouvelables et potentiellement toxiques employés actuellement dans les semiconducteurs. À voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Hydrogène: nouveau procédé de production bon marché à partir du maïs La voiture à hydrogène bénéficiera-t-elle bientôt d’un carburant à bas prix ? Une équipe de scientifiques américains a inventé un nouveau procédé de production d’hydrogène à partir de déchets végétaux de maïs. Il permet de produire de l’hydrogène de façon éco-responsable et réduit grandement les coûts de production de ce gaz. Son application industrielle, qui pourrait être effective dans cinq ans, révolutionnera peut-être le secteur du transport en dynamisant le développement des véhicules électriques à hydrogène. Invention d’un nouveau procédé de production d’hydrogène Lundi 6 avril 2015, l’Académie américaine des sciences a publié un compte-rendu faisant état d’une avancée scientifique majeure dans le domaine de la production d’hydrogène. Le maïs contient du glucose et du xylose en quantité importante. Les scientifiques ont créé une bactérie génétiquement modifiée pour produire cette enzyme en grande quantité dans un fermenteur à micro-organismes.

Vers une production bio-inspirée d'hydrogène sans métaux nobles Les recherches menées pour améliorer la production d’hydrogène s’inspirent, pour une large part, des réactions chimiques intervenant dans la photosynthèse chez les végétaux. En effet, sous l’effet de la lumière, certains micro-organismes produisent de l’hydrogène à partir de l’eau. Pour reproduire et adapter ces processus, les chercheurs ont mis au point des systèmes moléculaires capables de capter l’énergie lumineuse - fonction de photosensibilisateur - et d’utiliser l’énergie collectée pour libérer l’hydrogène de l’eau - fonction de catalyseur. Actuellement, tous les dispositifs technologiques développés pour produire ou utiliser l’hydrogène renferment des métaux nobles(1) tels que le platine. Or, les réserves en platine sont limitées. La rareté et le coût de ce métal sont des freins au développement économique de la filière hydrogène sur le long terme, et ce malgré les efforts pour réduire les quantités utilisées dans les électrolyseurs et les piles. Notes :

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