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Géométriser l'espace : de Gauss à Perelman

Géométriser l'espace : de Gauss à Perelman
Commençons au deuxième siècle... avant Jésus-Christ.Hipparque, et son successeur Ptolémée, trois siècles plus tard, sont semble-t-il, parmi les premiers à s’être posé la question de la “représentation” la plus précise possible du ciel étoilé ou de la surface de la terre sur un plan. Voici (une copie d’une copie de) la carte du monde par Ptolémée. C’est le début de la cartographie scientifique. Parmi les méthodes introduites à cette époque, il faut mentionner la projection stéréographique. Ci-dessous, vous voyez une sphère jaune : la terre ; le pôle nord, en rouge ; et le plan tangent au pôle sud, en bleu. Tout point sur la terre, à l’exception du pôle nord, peut être joint au pôle nord par une droite qui coupe le plan bleu en un autre point qu’on appelle sa projection. Evidemment, cette projection ne respecte pas les distances, c’est-à-dire la géométrie, la métrique. Gauss Sautons maintenant une vingtaine de siècles ! Venons-en donc à Gauss... Riemann Gauss ... encore ! Poincaré Thurston Related:  Mathématique

Mandelbrot set images and videos This page provides links to various (hopefully) pretty images and videos of the Mandelbrot set that I computed with a program I wrote. Contents Zoom videos I computed three videos of continuous zooms into the Mandelbrot set: they follow exactly the same pattern, zooming at a constant rate of a factor 2 every two seconds toward fixed a center point, with the same color scheme. There are, of course, dozens of different videos of the kind on YouTube. Technical notes My program (see below) uses the GMP library for arbitrary precision floats, and I distributed computation on a pool of 30ish dual-core PC's, which ran for about one night to produce these videos. The video resolution is 640×480 (or 640×360 for the YouTube version) with 25fps (but 30fps on YouTube, at their recommendation), the container format is AVI, the video codec is H.264 and the audio codec is MP3. Video number 1: a deep zoom Video number 2: varied shapes The second video is 3′09″ long. Video number 3: dramatic tension

Pavages de Penrose Le physicien et mathématicien Roger Penrose a découvert dans les années 1970 des pavages du plan, constitués de deux types seulement de carreaux, assemblés de manière non périodique (on ne peut pas obtenir ces pavages par la répétition d'un seul et même motif). L'un des pavages découverts par Penrose utilise les deux pièces dessinées ci-dessous à l'intérieur d'un pentagone régulier, appelées « fléchette » (en vert) et « cerf-volant » (en orange) Quelques activités autour des pavages de Penrose Puzzles Commencez par télécharger l'image ci-dessous, imprimez-la puis découpez les fléchettes et les cerfs-volants. Pavages ­périodiques. Pavages quasi-­périodiques. Étendez votre pavage tant que possible. Coloriages téléchargez le pavage de Penrose à colorier ci-dessous, et imprimez-le. Comptez les étoiles Dans l'univers de Penrose, on trouve beaucoup d'objets intéressants, comme ceux représentés ci­-dessous. On peut aussi trouver des animaux (poissons, tortues, papillons, renards...). Quelques liens

Médaille Fields : la France, 2e nation la plus récompensée, absente du palmarès 2018 Outre qu’elle se tenait pour la première fois dans l’hémisphère Sud, la cérémonie de remise des médailles Fields, prestigieux prix de mathématiques, a eu pour autre singularité de ne pas récompenser un Français, un fait inédit depuis près de trente ans. Lire : Mathématiques : quatre nouvelles médailles Fields ouvrent de nouveaux chemins vers la connaissance Les Français ont longtemps été les enfants chéris des mathématiques en général et de cette récompense en particulier, la France étant la deuxième nation la plus primée de la médaille Fields. En réalité, le pays n’est pas totalement absent à Rio mercredi 1er août, puisque Alessio Figalli, l’un des quatre récompensés, a effectué une partie de sa thèse à l’ENS Lyon sous la codirection de Cédric Villani (médaille Fields 2010 et député La République en marche depuis 2017) ; il est également passé au CNRS et titulaire d’une chaire à l’Ecole polytechnique. Mathilde Damgé

Roger Penrose Roger Penrose en 2005. Roger Penrose, né le 8 août 1931 à Colchester, est un mathématicien, cosmologiste et philosophe des sciences britannique. Il enseigne les mathématiques au Birkbeck College de Londres où il élabore la théorie décrivant l'effondrement des étoiles sur elles-mêmes, entre 1964 et 1973, et où il rencontre le célèbre physicien Stephen Hawking. Ils travaillent alors à une théorie de l'origine de l'univers, Penrose apportant sa contribution mathématique à la théorie de la relativité générale appliquée à la cosmologie et à l'étude des trous noirs. Il est actuellement professeur émérite à l'université d'Oxford. En 1974, il publie un article où il présente ses premiers pavages non périodiques : les pavages de Penrose. Conjointement avec Andrea M. Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Né à Colchester, Essex, Roger Penrose est le fils de Margaret (Leathes) et du psychiatre et généticien Lionel Penrose. Carrière[modifier | modifier le code]

Who are the greatest Black Mathematicians? Who are the greatest Black Mathematicians? Often I am asked the questions: 1. 2. 3. 4. 5. I believe all but the last two questions to be foolish. Who are the young mathematicians whose careers exhibit extraordinary promise? Mathematicians of the 1990s Mathematicians of the 1980s Great Black Mathematicians of the 1970s & 1960s The Masters 5. Mathematicians of the 21st Century I had anticipated delaying this section until 2007 and young folks had begun to publish. Oguntuase: Currently in Italy, Nigerian born and soley Nigerian trained, James Adedayo Oguntuase earned his Ph.D. in 2001, but has published 18 papers in mathematics since 1998. Mathematicians of the 1990s: Seven mathematicians of the 1990s, Adebisi Agboola, Jonathan Farley, Wilfrid Gangbo, Abba Gumel, Trachette Jackson, Katherine Okikiolu, and Arlie Petters show extraordinary promise, "should be" (but are not necessarily) located at the very best institutions, and may be the Fields medal candidates of the future. K. 4. The Masters G.

La légende Grigori Perelman Dimanche 7 octobre 2018, j'étais présent à la fête des maths organisée par Fermat Science à Beaumont-de-Lomagne. L'occasion de participer aux festivités, certes, mais aussi de faire mes emplettes au stand tenu par la librairie-tartinerie de Sarrant. Pour 9 euros, j'ai ainsi fait l'acquisition du livre de Masha Gessen : "la légende Grigori Perelman - dans la tête d'un génie". Les aficionados de mathématiques connaissent forcément Grigori Perelman et le "fait d'armes" qui l'a rendu célèbre pour l'éternité : la démonstration de la conjecture de Poincaré. Ce livre est avant tout une biographie, écrite dans un style concis, typique du journalisme d'investigation, où l'on va à l'essentiel. Il est donc d'accès facile et ne demande pas de connaissance mathématique. Grigori Perelman est actuellement un homme secret qui vit coupé du monde dans sa ville natale de Saint-Petersbourg. L'intérêt majeur du livre est donc son personnage principal.

: Les grands mathematiciens noirs Peu connus du grand public, un certains nombre de mathématiciens noirs ont marqué leur époque. Le plus grand est certainement David Blackwell, dont le travail peut être qualifié d’extraordinaire, mathématiquement parlant. Les autres ne sont pas loin derrière : il s’agit de J. Né en 1919, dans l’Illinois, David Blackwell fréquente un lycée mixte de la région, et se prend de passion pour les mathématiques. A 40 ans, en 1959, Blackwell avait accompli ce que beaucoup de mathématiciens auraient considérés comme l’œuvre de toute une vie : il avait écrit un livre considéré comme un classique, publié 35 articles de recherche, et était invité comme conférencier partout dans le monde. David Blackwell est aujourd’hui professeur émérite de statistiques à l’université de Berkeley, a publié plus de 80 articles dans les domaines de la théorie des jeux, de la théorie des probabilités, des statistiques…etc.

LA PREUVE DE LA CONJECTURE DE POINCARÉ D’APRÈS G. PERELMAN Introduction La topologie des surfaces est bien comprise dès la fin du 19-ième siècle. Toute surface orientée et sans bord peut être décrite topologiquement comme le bord d’un bretzel. Le nombre de trous du bretzel est aussi le nombre maximal de courbes disjointes tracées sur la surface sans la séparer : ce nombre, appelé genre, suffit à classer les surfaces. Du point de vue topologique la surface la plus simple est donc la sphère qui est le bord de la boule unité et sur laquelle toute courbe fermée sépare. Une étude similaire pour les hypersurfaces (ou variétés) sans bord de dimension supérieure n’a vraiment commencé qu’avec le mémoire de Henri Poincaré sur l’Analysis Situs en 1895 ([Poin]), qui marque la naissance de la topologie algébrique moderne. En 1904, dans le cinquième et dernier complément à l’Analysis Situs ([Poin]), Poincaré construit un exemple qui montre qu’en dimension trois on ne peut pas caractériser la sphère unité par la propriété que toute surface plongée la sépare.

Sphéroïde de Clairaut Le sphéroïde de Clairaut est un modèle de la forme de la Terre donné en 1743 par Alexis Clairaut. Dans ce modèle, la Terre n'est plus une sphère parfaite, mais est aplatie aux pôles, conformément aux prévisions données par Isaac Newton en 1687. Par ce modèle, Clairaut contribue à imposer les idées de Newton en France, alors qu'elles y étaient encore contestées. Sphéroïde de Clairaut[modifier | modifier le code] Alexis Clairaut (1713–1765), élu membre de l'Académie Royale des Sciences de Paris à seize ans. C'est à lui qu'on doit l'ouvrage capital sur la figure de la Terre. Page de titre de la première édition (1743) du célèbre ouvrage de Clairaut Dans son célèbre ouvrage « Théorie de la Figure de la Terre, Tirée des Principes de l'Hydrostatique » publié en 1743, Alexis Claude Clairaut (1713–1765) fit une synthèse des rapports existant entre la pesanteur et la forme de la Terre. Théorème de Clairaut[modifier | modifier le code] en première approximation. Soient et annoncée par Newton. Or, A.C.

Roger Penrose — Wikipédia English mathematical physicist Sir Roger Penrose Kt OM FRS (born 8 August 1931) is a British mathematician, mathematical physicist, philosopher of science and Nobel Laureate in Physics.[1] He is Emeritus Rouse Ball Professor of Mathematics at the University of Oxford, an emeritus fellow of Wadham College, Oxford, and an honorary fellow of St John's College, Cambridge, and University College London.[2] Penrose has made contributions to the mathematical physics of general relativity and cosmology. Early life[edit] Penrose spent World War II as a child in Canada where his father worked in London, Ontario.[13] Penrose attended University College School and University College London, where he graduated with a first class degree in mathematics.[11] Research[edit] As reviewer Manjit Kumar puts it: As a student in 1954, Penrose was attending a conference in Amsterdam when by chance he came across an exhibition of Escher's work. Later activity[edit] An earlier universe[edit] Personal life[edit]

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