background preloader

Serge Halimi - Les Nouveaux Chiens de Garde

Serge Halimi - Les Nouveaux Chiens de Garde
Related:  manipulationstendzine

Militer face aux Nouveaux chiens de garde : entretien avec le réalisateur (...) Gilles Balbastre est le réalisateur de nombreux films documentaires de télévision (Le chômage a une histoire ; Moulinex, la mécanique du pire ; Fortunes et infortunes des familles du Nord...) et le co-réalisateur au cinéma, avec Yannick Kergoat, des Nouveaux chiens de garde, sorti en janvier 2012. Le film a pour cible le monde des grands médias. Il s’inspire du livre du même nom de Serge Halimi, avec qui Balbastre publiait, dans les années 2000, les journaux « sardoniques » Pour Lire Pas Lu et Le Plan B, où ce thème était déjà central. La sortie du film s’est accompagnée pendant de nombreux mois de débats à travers toute la France, avec les réalisateurs ou, notamment, des membres de l’association de critique des médias Acrimed. Cet été, Gilles Balbastre nous a fait le plaisir de répondre à nos questions, à Lille, où il réside. Gilles Balbastre : Le film est sorti le 11 janvier 2012. A ce propos, je considère que le boulot des médias n’est pas de faire de la publicité sur le film.

Silence on vaccine (vidéo reportage) Un documentaire choc qui dérange. Ajout de la rédaction : Face aux lobbies pharmaceutiques et aux croyances communes, une réalisatrice, Lina B Moreco, qui décide de briser le silence et mettre en lumière des malades post-vaccinales. Pour étayer sa thèse, plusieurs spécialistes reconnus remettent en question la sécurité de la vaccination à grande échelle. A l’origine, l’histoire de cette famille québécoise qui a vu leur petite fille de quatre mois vivre un choc neurologique grave à la suite d’une vaccination avec le DTaP. Malheureusement, difficile d’établir un lien de causalité entre certaines maladies et certains vaccins, mais c’est le combat de ces malades de l’ombre, dont les médias du système ne veulent pas parler.

Pour changer le monde, soyez psychologue Alda ! a interviewé, Séverine Millet, qui est conseillère en communication responsable. Elle est expert à ce titre auprès de l’ADEME. Alda - Comment êtes-vous arrivée à étudier la psychologie de la militance ? Séverine Millet - Quand on est militant, on ne l’est pas par hasard. Pourquoi, alors que l’on est si informé, nous est-il si difficile de changer nos comportements et nos modes de vie ? Les sociologues de l’environnement mentionnent comme première cause la « Dissonance cognitive ». Certains se mettent dans une telle tension qu’ils en arrivent au déni. D’autre part, le changement nécessite un processus d’appropriation : Cela passe par la « pré-contemplation » qui touche des gens qui n’ont pas décidé de changer car ce n’est pas dans leur problématique actuelle. Comment dépasser le sentiment d’impuissance face à la crise écologique, quels sont les moteurs pérennes et motivants pour agir ? Imaginons un carré.

Projet MK-Ultra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le projet MK-Ultra[1] (ou MKUltra), dévoilé en 1975, est le nom de code d'un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l'injection de substances psychotropes ou par signaux bioélectriques (sous-programme 119). De 1951 à 1963, il se nommait projet Artichoke ; le projet Bluebird (1951-1953) lui est apparenté [réf. à confirmer][2]. Citation[modifier | modifier le code] « Le directeur adjoint de la CIA a révélé que plus de trente universités et institutions avaient participé à un large projet de tests et d'expérimentations qui incluait des tests de médicaments cachés sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, hautes et basses, américains et étrangers. — Sénateur Kennedy. Origines[modifier | modifier le code] En 1964, le projet fut renommé MKSEARCH. En 1972, Richard Helms, directeur de la CIA ordonna la destruction des archives du projet. a. b. c. d. e.

Les allégeances du nouveau gouvernement « La classe politique est souvent accusée d’incompétence dans l’exercice du pouvoir. Jugés incapables, les politiques sont ainsi, en quelques sortes, « exonérés » de leurs trahisons et des dévoiement de leurs mandats. C’est là une erreur d’appréciation fondamentale : les échecs des gouvernements successifs dans la réalisation des programmes qu’ils proposèrent à leurs électeurs ne proviennent que rarement d’une incompétence, parfois profonde il est vrai, de tel ou tel ministre. La réalité est donc autre. Le décalage entre les promesses électorales, les projets présidentiels, et les réalisations effectives du gouvernement au cours du quinquennat s’explique avant tout par les allégeances respectives des membres de ce gouvernement. Les dirigeants politiques le savent : pour gravir les échelons, il faut prêter serment. Leurs échecs politiques si éprouvants pour notre Peuple sont des réussites aux yeux de ceux dont la devise est « Ordo ab chao ». Le ver est dans le fruit. Like this: slide

Les médias français dans le lit du pouvoir - (The Financial Times) par Simon KUPER Il serait facile de faire l’erreur de penser que la France est un pays de gauche. Je vis à Paris sur le parcours des régulières marches de protestation - des manifestations, appelées affectueusement "manifs" . A la radio ce samedi matin, les gens se souhaitaient les uns aux autres : "Bonne manif !". Mais le socialisme n’est que le vernis français. Quand je lis les journaux français, je suis généralement impressionné. Comme le journalisme français a atteint la classe moyenne supérieure, il s’est glissé encore plus près du pouvoir, indique Jean Quatremer. Une façon qu’ont les Parisiens de se mettre en valeur est d’échanger des commérages sur les politiciens. Plus précisément, ils respectent la vie privée des politiciens puissants. Cette docilité rend les médias français attractifs pour les milliardaires. La France n’a pas de Rupert Murdoch, pas de magnat qui possède des médias pour faire de l’argent, précise Christophe Deloire, co-auteur de "Circus Politicus" .

Marinaleda, village autogestionnaire, une utopie anticapitaliste Les journalistes et les politiciens nous répètent sans cesse qu’il n’existe pas d’autre modèle que le capitalisme, pas d’autres perspectives que le libéralisme et la loi du marché, qu’il n’y a aucune alternative. Et pourtant, en Espagne, il y a une petite ville anticapitaliste qui résiste à l’idéologie dominante, cette ville c’est Marinaleda ! Dans la campagne Andalouse des environs de Séville, ses 2700 habitants appliquent le droit au logement, au travail, à la santé et à l’éducation. Cette aventure particulière commence en 1979 par une victoire aux élections du Collectif Unitaire Des Travailleurs. C’est la cupidité qui a plongé le monde dans la crise, c’est le carriérisme et la professionnalisation des élus qui a éloigné les citoyens de la politique et les politiques des citoyens. Ce modèle est transposable dans d’autres villes sans aucune restriction. C’est beau, mais certains ne l’acceptent pas. Source: Agoravox

L'enfer de la corruption Serge Dassault est un homme de droite, un marchand d’armes et le patron du Figaro. Il a aussi été le maire de Corbeil-Essonnes, ville de la banlieue parisienne prise au Parti communiste en 1995. En 2009, le Conseil d’Etat le condamne pour avoir acheté le vote de nombreux habitants et invalide sa dernière réélection. Il ne s’est pas agi, pour les réalisateurs, de « filmer l’ennemi » mais d’enregistrer un désordre social et moral. D’un côté, nous avons les partisans de Dassault : son homme-lige, Bechter, qui ne prononce pas une phrase sans rappeler le nom de son patron ; les militants, par exemple cette femme noire qui se jette dans la mêlée en traitant la gauche de « raciste » mais qui fuit dès qu’elle entend les mots « capitaliste » et « exploités » ; les sympathisants, tels ces jeunes qui entourent Dassault dès son arrivée, prennent sa défense face aux caméras, puis lui font noter leurs noms dans l’espoir que son « bras long » leur donnera du travail...

Société du Vril Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La société du Vril est une société secrète mythique. The Coming Race[modifier | modifier le code] Dans une lettre de 1870 à John Forster, Bulwer-Lytton explique : « Je n'ai pas utilisé le mot Vril pour le mesmérisme, mais pour l'électricité, étendue à des usages qui ne sont encore aujourd'hui vaguement entrevus, et incluant quoi qu'il puisse y avoir de vrai dans le mesmérisme, que je tiens pour un embranchement du grand fluide qui pénêtre toute la nature. [...] Occultisme[modifier | modifier le code] La notion de Vril est développée par Louis Jacolliot (1837–1890), écrivain et consul de France en Inde durant le second empire dans Les Fils de Dieu (1873) et dans Les Traditions indo-européennes (1876)[3]. Willy Ley[modifier | modifier le code] La Société du Vril[modifier | modifier le code] L'histoire a peut-être inspiré Nikola Tesla quand il s'est penché sur la transmission d'énergie à distance (par exemple, voir Arme Tesla). (es) A.

Régionales : pourquoi le vote blanc est-il comptabilisé dans l'abstention ? + net · 19 mar. 2010 à 09:15 Avec une abstention de plus de 50% au premier tour des régionales 2010, la question de la comptabilisation du vote blanc revient dans le débat public. Car se déplacer aux urnes pour exprimer un non-choix et se désintéresser de l'élection en ne se rendant pas au bureau de vote, ce n'est pas la même chose. Or, en France, ces deux événements sont identiques du point de vue statistique : c'est l'abstention, celle qui faire dire à l'UMP que la victoire de la gauche ne veut dire rien dire, celle qui fait dire à la gauche que "les Français en ont marre". Abstention, vote blanc, vote nul. Qu'est-ce que le vote blanc ? Le vote blanc consiste pour un électeur à déposer dans l'urne un bulletin sans aucune mention de candidat. Le vote blanc est connu mais pas reconnu En l'assimilant à de l'abstention, le vote blanc n'est pas reconnu. Quelles sont les motivations des électeurs qui votent blanc ? Vers la reconnaissance du vote blanc ?

Les nouveaux chiens de garde Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations prémâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur. En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social.

La crise mondiale d’aujourd’hui, Maurice Allais La crise mondiale d’aujourd’huiPour de profondes réformes des institutions financières et monétaires Plan 1. La hausse des cours et leur effondrement 2 Une hausse des cours de bourse démesurée au regard de l’économie réelle. 2 La dépression. 3 Un endettement excessif 3 Des mouvements massifs de capitaux et des dévaluations compétitives 4 Facteurs psychologiques et facteurs monétaires 4 La grande dépression de 1929-1934 et le mécanisme du crédit 4 Rien de fondamentalement nouveau dans la crise de 1929. 5 2. La propagation de la crise. 6 La crise mondiale d’aujourd’hui et la Grande Dépression. La création et la destruction de moyens de paiement par le mécanisme du crédit 7 Le financement d’investissements à long terme avec des fonds empruntés à court terme. 8 Le développement d’un endettement gigantesque. 8 Une spéculation massive. 9 Un système financier et monétaire fondamentalement instable. 10 L’effondrement de la doctrine laissez-fairiste mondialiste. 10 3. Des facteurs majeurs 12 La dépression

Le “modèle de propagande” d’Herman et Chomsky « La Fabrique du consentement Vers le milieu des années 90, et plus précisément à la suite des grèves de décembre 1995, s’est constitué en France autour, notamment, de l’association Acrimed et du journal PLPL, un courant politique (désignons-le ainsi) qu’il est convenu de qualifier de « critique radicale des médias ». Si les travaux du sociologue Pierre Bourdieu et les écrits du journaliste Serge Halimi en constituent incontestablement les bases théoriques principales, les racines intellectuelles de ce mouvement se retrouvent également de l’autre côté de l’atlantique dans le travail entamé plus de vingt ans auparavant par l’économiste Edward S. Herman et le linguiste Noam Chomsky. Deux hommes en colère L’un comme l’autre, politisés très jeunes par leur environnement familial et leur fréquentation des milieux radicaux, sont assez naturellement amenés à se rencontrer lors de leur engagement commun contre la guerre du Vietnam à la fin des années 60. A l’époque, l’originalité de ce livre était double. Daniel Querry

FrPopesSecrets.pdf

Related: