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Une tablette n’a jamais révolutionné l’enseignement… pas plus qu’un TBI

Une tablette n’a jamais révolutionné l’enseignement… pas plus qu’un TBI
Après l’ordinateur, Internet, le TBI, les réseaux sociaux, etc… Va-t-on retomber encore dans le piège de l’outil qui révolutionne la pédagogie, l’enseignement voire l’apprentissage ? La réponse est OUI, malheureusement. Et c’est la tablette qui va s’y coller. Entre colère, dérision, ignorance, opposition, il faut réagir contre cette « nouvelle vague » qui n’est à nouveau que la répétition des précédentes (et ce n’est pas la septième, celle dont on dit qu’elle est mortelle, dangereuse, qu’elle emporte tout son passage, presque scélérate !!!). Il est nécessaire de dénoncer ce processus et ces procédés. Le problème posé ici n’est pas nouveau. Faut-il pour autant jeter les tablettes aux orties ? Mais alors comment situer les tablettes dans cette évolution ? En d’autres termes les tablettes et autres écrans à utilisation immédiate enrichissent de manière significative le contexte. A suivre et à débattre

Le pédagogue et le numérique On a vu fleurir depuis plusieurs années des sites web, des blogs, des sites de curation etc… qui ont pris le partie de parler de pédagogie et de numérique. Certains vont parfois même parler de pédagogie numérique. Malheureusement on ne peut se suffire d’une appellation de pédagogie si on ne précise pas aussi ce qu’est le pédagogue. De même on ne peut parler de numérique et pédagogique si on ne travaille par l’articulation possible entre le pédagogue et le numérique. Prenons la figure du pédagogue et essayons de l’éclairer bien maladroitement certes, mais de manière à étayer notre questionnement. Et le numérique, qu’apporte-t-il comme questionnement nouveau ? Le numérique interroge le pédagogue car il permet de desserrer l’étau des espaces temps de la transmission en apportant les médiations technologiques, mais pas uniquement, chères à Daniel Peraya. C’est comme si le pédagogue élargissait son champ d’action. A suivre et à débattre

Différencier avec le numérique ? La différenciation est à la mode ? Le numérique est-il la nouvelle clé pour faire avancer le système éducatif sur de nouveaux chemins éducatifs qui prennent davantage en compte les personnes ? Les scientifiques qui se penchent sur la sociologie de l'école montrent pourtant que c'est d'abord l'individualisme qui émerge avant le souci de la différenciation. A l'instar de Robert Ballion qui dès les années 1980 le mettait en évidence (stock 1990), les consommateurs d'école sont devenus de plus en plus nombreux. La montée en puissance du "souci de soi" a en tout cas fait émerger une demande de prise en compte des différences qui semble aller à l'encontre de l'idéologie égalitariste, fondatrice de l'école républicaine. Dans l'histoire de l'informatisation de l'enseignement scolaire, on a vu progressivement monter une vague qui appelait de ses voeux qu'il y ait un appareil par élève. Le changement culturel suppose un changement dans les représentations sociales du monde scolaire.

Non, le savoir n’est pas sur internet De plus, je ne suis pas certain que tous les gens qui emploient ce mot lui donnent le même sens, mais ce que je sais assurément c’est que le savoir ne se trouve pas dans nos ordinateurs. Si c’était le cas, pourquoi le savoir aurait-il attendu internet pour s’y réfugier ? Il serait resté assoupi pendant 5000 ans et se serait précipité dans la mémoire de nos ordinateurs ? Et si l’on admet que le savoir est partout sur internet, n’était-il pas déjà dans nos bibliothèques ? N’y trouve-t-on pas tout ce que l’on peut chercher à savoir ? Le savoir partout ? Monde merveilleux où tant de savoir est à portée de main, de clic et qui ne demande qu’à se répandre dans nos cerveaux impatients. Mais on sait bien que ce n’est pas le cas. Le savoir ? Si c’était vrai, mon travail d’enseignant en serait drôlement facilité. Or j’ai récemment observé un phénomène bizarre. Si l’on suit la logique des gens qui affirment que le savoir est sur internet, mes élèves auraient dû savoir. Ce que c’est que savoir

Les jeux sérieux Les jeux sérieux : entre jeu de rôle et jeu vidéo Les jeux de rôle sont fréquemment utilisés pour simuler des situations professionnelles et impliquer les élèves et étudiants. Ils sont depuis longtemps des outils au service de nos enseignements permettant de placer les élèves et les étudiants dans des postures professionnelles. Les jeux sérieux (de l’anglais serious games) combinent la force pédagogique du jeu, l’environnement impliquant du jeu vidéo et des situations professionnelles. Il s’agit donc d’un objet pédagogique utilisant les capacités de nos jeunes à manier et à s’impliquer dans des jeux vidéo dans le but d’appuyer ou d’illustrer un enseignement. Aujourd’hui les jeux sérieux sont objets d’un marché de plus en plus concurrentiel. L’objet de cet article est de faire un état des lieux des différents jeux sérieux disponibles aujourd’hui et d’y rattacher des expériences, des notes méthodologiques, des supports pédagogiques spécialement conçus pour nos disciplines. Sitographie

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