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A qui profite l'open data ?

A qui profite l'open data ?
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Open source | wikipedia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La désignation open source, ou « code source ouvert », s'applique aux logiciels (et s'étend maintenant aux œuvres de l'esprit) dont la licence respecte des critères précisément établis par l'Open Source Initiative, c'est-à-dire les possibilités de libre redistribution, d'accès au code source et de création de travaux dérivés. Mis à la disposition du grand public, ce code source est généralement le résultat d'une collaboration entre programmeurs. L’open source a déjà investi tous les grands domaines du système d’information des administrations françaises[1] : environnements serveurs, domaines applicatifs, outils d’ingénierie, solutions de réseaux et sécurité. « Préhistoire »[modifier | modifier le code] Les ordinateurs des années 1960 étaient livrés avec des logiciels accompagnés de leurs sources que les clients pouvaient modifier et étendre. Histoire[modifier | modifier le code] Eric Steven Raymond avait d'abord essayé de déposer open source.

Les quatre leviers de l'économie du partage Réappropriation des données, formalisation des modalités du partage, intégration des organisations verticales, confiance… Voici les leviers à actionner pour fluidifier l’économie du partage, selon Daniel Kaplan, co-fondateur et délégué de la FING. “Posséder, c’est dépassé” tel est l’un des adages de la communauté OuiShare. Derrière ce slogan, il y a une volonté de se délester de tous ces objets qui nous envahissent mais aussi (surtout ?) Rendre visible les invisibles : les données “Rendez-nous nos données ! Mais tout n’est pas à réinventer, loin de là. Pourquoi vouloir récupérer des entités dont on ignore l’existence ? “Aujourd’hui, les entreprises deviennent plus intelligentes et nous non.” Partager, oui ! Si entreprises et institutions ne sont encore que trop peu partageuses, le moteur de l’économie du partage est donc au niveau des individus. On se rend vite compte qu’une telle logique d’exécution relève d’une absurdité conventionnelle. Créer des leviers d’adhésion Alors… On partage ?

Manifeste Open Data | Les données publiques nous appartiennent ! Le décret signé de François Fillon qui affirme que l’accès aux données publiques doit être gratuit et ouvert à tous est un premier pas en avant mais, étant donné que nos administrations sont très réticentes à ouvrir leurs bases, la liste risque d’être longue des exceptions à la règle de transparence prévue pour le nouveau décret du 26 mai 2011 (INSEE, EPIC, Culture, données sanitaires et géographiques etc…). Aujourd’hui, les citoyens ont soif de connaissance notamment sur la performance de leurs services publics mais aussi sur l’accès à ces services et de pouvoir participer à leur optimisation ou en inventer de nouveaux : dans quel hôpital se faire soigner, dans quelle école inscrire ses enfants, quel taux de réussite aux examens, comment rationaliser ses déplacements, retrouver un ami, améliorer l’accompagnement des handicaps, comment mieux consommer ? L’Opinion publique réclame une ouverture des données généralisée, la révolution de l’open data ne doit pas se faire sans la France.

Michel BAUWENS- Et si la ville anticipait l’émergence d’une économie peer-to-peer ? Propos recueillis par Emile Hooge-Octobre2012. Michel Bauwens est le fondateur de la Foundation for Peer-to-Peer Alternatives. Il est chercheur associé en sciences de l’information à l’Université d’Amsterdam, et expert auprès de l’Académie Pontificale des Sciences Sociales. Il est également administrateur de l’Union des Associations Internationales (Bruxelles).Il a commencé sa carrière dans l’industrie pour British Petroleum et Belgacom et créé plusieurs start-up dans le domaine de l’Internet. Depuis, il a enseigné l’anthropologie numérique à ICHEC/St. On entend de plus en plus souvent parler d’échanges p2p (peer-to-peer ou pair-à-pair) et de modèles open source dans d’autres domaines que celui des médias numériques et du logiciel. Il y deux tendances lourdes qui font du modèle p2p une réalité tangible et durable. La première tendance c’est l’horizontalisation de la communication à grande échelle permise par internet. Bien entendu, des conflits entre ces deux modèles sont inévitables.

La gratuité des données publiques encouragée par data.gouv.fr Trois mois après la formation de l’équipe en charge de créer le futur portail data.gouv.fr, un décret et une circulaire sortis au Journal Officiel ce matin viennent préciser le cadre dans lequel ÉtaLab et les ministères vont travailler. Coup de frein à la marchandisation des données publiques Le décret 2011-577 risque de ne pas faire plaisir à tous les intermédiaires qui vivent de la revente de données publiques sur le dos du travail des administrations. Cependant, s’il renforce le poids du Premier ministre dans l’arbitrage de la création de licences payantes, il réaffirme également celui du COEPIA. Les données payantes le resteront au moins jusqu’en 2012 Les administrations qui pratiquent depuis longtemps la vente de leurs données conservent par ailleurs un délai de 13 mois pour recenser leurs licences payantes et les faire enregistrer, sans quoi ces licences deviendront caduques au 01 juillet 2012 et passeront sous le régime gratuit par défaut. Une licence gratuite pour data.gouv.fr

Arrêtez de réfléchir comme hier, pensez comme demain ! Internet n’est pas seulement un outil idéal pour permettre la rencontre d’une offre et d’une demande favorisant la consommation collaborative. Le réseau joue également un rôle potentiellement beaucoup plus disruptif : la mutation de notre culture commune. Le développement rapide des initiatives de consommation collaborative est fortement lié au développement de l’accès à Internet. L’accès au réseau par le plus grand nombre rend possible la rencontre d’une offre et d’une demande conséquentes qui vient répondre aux problématiques de masse critique. Mais Internet joue également un autre rôle, plus long terme, plus évolutif, qui n’est pas mesurable en nombre d’inscrits ou de membres et qui a pourtant un potentiel disruptif beaucoup plus important. L’émergence d’une culture numérique Des signaux faibles de l’émergence de cette nouvelle culture peuvent être vus dans les mèmes, les codes de language, les mythes qui entourent Internet. De la culture à l’appréhension du monde

Open data | Je suis un professionnel © Ciaran Griffin Strasbourg se lance dans l'ouverture des données publiques (open data) et vous invite, avec ses partenaires, à rejoindre le mouvement en découvrant plus de 50 jeux de données mis à votre disposition. L'open data, littéralement donnée ouverte, désigne le mouvement visant à rendre accessibles les données numériques publiques collectées et détenues par les collectivités locales et administrations en vue de leur réutilisation. En ouvrant ces données, Strasbourg confirme son positionnement dans le domaine de l'économie numérique, et sa volonté de soutenir le développement des nouveaux usages et services. Grâce à la mise à disposition de cette « matière première », la collectivité souhaite stimuler l'innovation et le développement économique du territoire, en mettant en œuvre des processus collaboratifs et participatifs. L'open data, qui s'appuie sur les valeurs de transparence et d'ouverture, est également un vecteur de démocratie locale. Licence A qui s'adresse l'open data ?

Transferts de pouvoirs Comme l’imprimerie, Internet est une technologie subversive. Les Mayas avaient donc raison ! 2012 marque la fin d’un cycle et la disparition progressive d’un monde. Avoir –enfin- le choix, pouvoir tout connaître –ou presque—du monde, pouvoir s’exprimer, innover, créer, échanger d’un bout de la planète à l’autre, s’organiser, sans passer par les intermédiaires traditionnels, actionne la révolution en marche. Pour la première fois, les moyens élémentaires de production et de diffusion du savoir, des connaissances et de la culture sont entre les mains de la majorité de la population, interconnectée. Et avant tout, d’un vaste mouvement de décentralisation, où les gens sont en train de (re)gagner du pouvoir, de reprendre du contrôle sur leurs vies, de s’organiser eux-mêmes, entre eux, en réseaux. Nous basculons dans un monde nouveau : « Co is King» ! Un monde où l’économie Internet croît – dans les pays du G20-- de plus de 10% par an et devrait doubler d’ici 2016. Co-production, co-création

droit des collectivités territoriales - actualités et miscellanea: Open data : quelle licence choisir ? Les collectivités qui entrent dans la démarche d'ouvertures de leurs données sont confrontées au choix de la licence à laquelle soumettre celles-ci. Il en ressort que la démarche de libération de données publiques doit aller de pair avec le choix d'une licence ouverte et permissive ; le choix d'une licence fermée ou propriétaire serait de nature à compromettre le principe même de la démarche. A juste titre, il est également recommandé de retenir une licence standardisée, dont le contenu est bien connu, car les opérateurs dont les collectivités espèrent une valorisation de leurs données ne disposeront en général pas des moyens juridiques pour analyser la portée et les subtilités d'une licence spécifique. A cet égard, trois types de licences semblent actuellement s'imposer : 3. La licence CCO : Il s'agit d'une licence Creative Commons adaptée aux bases de données.

Ceci est une Révolution : ce que l'Open Source a changé Logiciel libre et open source Revenons aux origines. Le logiciel libre est imaginé dans les années 80 par Richard Stallman. Il affirme que les programmes informatiques doivent pouvoir être librement utilisés, et surtout étudiés et modifiés. Utopique pour certains, il amorce pourtant une véritable révolution, qui 20 ans plus tard a bousculé toute l'économie du logiciel, et bien au delà. Fin des années 90, certains préfèrent l'appellation alternative de logiciel "open source" pour désigner à peu près la même chose, mais en mettant en avant non pas tant la liberté, que les qualités spécifiques de ces programmes réalisés de manière collective, peu centralisée, dont le code source (le programme tel qu'il est écrit par un informaticien) est disponible et peut être modifié, utilisé pour créer de nouveaux programmes, des oeuvres dérivées. A certains égards, l'open source est un mouvement humaniste. Dans l'informatique, une révolution aux multiples facettes Open Innovation Open Art Open hardware

Oui, l’économie collaborative va tuer les emplois. Et après ? Il ne faut pas se voiler la face : bien sûr que l’économie va détruire massivement des emplois. Mais est-ce une catastrophe ? Oui, si l’on ne prend pas de recul sur ce que signifie « emploi », « travail », et le lien avec les revenus. Il y a quelques mois, le site des Echos publiait un intéressant article sous la plume de Dominique Turcq. « Le modèle « collaboratif » va détruire des emplois » affirme ce dernier. Parmi les arguments invoqués, le fait que le crowdsourcing est en train de se substituer à de nombreux métiers, par exemple la photographie : Des emplois rémunérés seront remplacés par des travaux d’amateur disponibles gratuitement ou par des emplois faiblement rémunérés. Le même phénomène est bien entendu réplicable dans bien d’autres secteurs. L’ère de la seconde économie Pour Brian Arthur, c’est là le signe qu’une seconde économie s’est formée aux côtés de l’économie physique. Mais c’est précisément ici que l’économie collaborative déclenche un phénomène résolument nouveau.

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. C’est un concept plus abstrait. Il intéresse tout le monde, et donc personne en particulier. Plus les problèmes sont abstraits et globaux, plus ils sont difficiles à traiter et à assimiler par le public. Le bien commun ou plutôt les biens communs (attention danger sémantique) seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ce nouveau siècle, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain[1] C’est pourquoi le Framablog les interroge de temps en temps, comme ici avec cette ébauche de traduction française d’une première version d’un texte en anglais rédigé par une allemande ! 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir » - Société de consommation Texte publié intégralement dans la revue Soldes [1], que vous pouvez vous procurer dans l’une de ces librairies ou lors de l’événement organisé au Point éphémère à Paris le 24 mars (voir à la fin de l’article). Peut-on sortir de l’ère industrielle ? J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. La forme de vie qui passe par la technique, qu’elle soit du silex taillé ou du silicium, organisée comme aujourd’hui par un microprocesseur ou par autre chose. Quand on appréhende les questions dans leur globalité, il est inconcevable de faire face à cette poussée démographique avec des moyens non industriels. D’où vient cette hégémonie du capitalisme financier ? En 1977, au moment du mouvement punk, c’est l’enclenchement d’une catastrophe annoncée. Comment s’opère cette destruction des savoirs ? Aujourd’hui, 180 millions de Chinois sont dépressifs et partout ailleurs les gens sont dépressifs. Le marketing triomphant… ? Quel rôle pour les nouvelles générations ?

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