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» Le désir comme puissance d’être. Spinoza

» Le désir comme puissance d’être. Spinoza
Contrairement à Platon qui fait du désir le résultat d'une mutilation de notre essence, Spinoza affirme que « Le désir est l'essence de l'homme ». Le désir est l'humanité même. L'homme est par nature une puissance d'exister, un mouvement pour persévérer dans l'être c'est-à-dire pour exister encore et toujours plus. Tout existant est un conatus, c'est-à-dire un effort pour persévérer dans l'être, un conatus d'auto affirmation. Le conatus au sens spinoziste est une force qui s'affirme et poursuit son propre accroissement parce que celui-ci est vécu comme Joie. Commentant Spinoza, Deleuze écrit : « Le conatus ne doit pas être interprété comme tendance à passer à l'existence ...mais comme tendance à persévérer dans l'existence » Il s'ensuit qu'il n'y a rien hors du désir dont il manquerait. Spinoza récuse par cette analyse l'indépendance de la faculté de juger (l'entendement) par rapport au désir et la liberté de la volonté. Chaque essence ou nature est singulière. Partager :

Le désir et son évaluation - Philisto Visualisations : 13276Modifié : 18/06/2010 à 19h08 L'homme est un être de désir. Le désir est, comme l'affirme Spinoza, l'essence de l'homme, l'effort par lequel chacun persévère dans son être (l'Ethique). La nature du désir Désir et besoin Généralement, nous affirmons désirer un objet parce que l'on en a besoin. Certains désirs peuvent cependant se transformer en besoins: c'est le cas par exemple du tabagisme. Le désir comme manque Ce qui caractérise le désir, c'est sa capacité à faire ressentir un manque: je ne désire que ce que je n'ai pas ou ce que je n'ai plus. L'objet du désir Le désir a tendance a magnifier son objet. De la maîtrise à la condamnation du désir Epicure : classification des désirs Pour le philosophe grec Epicure (341-270 av. La critique de Schopenhauer des hédonismes L'allemand Arthur Schopenhauer (1788-1860) va remettre en question la même possibilité du bonheur, procédant ainsi à une critique radicale de toutes les morales hédonistes. Apologie du désir Le désir producteur

La volonté dans l’oeuvre de Kant Si l’on a aujourd’hui tendance à considérer le domaine total de l’éthique comme acquis, voire même nécessaire, cette évidence fut historiquement loin de toujours s’imposer de manière radicale. Si l’héritage chrétien européen a bien formulé l’idée que notre volonté est libre, et si Descartes a bien déclaré cette volonté infinie (nous rendant par-là semblables à Dieu), faisant ainsi de l’homme un centre d’action, ce ne fut qu’au prix d’une séparation radicale entre deux prismes au sein même de l’homme, c’est-à-dire ses instincts et passions d’une part, et son esprit d’autre part. Aussi, l’âge philosophique classique a-t-il vu deux tendances principales se démarquer, l’une penchant pour l’évidence d’une liberté immédiate (Descartes, Leibniz, …), et l’autre accusant l’illusion du libre-arbitre et posant un déterminisme absolu (Spinoza, …). Ce qui fonde la métaphysique des mœurs est donc la raison, qui possède seule le privilège de guider infailliblement une volonté faillible.

L'homme désire le bonheur - Le blog de Jacquotte a quête du bonheur est une interrogation et surtout un désir Ce désir s'inscrit au plus profond de son être, au plus profond de son affectivité. Comme un trou à combler en son être. De nombreux textes bibliques se réfèrent à ce désir fondamental chez l'homme. On peut penser au Cantique des Cantiques, aux psaumes « Comme une biche altérée sans eau, mon âme à soif de Toi... » ou encore dans l'Apocalypse 22, 17 (un des derniers versets): « L'Esprit et l'Epouse disent: « Viens ». L'homme est un être de besoins et de désirs. Mais, il y a des différences de qualité entre les besoins. L'homme a besoin en effet de boire, manger, dormir. L'homme est un être de besoins et de désirs jamais satisfaits. Il s'agit donc chez l'homme d'un type de désir bien particulier: manque, rebondissement ou escalade du besoin... C'est pourquoi ce désir de l'homme est nommé dans les théologies comme le désir de Dieu. Mais le désir et le bonheur, c'est aussi une espérance et une promesse pour nous croyants.

La volonté chez Aristote et Schopenhauer : début et fin du libre-arbitre. L’analyse que je vais faire est issue d’un exposé oral. Durant la construction de ce travail, je me suis rendu compte du peu de richesse concernant ce sujet relativement précis sur internet. C’est pourquoi je me propose de le retranscrire, afin que ce point spécifique soit disponible pour toutes celles et ceux qui auraient à s’y intéresser. Pour ce faire, je vais tout d’abord m’intéresser à cette notion de volonté chez Aristote dans le livre III de l’Éthique à Nicomaque, élément articulatoire de sa conception de la vertu en amont et de responsabilité en aval, ce qui, plus tard, donnera naissance au concept de libre-arbitre. Ainsi, comme je l’ai annoncé, je vais commencer par Aristote. A présent, pour nous intéresser à la pensée schopenhauerienne nous allons reprendre ce concept de libre-arbitre dont saint Thomas d’Aquin en est l’un des premier inventeur et que Schopenhauer critique. Aristote, Éthique à Nicomaque, GF Flamarion, 2004 (en particulier le livre III). Like this:

Philosophie/Désir Un livre de Wikilivres. Nous aborderons la notion de désir en commençant par une définition classique (cf. Spinoza). Le désir est une tension vers un but considéré comme une source de satisfaction. Analyse de la notion[modifier | modifier le wikicode] Par cette définition, nous voyons que le désir n'est pas quelque chose que l'on considère en tant que tel, mais comme une relation particulière que nous entretenons avec un objet. Questions morales[modifier | modifier le wikicode] D'une manière générale, le désir suppose la conscience d'un manque qui traduit notre imperfection. son caractère douloureux ; l'insatisfaction peut détruire physiquement et psychologiquement celui qui désire ;son aspect illimité quand il se reporte sans cesse sur de nouveaux objets. Ces aspects mettent en cause la possibilité pour l'homme d'être heureux. Cette conception négative du désir implique certaines questions : doit-on réduire nos désirs ? Désirs naturels et désirs vains[modifier | modifier le wikicode]

Inquiétude, désir et volonté de la loi dans la « Phénoménologie de l’esprit » de Hegel G. W Leibniz, Nouveaux Essais sur l’entendement humain, Paris, GF, 1966, p. 141. Nous avons procédé à une comparaison entre l’inquiétude selon Leibniz et l’inquiétude selon Hegel dans notre ouvrage Mallarmé et l’éthique de la poésie, Paris, Vrin, 1992, p. 36 sq. J. Habermas, Erkenntnis und Interesse, Frankfurt am Main, Suhrkamp, 1968, trad. franc., Connaissance et Intérêt, Paris, Gallimard, 1976. G. Phänomenologie des Geistes (PHG), in Sämtliche Werke, hrsg. von G. PHG, ibid. Ibid. Hegel, Notes et Fragments d’Iéna, p. 21, Paris, Aubier, trad, collective, 1991, p. 47. Sur cette expression, cf. ibid., Commentaire du Fragment 21, p. 127. PHG, L, 342, LJ, 433, traduction modifiée. E, § 204, Éd. WL, L, II, 59, LJ, II, 83, trad. modifiée. E,§359, NP, 296, trad. Hegel, Encyclopédie, § 44, Éd. Hegel, PHG, L, 128, LJ, 205. Ibid., L, 135, LJ, 209. PHG, L, 133-171, LJ, 207-251. PHG, L, 535, LJ, 655. E. PHG, Ibid. Principes de la philosophie du droit, § 260, Werke, SW, Suhrkamp, 1970, VII, 406, trad.

Cours sur le désir - Terminales L, ES, S Introduction Passions et raison Désir et besoin Désir et volonté Désir et aversion L'objet du désir Une multiplicité d'objets Le présupposé de la question Le désir vise le plaisir Le désir de vie Approche phylogénétique (Darwin) Conséquences existentielles (Schopenhauer) Le désir de conservation (Spinoza) La volonté de puissance (Nietzsche) Le désir d'éternité (Platon) Le désir de mort La structure kamikaze du désir L'agressivité introjectée (Nietzsche) La nature conservatrice des pulsions (Freud) Le plaisir de se perdre L'indétermination du désir Le désir de l'autre Le désir est-il manque ou excès ? Le désir comme manque Le désir est manque (Platon) Le désir est souffrance (Schopenhauer) Le désir est second par rapport à la pensée (Aristote) Le désir comme excès Le désir est l'expression de notre puissance (Spinoza) Le désir est joie (Spinoza) Le désir est créateur La cristallisation (Stendhal) Comment atteindre le bonheur ? A. Passions et raison B. Désir et besoin C.

Votre apparence parle de vous - le guide Imaginez un dirigeant dont l'entreprise prône des valeurs de sérieux et de sécurité. Le hic, c'est qu'il se déplace en Maserati rouge et porte une cravate Mickey. Quel décalage entre l'image qu'il projette et celle de sa société! Décalage qui peut être source d'hésitation, de questionnement, voire d'inquiétude pour ses partenaires et ses collaborateurs. Ce chef d'entreprise n'est pas imaginaire. Aude Roy, coach en image professionnelle et présidente de l'Association française de l'image personnelle et professionnelle, l'a accompagné dans son changement de look. En tant qu'ambassadeur de son entreprise, le dirigeant est censé en porter les valeurs. «Même s'ils sont débordés et plus axés sur les préoccupations chiffrées, les patrons de PME devraient prendre le temps de faire un audit de leur image, en consultant leurs proches ou leurs collaborateurs pour commencer», suggère Aude Roy. Véhiculer une image juste. Comment trouver un look qui vous représente réellement?

La Naissance de la tragédie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Naissance de la tragédie à partir de l’esprit de la musique (Die Geburt der Tragödie aus dem Geiste der Musik) est une œuvre du philosophe allemand Friedrich Nietzsche, qu’il publia en 1872 à l’âge de 28 ans. Elle fut rééditée en 1886, sous le titre de La Naissance de la tragédie, ou Hellénisme et Pessimisme (Die Geburt der Tragödie, Oder: Griechentum und Pessimismus). Ce texte, hybride de philologie et de philosophie, que l’on peut, pour cette raison, qualifier de « centaure »[1], traite de la naissance de la tragédie attique, des motifs esthétiques qui l’ont inspirée et des causes de sa disparition. Projet du livre[modifier | modifier le code] Genèse et composition[modifier | modifier le code] La Naissance de la tragédie faisait partie d’un projet plus vaste, débuté vers mars 1870, projet d’une enquête sur la civilisation grecque, considérée, à la suite de Frédéric Schlegel, comme un tout[3]. Principaux thèmes[modifier | modifier le code]

Le temps de la « rassurance, actualité Economie

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