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Laissez moi vivre à poil sur mon île !

Laissez moi vivre à poil sur mon île !
A 76 ans, Masafumi Nagasaki n'a plus peur de rien: la violence des typhons et les morsures d'insectes ne sont rien en comparaison avec la vie en société. Du coup, ce Japonais préfère vivre seul sur sa petite île, aussi inhospitalière soit elle. Depuis vingt ans, Masafumi ne veut plus entendre parler de la race humaine, raison pour laquelle il s'est installé sur la petite île japonaise de Sotobanari, située à seulement un kilomètre du rivage, mais où les courants sont si dangereux que les pêcheurs locaux n'osent pas s'y aventurer. Sur l'île, la vie n'a rien de tendre. Sur son petit bout de terre, il peut se promener nu comme un ver et faire ce qui lui plaît. "Je ne fais pas ce que la société me dit de faire, je préfère suivre les lois de la nature. Masafumi se lave à l'eau de pluie et préfère ne pas porter de vêtement sur son île.

YURTAO, la voie de la yourte. Apparition de monnaies alternatives en Grèce boostées par le Net et l'Open Source Les systèmes d’échange local (ou SEL) existent depuis bien longtemps. Dans la situation actuelle de la crise européenne, ils pourraient bien retrouver une seconde jeunesse grâce au réseau et à son esprit libre. La montée des monnaies open source en Grèce Open-source currencies on the rise in Greece Zachary Caceres - 25 juillet 2012 - Radical Social Entrepreneurs(Traduction : Amine Brikci-N, brieuc, volk, Tonio, YoDigue, Mnyo, Gatitac, KarmaSama, Uflex) Dans l’ombre de la crise européenne, les habitants de la ville grecque de Volos prennent leur avenir monétaire en main. Theodoros Mavridis et d’autres Grecs à court d’euros ont mis en place un système de monnaie locale appelé TEM, acronyme pour « Unité Alternative Locale » en grec. Même si la Grèce est en panne d’euros, les Grecs ont encore des biens et des services utiles à s’échanger. C’est là que le TEM intervient Après avoir créé un compte, les membres échangent entre eux en utilisant les crédits TEM. Et si les choses empirent ?

Grèce : l'autogestion en pratique, après un hôpital, un journal Les travailleurs d’Eleftherotypia sont de retour avec leur propre journal ! Ça y est ! C’est fait! Les travailleurs d’Eleftherotypia, un des plus grands et plus prestigieux quotidiens grecs, vont de l’avant dans la grande entreprise de l’édition de leur propre journal, “Les Travailleurs à Eleftherotypia” ! Depuis le mercredi 15 février, les kiosques dans tout le pays affichent à côté des journaux habituels un journal de plus, écrit par ses propres salariés. Les 800 travailleurs et travailleuses à l’entreprise X. Les travailleurs d’Eleftherotypia, voyant que le patron demande l’application de l’article 99 du code des mises en faillite, en vue de se protéger de ses créanciers, en réalité ses salariés auxquels il doit un total d’environ 7 millions d’euros en salaires impayés (!) L'affichette annonçant la sortie du journal chez les marchands de journaux : "Les travailleurs d'Eleftherotypia sont de retour - Le journal des rédacteurs est ici ! Le cas d’Eleftherotypia n’est pas unique.

Comment je suis devenu plus humain : écoutez notre entretien avec Tristan Lecomte Tout au long de son parcours au sein d’Alter Eco, Tristan Lecomte n’a cessé de tisser des liens forts, fraternels, et privilégiés avec les petits producteurs agricoles. Ces rencontres ont été la source d’actions concrètes développées pour soutenir les producteurs, grâce au commerce équitable et à l’agriculture biologique. A présent, via les marchés de la compensation carbone, il accompagne les petits producteurs vers toujours plus d’indépendance. Tristan Lecomte s’est récemment installé en Thaïlande pour vivre au plus proche de la terre. Il est aujourd’hui, lui-même, un petit producteur de riz bio et un planteur d’arbres. "Je souhaite humblement suivre l’exemple de Pierre Rabhi, qui allie la sagesse aux gestes", confie-t-il. "Le chemin reste gigantesque avant que nous ne parvenions à sauver la planète que nous avons mise en danger. Ecoutez notre entretien avec Tristan Lecomte La Forêt comme ligne directrice Les petits producteurs, une solution de par le monde

« Voyageurs en transition Territoires en Transition France ▶ Ne vivons plus comme des esclaves ! Le chômage ou l'autogestion : quand des salariés décident de licencier leur patron « En 2008, le patron a décidé de fermer notre entreprise de fenêtre à Goose Island (Illinois, États-Unis) et a mis à la porte tout le monde. En 2012, nous avons décidé d’acheter l’entreprise et de licencier le patron. Nous détenons ensemble l’usine et la dirigeons démocratiquement. Voila notre histoire… », peut-on lire sur le site internet de New Era Windows, une entreprise pas comme les autres. Fin 2008, la crise financière et bancaire fait de nombreuses victimes. Le 5 décembre 2008, le syndicat de l’entreprise, la section 1110 de l’United Electrical Workers décide très vite une occupation du site de production. Nouvelle fermeture, mêmes méthodes De son côté, le procureur général Lisa Madigan lance une enquête, non aboutie à ce jour, sur les violations du droit du travail dans l’entreprise. En février 2012, la direction de Serious Energy annonce subitement la fermeture immédiate de la société et la vente du matériel de production. « Nous avons décidé de licencier le patron »

Vivre en autonomie en France : une réalité Si vous pensez que tout plaquer pour une vie d’aventures n’est possible qu’à l’étranger, détrompez-vous. Pas besoin d’habiter à l’autre bout du monde pour vivre sa liberté. Nico, Marina et leur tribu prouvent que tendre vers l’autonomie n’est pas utopique en France. Vous me direz : C’est bien beau tout ça mais ça demande un certain budget et des conditions. Ce n’est pas donné à tout le monde ! Tout dépend de ce que vous voulez vraiment être. Nico, expatrié de la société de consommation C’est dans la montagne ariégeoise, sur deux hectares de terrain-forêt que l’aventure de Nico commence. Un village à proximité n’est malgré tout pas de refus Ne le prenez pas pour un ermite, cet ingénieur informatique est un vrai entrepreneur. Avec sa compagne Marina et leurs 5 enfants, ils tendent vers l’autonomie Tant matérielle que psychologique. Parce que le rapport temps/argent imposé par un système qui s’écroule ne semble plus adapté. Deux amis proches se joignent à la tribu pour l’aventure. Merci qui ?

Une halte nécessaire : Trémargat, la commune solidaire À moins d’y habiter ou d’y connaitre quelqu’un, on ne va pas à Trémargat. Ou alors par hasard, égaré entre Saint Nicodème et Lanrivain, tout près des gorges de Toul Goulig. Trémargat est comme une île sans l'océan, une île perdue dans les terres rocaileuses de la Bretagne centrale. L'île, à chaque élection, émerge dans l'actualité régionale. Depuis des lustres, les Trémargatois penchent en effet très nettement à gauche, versant écologie. À la dernière élection présidentielle, c'est la verte Eva Joly qui est arrivée en tête au premier tour devant Jean-Luc Mélenchon puis François Hollande. Vivent ici, parmi les landes, le bocage et les chaos rocheux, les héritiers des valeurs du parti communiste. Aurélie travaille au Tremargad Kafe : "Il y a une envie commune de travailler tous ensemble." « Il faut faire ensemble » Grâce à cela,Trémargat, après avoir été saignée par l'exode rural, a d'ailleurs commencé à revivre un mise un jour. Un café associatif, « le Tremargad Kafe »

Plantes, poubelles et frugalité : « L’Homme qui renonça à l’argent » | Le coin du libraire C’est bien connu, l’argent ça craint. Surtout quand on n’en a pas. En bon précaire que je suis, c’est avec une curiosité certaine que j’ai accueilli « L’Homme qui renonça à l’argent » de Mark Sundeen. Edité par Globe (qui, bien que nouveau venu, propose nombre de choses intéressantes dans le domaine de la non-fiction), ce livre conte l’histoire de Daniel Suelo. A la fin de l’année 2000, cet homme prend la décision radicale de ne plus intégrer l’argent dans son mode de vie. Sundeen, l’écrivain retrouvé « L’homme qui renonça à l’argent » de Mark Sundeen Ecrivain de son état (il a préalablement publié « Le Making of de “Toro” » aux éditions Gallmeister, traduction de Laura Derajinski), Mark Sundeen a choisi de revenir sur l’itinéraire atypique de Daniel Shellabarger, qu’il a côtoyé étant jeune, puis retrouvé des années plus tard, alors que celui, qui s’était rebaptisé « Suelo » (« sol », en espagnol), vivait depuis plusieurs années dans le dénuement le plus total. Premier souci avec l’argent

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