background preloader

Centres de connaissances et de culture : quel modèle politique d’éducation ?

Centres de connaissances et de culture : quel modèle politique d’éducation ?
Dans un récent billet[1], nous nous sommes inquiétés des orientations et instructions pour la rentrée 2012 au sujet de la laïcité. Nous nous interrogeons aujourd’hui sur le sens d’une expérimentation proposée dans la même circulaire de préparation de rentrée[2] : la transformation des centres de documentation et d’information en centres de connaissances et de culture (3C). Le choix des mots Pour apprécier ce qui se joue dans ce changement d’appellation, on peut d’abord considérer ce qui est conservé et ce qui est modifié. Le terme de centre demeure. D’une part, c’est le même terme utilisé en anglo-américain dans l’appellation des learning centres[3]. « De connaissances et de culture » remplace « de documentation et d’information ». Un modèle politique d’éducation vivant En valorisant les connaissances et la culture, la nouvelle appellation s’inscrit dans cette filiation : il s’agit bien, toujours, d’acquérir des connaissances qui constituent la culture nécessaire au citoyen. [1] [2] [7] [8]

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-veran/220412/centres-de-connaissances-et-de-culture-quel-modele-politique-d-ed

Du CDI au learning center ? Suite à la demande de l’Inspection Générale, les professeurs-documentalistes s’interrogent sur la faisabilité, dans les établissements du second degré, de la mise en place d’un learning center (LC) ou d’un CDI qui tende vers ce concept. Le diaporama ci-joint a été élaboré pour lancer la discussion sur le sujet lors de la deuxième réunion des documentalistes du bassin de Toulon. Il se présente comme une synthèse des travaux et conférences menés sur le thème des learning centers (rapport de Suzanne Jouguelet, Séminaire de l’ESEN du 23 au 25 mars 2011, conférences de Jean-Louis Durpaire et de Françoise Chapron...) et s’organise selon le plan suivant : Le concept de learning center (Jouguelet, Lamouroux, Bulpitt, Arot)Qu’est-ce qu’un learning center ?DéfinitionHistoriqueArrivée des learning centers en Europe : le contexteArrivée des LC en FrancePhilosophieAutres caractéristiquesCritères définissant un LCMissionsRéinventer les CDI ?

Centres de connaissances et de culture : quelle dimension politique ? Les réactions suscitées sur une liste professionnelle des professeurs-documentalistes par mon récent billet sur l’expérimentation proposée d’évolution des centres de documentation et d’information (CDI) en centres de connaissances et de culture[1] me conduisent à revenir sur la dimension politique de cette orientation. La loi d’orientation pour l’avenir de l’école du 23 avril 2005 stipule dans son article 2 qu’«outre la transmission des connaissances, la nation fixe comme mission première à l’école de faire partager aux élèves les valeurs de la République». Elle réaffirme ainsi on ne peut plus clairement : - la place essentielle des savoirs dans la formation scolaire - la dimension politique de la mission de l’école ; le code de l’éducation rappelle, dans son article L 111.1, que « dans l’exercice de leurs missions, les personnels mettent en œuvre ces valeurs ».

Pourquoi il faut que l’ADBS signe le manifeste fadben: Un débat agite actuellement les administrateurs de l’Adbs autour du manifeste Fadben. Une discussion se produit sur linkedin sur l’opportunité ou non de signer au nom de l’Association ce manifeste. Ce manifeste s’inscrit dans une lignée similaire à celle de l’article d’Olivier Ertzscheid. Evidemment, je souhaite ardemment cette signature. Selon moi, ce soutien s’inscrirait dans la lignée qui a poussé l’Adbs a être longtemps porteuse des premiers débats autour de la culture de l’information et de la nécessité de veiller à sa diffusion la plus large possible en dehors des sphères documentaires. Une des critiques du débat sur linkedin provient du fait que la revendication de la Fadben serait corporatiste puisqu’elle constituerait une volonté de créer une nouvelle discipline à l’heure où il serait plutôt opportun de créer du transdisciplinaire ou tout au moins de l’interdisciplinaire.

CRDP de Franche-Comté : Journées professionnelles des professeurs documentalistes Les professeurs documentalistes de l'académie se sont retrouvés au CDDP du Doubs à Besançon, au CDDP de la Haute-Saône à Vesoul le jeudi 31 mai 2012 et au CDDP du Doubs à Montbéliard le vendredi 1er juin 2012. Au programme de ces journées, les interventions de Madame Sapet-Reverdy (IA-IPR EVS académie de Besançon), de Madame Briziou (Directrice du CRDP du Centre à Orléans-Tours) et des ateliers tablettes numériques animés par Clémence Voizenet et Marie Boerlen (documentalistes au CDDP du Doubs). Intervention de Madame Sapet-Reverdy, IA-IPR EVS État des lieux des politiques documentaires dans les établissements scolaires de l'académie Présentation du Parcours de formation à la culture de l'information ( PACIFI ) Évolution des espaces et des temps scolaires : comment travailler autrement ? voir la présentation (pdf 1,14 Mo)

lettre de rentrée 2012 : le CDI ne deviendra pas un learning centre... j'ai, bien évidemment, cliqué sur le lien pour savoir ce qu'était ce pompeux "centre de connaissances et de culture". Le centre est une évolution du CDI (j'aime voir les lieux évoluer). Ils sont à l'image des e-learning centres anglais (on sait que le système éducatif anglais est l'un des plus performants, enfin surtout les écoles privées...). Que trouve-t-on dans ces "centres de connaissances et de culture"? Des enseignants et des personnels encadrants (je ne sais pas dans quelle partie l'institution met le prof-doc) qui donnent des conseils et des aides méthodo, surtout pas d'enseignement! Actualités - Les centres de connaissances et de culture Télécharger la vidéo " Du CDI au centre de connaissances et de culture " La transcription du clip Les centres de connaissances et de culture, dits "3C", sont des projets éducatifs et pédagogiques à part entière. Ils s'appuient sur les compétences du professeur-documentaliste, qui peuvent s'appuyer sur les CRDP. Les 3C font cohabiter le livre et le numérique.

Centre de connaissances et de culture : vous avez dit « culture »? En choisissant de proposer une appellation française pour ce que les anglo-américains appellent learning centre, le ministère de l’éducation nationale a fait des choix de nombre. Les connaissances sont au pluriel, la culture au singulier. Si on imagine une appellation utilisant seulement le singulier – centre de connaissance et de culture- ou le pluriel – centre de connaissances et de cultures-, ou, pourquoi pas, une inversion du choix des nombres – centre de connaissance et de cultures, on voit bien que la signification s’en trouve modifiée. Il nous paraît intéressant de lire dans ces choix la confirmation de ce que nous avons écrit dans nos précédents billets du mois d’avril portant sur le modèle politique d’éducation en oeuvre[1], sur le sens politique[2] des centres de connaissances et de culture, mais aussi sur un autre aspect de la circulaire de préparation de la rentrée 2012 qui les promeut, touchant à la laïcité[3].

Valorisation des données publiques culturelles, moteur d’une économie numérique L’accès, l’organisation, de l’espace public numérique est l’objet d’une concurrence accrue entre les acteurs du secteur et questionne les modèles économiques établis jusqu’alors. L’un des enjeux apparaît ainsi être pour ces acteurs le développement de services innovants et attrayants permettant une mise à disposition au public de contenus dans un environnement Internet interopérable et sans frontière. Cette problématique trouve un écho particulier à l’heure où la réflexion s’intensifie autour des sujets liés à la diffusion et la valorisation des contenus culturels et plus encore des données publiques culturelles, sur Internet et les réseaux. Le secrétariat général du ministère de la Culture et de la Communication s’est pleinement investi de cette réflexion déterminante.

Vademecum 3C ®© Le Ministère de l’Éducation nationale, ancienne promotion, rend public, à la veille des passations de pouvoir, une pilule qui paraît déjà difficile à avaler pour les professeurs documentalistes. Vademecum 3C ®©. Prescrit sans ordonnance ni décret, ce texte répond à l’idée d’une expérimentation conseillée par la circulaire de rentrée 2012 [1]. Après un blocage de plusieurs années sur l’évolution nationale du CDI, limitée sur des idées très bureaucratiques d’une politique documentaire qui mettait à l’écart toute autre ambition pédagogique réelle, l’institution souhaite inspirer des changements, après le Pacifi, sans grande considération pour le travail effectué depuis toutes ces années par les professeurs documentalistes, qui travaillent souvent tant dans l’expérimentation que ce terme peut ne plus avoir beaucoup de sens à leur goût. Vade me cum, recta in murum Les pistes d’action de la première fiche se dégagent de cette problématique essentielle.

Vers un CDI numérique ? Présentation d'un projet de « CDI numérique » au collège Gustave Roux de Hyères dans le Var, coordonné dans l'établissement par Mme Stéphanie Longhi, professeur-documentaliste, et animé par l'équipe d'accompagnement du CRDP de l'académie de Nice. Le contexte L'idée est née avec la participation du collège des hôpitaux, « Institut Pomponiana », à l'expérimentation « Tablettes numériques » lancée en septembre 2011 dans l'académie de Nice. Cet établissement accueille des élèves hospitalisés ou en situation de handicap.

Learning Centre Par Frédérique Yvetot et Justine Margherin Les bibliothèques universitaires évoluent et sont repensées parce qu'elles doivent s'adapter aux besoins des usagers. Elles tendent à devenir des Learning Centres, « centres d'apprentissage » axés sur la méthodologie de travail et l'autonomie des usagers. Mais comme le monde des bibliothèques est très proche de notre monde à nous, le concept de Learning Centre est à observer près car toutes ces évolutions ne nous sont pas étrangères. - Les Trois Couronnes - Didactique de l'Information Documentation - Pascal Duplessis La présentation du premier projet de Learning Centre pour un lycée public a eu lieu au lycée Emile Mathis de Schiltigheim, le 14 février dernier. A l'invitation du Recteur de l'académie de Strasbourg la presse s'est fait l'écho de cet événement dont la réalisation effective est attendue pour la prochaine rentrée. De fait, il ne nous sera pas permis de "juger sur pièce" avant six mois et l'on se contentera pour l'instant de pointer quelques lignes de clivage. Il est question "d'espaces séparés pour des usages différents" dont seule la bibliothèque renvoie aux missions du professeur documentaliste ; les "salles modulables" étant, semble-t-il, dédiées aux enseignants disciplinaires. La collaboration de ces derniers avec le professeur documentaliste se limiterait d'ailleurs à la "création d'outils pour une pédagogie différenciée et adaptée" ou encore, selon le proviseur, à l'élaboration d'"outils de formation en ligne, pas disciplinaire".

Une définition simple du web sémantique Pour paraître savant, il m’arrive de temps à autre de présenter BaseClip très vaguement : « on fait du web sémantique »… Je me doute bien que dans 99,99% des cas mon interlocuteur ne sait pas ce qui se cache derrière cette phrase, quand bien même il aurait déjà vu ou entendu l’expression. Logo BaseClip Mais alors le web sémantique, qu’est-ce que c’est ?

Related: