
Evitons les tabous et les idées reçues Cet article aborde la nouvelle vision de l'histoire de l'Europe telle qu'elle se dégage de l'analyse génétique du chromosome Y. Il y a d'autres blogs bien documentés sur le sujet et, en particulier, on pourra consulter le blog de Bernard Secher, bien pourvu en références. [1] Je prendrai ici une perspective simplificatrice afin de pointer ce que je considère comme radicalement novateur et les conséquences que cela peut avoir dans la compréhension de l'histoire des 10 000 ans qui nous ont précédés. [1] Le principe de l'utilisation de marqueurs du chromosome Y est que les populations en place (comprendre : la position des ancêtres connus ; en général au moins le 19èmesiècle) reflètent une histoire qu'il s'agit de décrypter. Les principaux groupes : Maintenant que le groupe R1b1a2 a été introduit nous allons, en quelque sorte, remonter le temps, et commencer par établir les principaux sous groupes de R1b1a2 . Le groupe R-U106 :
L'énergie noire vient-elle du vide quantique ? Des chercheurs français, notamment de l’IRAP-OMP (CNRS/Université P. Sabatier Toulouse III), proposent une origine physique à l’énergie noire. Il s’agirait de l’action gravitationnelle du vide quantique présent dans une dimension supplémentaire de l’espace. Considérée depuis très longtemps en physique, l’amplitude de l’action gravitationnelle du vide quantique était néanmoins estimée à des valeurs allant bien au delà de celles autorisées par les observations à l’échelle cosmologique: quelques 10120 fois la densité actuelle de l’univers. Cette situation a conduit les cosmologistes à chercher d’autres mécanismes pour expliquer l’accélération de l’expansion de l’univers, comme la quintessence ou des modifications de la relativité générale. Leurs travaux font l'objet d'une publication dans Astronomy & Astrophysics. Les résultats récemment obtenus par le satellite Planck1 sont venus conforter notre connaissance de la composition de l’univers et les caractéristiques de son histoire. Note(s):
Énergie sombre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'énergie sombre ne doit pas être confondue avec la matière sombre qui, contrairement à l'énergie sombre, ne remplit pas uniformément l'univers et qui interagit normalement (forces attractives) avec la gravitation. Naissance de la notion d'énergie sombre[modifier | modifier le code] L'expression dark energy (énergie sombre) a été citée pour la première fois dans un article de Huterer et Turner[1] en 1998, quelques mois après la découverte de l'accélération de l'expansion de l'Univers[DE 1]. Du fait de sa nature répulsive, l'énergie sombre a tendance à accélérer l'expansion de l'Univers, plutôt que la ralentir, comme le fait la matière « normale ». Mais l'idée d'une composante accélératrice, invisible et diffuse, de l'univers est plus ancienne[DE 1]. Nature de l'énergie sombre[modifier | modifier le code] La nature exacte de l'énergie sombre fait largement partie du domaine de la spéculation. Constante cosmologique[modifier | modifier le code] .
Cells | Biology Cells are the basic units of all living things. 1/ Cell components - Animal cell 1-nucleus: controls cell activity 2-cytoplasm: jelly-like liquid in which chemical reactions take place 3-cell membrane: controls what enters and leaves the cell - Plant cell 1- nucleus: controls cell activity 2- cell membrane: controls what enters and leaves the cell 3- cytoplasm: jelly-like liquid in which chemical reactions take place 4- vacuole: contains cell sap 5- chloroplast: where photosynthesis takes place 6- cell wall: surrounds the plant cells and keeps its shape 2/ Observing cells with a microscope - Use of stains: Stains need to be used to make cell parts visible: iodine for plant cells and methylene blue for cheek cells - Preparing a slide: Diagram to come soon - Measuring cell size 1/ An introduction to diffusion and osmosis Particles in gases and liquids move from where they are tightly packed (high concentration) to areas where they are less tightly packed (low concentration). Full description: - gills in fish
L'eau du systme solaire Météorite recouverte de sa "croûte de fusion", fine pellicule noire, qui s’est formée lors de son entrée dans l’atmosphère. Cette météorite fait partie d’un ensemble de 440 fragments semblables trouvés en mars 1992 dans le désert du Nullarbor en Australie par une expédition Australo-Européenne. © CNRS/J.C. Perron Analyse d’une météorite Bishumpur à l’aide d’une sonde ionique © CNRS/M. Chaussidon. Comète WEST 75N observée de l’Observatoire de Sacramento Peak (USA) à 11h15 le 12 mars 1976. © CNRS/S. Cette découverte de l’origine interstellaire de l’eau du système solaire est d’importance car elle suggère que l’eau du système solaire ne proviendrait pas d’une circonstance singulière ayant permis d’enclencher des réactions chimiques particulières, mais au contraire d’une situation tout à fait reproductible ailleurs dans l’Univers. L'eau dans les comètes (Jacques Crovisier)
Grande Oxydation La compréhension de ces évènements nécessite de connaître certaines bases de physiologie : les êtres vivants élaborent des structures basées sur le carbone — qu'il s'agisse de courtes chaînes cycliques (glucides = sucres), ou de longues chaînes plus ou moins complexes (lipides = graisses), ou encore des composés carbonés comportant un groupe azoté (protéines, formées de chaînes d'acides aminés). Dans tous les cas, il s'agit d'assemblages d'atomes de carbone. Les organismes responsables de l'oxygénation tirent leur carbone des molécules de dioxyde de carbone (CO2) extraites de l'atmosphère, l'énergie nécessaire provenant de la lumière solaire (photosynthèse). Ces organismes primitifs éliminaient ce dioxygène dans les océans, celui-ci réagissait avec les composés de l'océan, principalement avec les métaux comme le fer ferreux pour précipiter en hématite et magnétite, ce qui limitait les possibilités de vie à la prolifération des seuls organismes anaérobies.
L’indétermination de Heisenberg : en quoi ça consiste ? L’indétermination de Heisenberg : en quoi ça consiste ? La physique quantique est basée sur des phénomènes aléatoires et sur de nombreuses indéterminations. L’une d’elles est connue sous le nom de l’indétermination de Heisenberg. Par « indétermination » on signifie ici que, quoi qu’on fasse, la mesure ne peut pas être plus précise que nous l’autorise la physique. L’indétermination de Heisenberg porte ainsi sur la vitesse (l’impulsion, en fait, qu’on approcherait classiquement par la vitesse) et la position d’une particule dans l’espace. Pour faire simple, si on connaît la position d’une particule, alors sa vitesse sera indéterminée (et indéterminable). Mathématiquement, tout cela revient à dire que l’incertitude sur la position (Δx) et l’incertitude sur la vitesse (sur l’impulsion, Δp) ne peuvent être infiniment petites à la fois :Δx × Δp ≠ 0En réalité, l’inégalité de Heisenberg est :Δx × Δp ⩾ h/2πOù h/2π étant une valeur constante. Alors que faire ? Mais comment c’est possible ?
Les forces et les liaisons - Partie 3 Dans la figure qui suit, on représente l'énergie d'interaction en fonction de la distance interatomique pour H-H et Ne-Ne. Les deux courbes présentent une allure qui est constituée par une attraction à une grande distance interatomique et par une répulsion à une petite distance interatomique, là où les nuages électroniques des atomes se chevauchent réciproquement. On remarquera néanmoins que l'échelle d'énergie diffère fortement. Pour le système Ne-Ne, l'énergie d'interaction maximale s'élève à ~ 4 x 10-22 J à une température de 25° C (c'est-à-dire ~ 0,25 kJ/mole), ce qui est significativement inférieur à l'énergie thermique disponible. On fait une distinction entre différentes forces intermoléculaires. Ces sous-groupes sont représentés sur la figure suivante dans l'ordre d'une énergie d'interaction croissante. 1 Forces de DISPERSION 2 Les PONTS HYDROGENE Des interactions ioniques-dipolaires sont comparables, en ce qui concerne leur force, à la formation de ponts hydrogène. CH4 et pour CCl4