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LE MYSTÈRE DES RUNES DE RUNAMO

LE MYSTÈRE DES RUNES DE RUNAMO
Lorsque la Nature s'exprime en Runes Si, un jour, vous vous rendez dans le Sud de la Suède, près de Brakne-Hoby, dans le Blekinge, et que vous vous promenez dans le site de Runamo, vous allez vous trouvez en face d'un étrange phénomène : Une longue rangée de Runes coure le long des veines de quartz d’une façade de granit bordant le chemin. Depuis fort longtemps les habitants, perplexes devant cette longue inscription dont ils ne parvenaient à comprendre ni la signification, ni l'origine, la vénérait comme un Lindorm ou dragon terrestre. Des premières recherches furent décidées, au XIIème siècle, par Valdemar, roi du Danemark. Malheureusement, celles-ci se soldèrent par un échec. Finalement, ce fut, en 1833, la Société Royale danoise qui reprit les investigations en créant un comité d’enquête au sein de l’université de Copenhague . Finnur Magnusson fut désigné pour le diriger. Scrupuleusement, il nota les Runes gravées dans le roc sur vingt-deux mètres. « Hildekind captura le royaume Détruire,

Les chakras, centres de conscience et d'energie dans le Reiki Les chakras, centres d’informations et de conscience Notre corps possède des centres d'énergie récepteurs et émetteurs le long de son axe, dont chacun résonne d'une fréquence vibratoire spécifique, et dont l'origine est l'énergie pure, surgie de la trame du silence primordial. C’est le souffle qui orchestre, harmonise l’ensemble de nos courants vibratoires. Nicole Montinéri Les chakras sont des centres énergétiques répartis le long du corps, de la base de la colonne vertébrale au sommet du crâne. Ils représentent notre anatomie subtile et remplissent une fonction aussi bien physique que psychique. Habituellement, ils sont au nombre de sept principaux, mais il y en a d'autres, au niveau des mains, des pieds, des épaules et de chaque articulation. De même, toute une activité émotionnelle et psychique leur est associée, ainsi que certains sentiments. Correspondances : Aspects psychologiques - Plexus nerveux - Glandes endocrines Le prana circule dans le corps en suivant des canaux.

7conseils pour cultiver son INTUITION On aimerait tous avoir de « bonnes intuitions. » Mais à bien y réfléchir, la mauvaise intuition n’est pas de l’intuition. Elle est un désir, un préjugé, une fantaisie de l’imagination prise pour une intuition. Le propre de l’intuition est de fournir une information juste sur une situation à venir. 1/ Croyez en votre intuition Car elle existe. 2/ Pratiquez la détox sensorielle D’une obligation à l’autre, sans réel moment de vraie relaxation, nous nous retrouvons prisonniers d’une spirale de stress : des repas vite pris, des litres de café, un sommeil approximatif, la télévision comme seule source de détente, du bruit dans la rue, au bureau… STOP ! 3/ Ecoutez votre corps « Bien souvent, quand nous sommes en présence de tiers ou dans certaines situations, nous avons des émotions corporelles dont nous ne tenons pas compte » souligne Maud Kristen, voyante reconnue. 4/ Cultivez la transe Hou ! 5/ « Intuitez » sans cesse Ecouter son intuition, ça signifie être réactif, oser sortir du rang.

Le Livre des médiums Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le livre des médiums constitue l’un des cinq livres fondamentaux du spiritisme. Il est le résultat du travail de synthèse d’Allan Kardec, qui le mis en forme et le publia pour la première fois à Paris, en janvier 1861. Il contient une introduction aux phénomènes spirites et un exposé exhaustif sur les méthodes de communication avec l’au-delà recensées au XIXe siècle. L’historique du livre[modifier | modifier le code] Allan Kardec En 1857, Allan Kardec avait codifié les grands principes d’une nouvelle doctrine morale et philosophique, le spiritisme. Le contenu du livre[modifier | modifier le code] Première partie : notions préliminaires 1) Y a-t-il des esprits ? Seconde partie : des manifestations spirites Les principaux thèmes du livre[3][modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Textes classiques[modifier | modifier le code] Kardec, Allan, Le Livre des Médiums (1861) Lien externe[modifier | modifier le code]

Le Livre des Esprits Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] En 1847, aux États-Unis, la singulière aventure des sœurs Fox remit à la mode une croyance ancestrale, celle de la communication avec les défunts. Un courant de pensée appelé spiritualisme, ainsi que des expériences de tables tournantes se répandirent en Amérique, puis dans toute l'Europe. Auteurs[modifier | modifier le code] Allan Kardec ne se présente pas comme l'auteur du livre, mais comme celui qui l'a mis en forme : « Les principes contenus dans ce livre résultent soit des réponses faites par les Esprits aux questions directes qui leur ont été proposées à diverses époques et par l'entremise d'un grand nombre de médiums, soit des instructions données par eux spontanément à nous, ou à d'autres personnes sur les matières qu'il renferme. »[3] Chapitres[modifier | modifier le code] Composé de questions et réponses qui vont de « Qu'est-ce que Dieu ? Principaux thèmes[modifier | modifier le code]

Sagesse toltèque pour plus de justesse Pour regarder en avant, il faut savoir parfois revenir en arrière. Loin très loin. C'est un des fondamentaux de la psychanalyse. Sans avoir à s'allonger sur un divan, il y a parfois des savoirs ésotériques émanant des Anciens sur lesquels on peut s'appuyer (un peu) pour se forger une ligne de conduite, et dont nos élites en mal de valeurs et d'éthique pourraient s'inspirer à l'avenir. Ainsi d'une tradition venue dun peuple guerrier du Mexique, les Toltèques, prédécesseurs des Aztèques, considérés par ces derniers comme sages et penseurs, justes et pas trompeurs, grands et importants. Leur tradition a été remise au goût du jour en 1997 par un chaman mexicain Don Miguel Ruiz. Le principe fondateur de cette approche est de passer avec nous-mêmes quatre accords visant à briser nos croyances limitatives et à nous redonner une image plus juste de nous-mêmes et du monde, à nous démontrer à quel point le manque de distance ou la généralisation abusive sont des pièges.

LES ÉGRÉGORES (suite) Suite dela première partiedéjà diffusée sur le blog, transcription du numéro 2 de la revue Abraxas. Les égrégores (deuxième partie) Dans le premier numéro d'Abraxas, nous avons vu que : L'être humain est constitué de trois centres énergétiques reliés à trois plans subtils : le plan instinctif, le plan émotionnel et le plan psychique. Nous existons et nous construisons sur ces trois plans subtils. Nous créons par notre activité énergétique (instinctive, émotionnelle ou psychique) des objets subtils qui deviennent des entités énergétiques autonomes (golems) lorsque l'activité est répétitive. Les égrégores sont ce qui constitue l'au-delà, plus que tout autre élément. C'est à travers les rituels que l'énergie est transférée vers l'égrégore. 2 – Sur le plan intermédiaire, le rituel le plus efficace est celui de la messe. 3 – Sur le plan psychique entre en jeu un rituel particulier, très structuré, parfaitement codifié et intégrant de puissants symboles. (Auteur : Alexandre Sintile)

3) Le Nettoyage at L’harmonie des sphères « Nettoyer » soi-même ou autrui. Préambule : qui peut être aidé ? En règle générale on ne nettoie pas d’autres personnes, excepté des enfants ou des vieillards qui ne disposent pas ou plus de capacités décisionnelles optimales et qui sont placées sous notre responsabilité. Il existe des exceptions parfois dans des couples. En effet, si la personne est demandeuse, elle doit alors apprendre à se prendre en charge par elle-même, car l’objectif ici est justement que chacun devienne son propre maître. Dans la majorité des cas, il vaut donc mieux s’abstenir et laisser chacun se décider à commencer l’action de nettoyage et de libération de la matrice prison. Tout ceci n’est en définitive qu’une question de motivation profonde. Techniques de nettoyage. Ce que j’appelle nettoyage s’applique tout autant aux débutants dans cette démarche de libération des pièges de la matrice qu’à ceux qui sont déjà avancés. On peut constater par cet exemple que le « nettoyage » n’est pas toujours simple.

Karmapa Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le karmapa (tibétain : ཀརྨ་པ་, Wylie : karma pa ; du sanskrit : « la manifestation de l'activité de tous les bouddhas ») est le titre du chef de l'école Karma-kagyu du Tibet, issue de la lignée Kagyüpa (une des quatre traditions majeures du bouddhisme tibétain). C'est aussi une lignée de réincarnation d'un maître spirituel, la première à avoir vu le jour. Parfois appelé chef de l'école du chapeau noir du bouddhisme tibétain, il est la seconde personnalité religieuse tibétaine après le dalaï-lama[1]. Historique[modifier | modifier le code] Origine de la lignée[modifier | modifier le code] Appartenant à une tradition de transmission plus large, la lignée les karmapas prend sa source au 1er karmapa, Düsum Khyenpa (1110-1193), fils spirituel du grand maître tibétain Gampopa. Düsum Khyenpa a atteint l'illumination à de 50 ans, en pratiquant le yoga du rêve. Le grand campement des karmapas[modifier | modifier le code] Karmapa, sur Wikimedia Commons

Panchen-lama Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Statue du Panchen lama Le panchen-lama est considéré comme une émanation du Bouddha Amitabha (« de lumière infinie »). Origine[modifier | modifier le code] Vers la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe siècle av. Controverse du 11e panchen-lama[modifier | modifier le code] Le , dans son monastère de Tashilhunpo, à Shigatse au Tibet, le 10e panchen-lama, Choekyi Gyaltsen, meurt d'une crise cardiaque, à l’âge de 50 ans. Trois jours plus tard, le 17 mai 1995, Gendhun Choekyi Nyima et ses proches furent portés disparus et certaines rumeurs laissèrent croire qu'ils auraient été enlevés et emmenés à Pékin. Selon le gouvernement de la République populaire de Chine, le panchen-lama doit être désigné par un tirage au sort effectué dans une urne d'or avant d'être reconnu par le gouvernement central[5]. Sources[modifier | modifier le code] Gouvernement tibétain en exil, Origin of the Titles (Panchen Lama et dalaï-lama)

Mythologie tibetaine: Milarepa Milarepa dont le nom signifie approximativement « Mila, celui qui porte la robe de coton des ascètes » vécut de 1052 à 1135. Le plus célèbre des saints tibétains. Après avoir subi les épreuves les plus dures, il reçut de son maître Marpa les doctrines complètes du Mahâmudrâ et du Nâro Chödrug. La manière parfaite et exemplaire dont il mit en application le contenu de ces doctrines aboutit à la fondation de l'école Kagyüpa*. La biographie de Milarepa, rédigée au XVe siècle, ainsi que les chants religieux qui l'accompagnent, constituent aujourd'hui encore l'une des grandes sources d'inspiration du Bouddhisme tibétain. Milarepa d'après Nickolai N. Milarepa naquit à l'ouest du Tibet, près de la frontière népalaise. Après lui avoir fait expier de la sorte ses fautes passées (Karma), Marpa prépara son élève à une existence de solitude, lui transmit les enseignements de Nâropa en insistant particulièrement sur l'exercice de la « Chaleur interne » (tibét. Encyclopédie Universalis.

Tsongkhapa Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Je Tsongkhapa Lama Tsong Khapa ou Je Tsongkhapa (1357-1419), de son nom religieux Lobsang Dragpa, né dans la province de l'Amdo (Tibet du nord est), fut le fondateur de la branche gelug du bouddhisme tibétain. Il est dit que le Bouddha Sakyamuni a parlé de la venue de Tsongkhapa au Tibet comme une émanation du Bodhisattva Manjusri[1]. Il préconisa notamment un célibat strict et une formation académique inspirée du cursus monastique des shakyapa et fonda le grand monastère de Ganden sur la montagne Riwoché près de Lhassa. Début de sa vie[modifier | modifier le code] Statue de Tsongkhapa, initiateur de l'école gelugpa, sur l'autel du Temple de son lieu de naissance le monastère de Kumbum, dans l'Amdo, photo de l'écrivain Mario Biondi, 7 juillet 2006 Tsongkhapa est né en 1357 dans la province de l'Amdo (Tibet du nord est). Production[modifier | modifier le code] Lien avec Manjushri[modifier | modifier le code] Ouvrages[modifier | modifier le code]

JAIN SYMBOL The Jain Symbol is a congregation of various symbols, each having a deeper meaning. This symbol was adopted by all sects of Jainism while commemorating the 2500th anniversary of the nirvana of Lord Mahavira. The outline of the symbol is defined as the universe (Lok). The lower part of the symbol represents the seven hells (Naraki). The raised hand means stop. The four arms of the swastika remind us that during the cycles of birth and death we may be born into any one of the four destinies: heavenly beings, human beings, animal beings, (including birds, bugs, and plants) and hellish beings. The three dots above the swastika represent the three jewels of Jainism: Samyak Darshan (Right Faith), Samyak Jnan (Right Knowledge), and Samyak Charitra (Right Conduct). At the very top part of the Jain Universe symbol is a small curved arc.

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