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Le plastique dans les océans

Le plastique dans les océans
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Tout savoir (mais vraiment tout) sur les sacs plastiques - Infographie / Monde Sacs à poignées et fermetures, sacs poubelle et petits sachets plastiques – nous utilisons des emballages en polyéthylène tous les jours sans songer au préjudice que nous causons à l’environnement. Retrouvez une liste des problèmes écologiques créés par l’omniprésence des sacs en polyéthylène dans cette infographie de RIA Novosti. Les sacs plastiques sont une source de pollution considérable, durant tout leur cycle de vie. Leur production consomme des produits pétroliers, de l’eau, de l’énergie, et émet des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique. La fin de vie des sacs plastiques est particulièrement nocive pour l’environnement : il apparaît que leur recyclage n’est pas rentable d’un point de vue écologique et économique.

Cosmétiques : peut-on éviter les microplastiques dans les océans ? - Page 2 sur 2 Les particules de plastique sont si petites qu’elles ressemblent à s’y méprendre à des grains de sables. Elles échappent dont très facilement aux traitements des eaux. Comme le sable, les microbilles sont très nombreuses dans l’océan, jusqu’à dépasser les quantités de plancton (selon des informations du Guardian), et sont considérées comme de la nourriture une fois dans l’eau. Les microplastiques sont ainsi devenus une part de la chaîne alimentaire des petites créatures marines, et donc une part de notre alimentation. Des conséquences immédiates sur certains organismes marins Bien entendu, on manque encore un peu de recul vis-à-vis de recul vis-à-vis de la présence de plastique dans l’océan, mais des recherches ont d’ores et déjà été menées. Ainsi l’Université de Wageningen aux Pays-Bas a étudié le comportement des moules en présence de nanoparticules. montre que l’appétit des moules est moins important. Une autre étude : Moules : vous reprendrez bien un peu de plastique ?

The Best Way to Deal With Ocean Trash Tony Haymet, former director of the Scripps Institution of Oceanography, has heard hundreds of ocean cleanup plans. Late at night, over many beers, he's come up with a few dozen of his own. None of them, he says, has seemed likely to work. That includes this spring's offerings. A Dutch engineering student, Boyan Slat, envisions a contraption with massive booms that would sweep debris into a huge funnel. The challenge is huge. "That's what makes it so horrifying," Haymet says. In the face of growing criticism, Slat had to back off his optimistic boast that he could clean up the oceans in five years. Meanwhile, the garbage keeps growing. Consider this alarming statistic from CSIRO, Australia's national science agency, which is wrapping up a three-year study of marine debris: Every decade global production of plastics doubles. "If we are doubling what we are putting into the ocean on a ten-year basis, there's no way to keep up," says Chris Wilcox, an ecologist at CSIRO.

Les Maldives : sable fin, palmiers, coquillages et…montagnes de déchets ?! Les Maldives : sable fin, palmiers, coquillages et…montagnes de déchets ?! Si la plupart des gens vont à l’autre bout du monde profiter du sable fin, du soleil et des palmiers, c’est pour ranger leurs problèmes loin derrière eux. La pollution, elle, nous poursuit malheureusement partout, comme le démontrent ces images prises par Alison Teal dans une décharge à ciel ouvert des Maldives. Source de cette aberration, l’industrie du tourisme. Alison Teal, jeune productrice de 27 ans, s’est rendue sur Thilafushi, l’île déchet, pour immortaliser le coté obscur du lieu paradisiaque. Heureusement, l’éco-tourisme responsable se développe lentement mais surement et on ose espérer qu’un jour ces images puissent faire partie d’un lointain et triste passé. Source :

Il déverse du plastique dans l’environnement pour livrer un message Chaque jour, nos modes de vies consuméristes produisent une quantité astronomique de déchets plastiques. Des milliers de tonnes de ceux-ci finissent leur route dans l’océan, s’échouent sur la plage où s’invitent dans nos paysages, rappelant les limites de nos modes de vie à notre bon souvenir et ce, même dans les recoins les plus isolés de la planète. A travers son projet photographique intitulé « Washed Up: Transforming a Trashed Landscape », l’artiste Alejandro Durán espère sensibiliser les consommateurs sur les dégâts inhérents à la pollution massive et pourquoi pas, changer notre rapport à la consommation et au gaspillage. Qu’il s’agisse de négligence, d’obsolescence, d’absence de recyclage ou même les modes de production, les causes multiples du déversement plastique dans la nature rencontrent inlassablement les mêmes conséquences dévastatrices pour la faune et la flore. « Parfois, je dispose les objets de la même manière que les vagues le feraient.

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