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Les mémoires sensorielle et à court terme

Les mémoires sensorielle et à court terme
La psychologie cognitive a établi un modèle modal de la mémoire, basé sur la distinction : mémoires sensorielle, à court terme et à long terme. En effet, toutes trois fonctionnent différemment et pour conserver très longtemps une information, il est nécessaire de passer par les deux premiers états. Souvenirs des sens La mémoire sensorielle conserve les informations (stimulus) fournies par nos sens, elle ne nécessite aucune attention particulière. Si le message est visuel ou auditif, on parle alors de mémoire de représentation perceptive. Ici, le souvenir est précaire car sa mémorisation se confond avec l'analyse qu'en fait le cortex (comme il le fait constamment pour toutes nouvelles informations), et il n'est perçu que par le réseau neuronal de la fonction qui l'a capté sans aucune attention particulière. Mémoire temporaire Elle en fait le fruit de l'attention portée à la première. Related:  ingénierie d'accompagnementRegard sur l'image, un essai illustré à propos de l'image, de saétat recherche

l'assertivité un outil pour les maîtres "S'affirmer sans s'opposer" L'assertivité est une démarche personnelle dont le but est de rechercher une communication constructive et positive notamment dans les relations professionnelles ou sociales. Cette démarche se refuse à l'agression, la soumission ou la manipulation . Elle s'incarne dans une affirmation tranquille de soi et une bonne mise à distance où comportements et personnes ne sont pas confondus. C'est l'art de s'affirmer sans s'opposer. Démarche non violente, elle s'inscrit dans une éthique de la responsabilité qui prend le réel en compte sans dogmatisme. Le respect de la personne est au coeur de cette approche qui veille au respect et à l'estime de soi . Dans l'absolu, si l'on ne s'en tient pas à certaines interprétations un peu réductrices du monde du travail, il s'agit de rechercher la convergence du progrès social avec celle du projet personnel. Diverses définitions existent sur le net. Cliquer sur l'image pour découvrir un schéma présentant la démarche. Vincent Breton

Les étapes de la mémorisation La mémoire permet l'établissement des fonctions primaires (vue, ouïe, par exemple) et secondaires (langage, communication etc...). Leur mémorisation, processus d'intégration et de fixation de l'information, est progressive et s'effectue toujours dans le même ordre, à des époques données. Tout d'abord, au premier jour de la vie, la mémorisation s'attache aux centres primaires (les 5 sens). Après, et à partir de cette première phase seulement, s'effectue la mémorisation fonctionnelle (reconnaissance des visages, langage etc...). Sans ces deux premières étapes, il nous serait impossible de disposer de nos cinq sens et donc de pouvoir enregistrer par la suite les mots, les connaissances et les souvenirs.

Algirdas Julien Greimas : Le carré sémiotique / Signo - Théories sémiotiques appliquées Greimas Développé par Greimas et Rastier, le carré sémiotique permet de raffiner les analyses par oppositions en faisant passer le nombre de classes analytiques découlant d’une opposition donnée de deux (par exemple, vie/mort) à quatre (par exemple, vie, mort, vie et mort : un mort-vivant, ni vie ni mort : un ange), huit voire dix. Ce texte se trouve en version longue dans le livre suivant : Louis Hébert, Dispositifs pour l'analyse des textes et des images, Limoges, Presses de l'Université de Limoges, 2007. Ce texte peut être reproduit à des fins non commerciales, en autant que la référence complète est donnée : Louis Hébert (2006), « Le carré sémiotique », dans Louis Hébert (dir.), Signo [en ligne], Rimouski (Québec), Le modèle actantiel, l'isotopie et le carré sémiotique sont sans doute les propositions théoriques les plus célèbres de ce que l’on a appelé l'École de Paris, gravitant autour de Greimas. Structure du carré sémiotique Exemple de carré sémiotique A.

Les amnésies et paramnésies La mémoire est sujette à de très nombreux troubles parmi lesquels dominent les amnésies. Beaucoup plus rares sont les paramnésies et hypermnésies. L'amnésie Elle caractérise une perte de mémoire, a priori définitive. L'amnésie antérétrograde, ou de fixation, empêche l'acquisition de toutes les nouvelles données. L'amnésie lacunaire, elle, indique une perte de mémoire correspondant à une période précise comme une perte de conscience. Paramnésie et hypermnésie La paramnésie est cette sensation de déjà-vu, lorsqu'elle est isolée et que le sujet n'est pas atteint de schizophrénie, il ne s'agit seulement que d'un trouble de la perception, un défaut d'interprétation. L'hypermnésie, elle, est un vrai trouble psychiatrique. La mémoire peut être affectée par toutes sortes de maux, mais lorsqu'elle est saine, elle est infinie.

Utilisation des cartes conceptuelles dans l'apprentissage La manière de représenter la connaissance dans les cartes conceptuelles, très proches de celle par laquelle la connaissance est conservée et trouvée dans l'esprit humain, assigne à cette technique une place indiscutable parmi les stratégies les plus nouvelles et les outils didactiques les plus avancés, et la rendent un outil parfait pour stimuler l'apprentissage actif. L’utilisation des cartes conceptuelles à l'école constitue une approche rationnelle, une stratégie métacognitive de l’enseignement, en syntonie avec les modalités naturelles de travail du cerveau humain, où l'information est mémorisée, récupérée et réutilisée pour des connexions directes, réticulaires comme dans les cartes conceptuelles. Le jour n'est peut-être pas très loin où les éditeurs de livres de texte ou pour les activités des professeurs accompagneront les livres de texte avec les cartes conceptuelles correspondantes, en format numérique aussi, pour rendre plus effective et "digeste" l’information contenue.

La mémoire à long terme Autrement nommée grande mémoire, elle est constituée à la fois de faits anciens consolidés et de faits récents fragiles, dont le renforcement ne peut s'effectuer que par la répétition. Le cognitivisme classique a proposé une définition du processus en trois étapes. L'encodage, qui consiste à enrichir le sens de l'information (par association d'idées par exemple) et qui a pour but de faciliter sa restitution. Le stockage correspond, lui, à la consolidation du message, c'est la gravure plus ou moins profonde du circuit neuronal dans le cortex. Mémoire explicite ou déclarative Elle est responsable de la mémorisation des toutes les formes verbales que nous pouvons restituer par le langage. Mémoire implicite ou non déclarative Elle est formée du conditionnement émotionnel et de la mémoire procédurale. Ces théories ne sont pas pures spéculations et découlent directement d'observations individuelles.

Carré sémiotique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le carré sémiotique, proposé par le linguiste et sémioticien lituanien Algirdas Julien Greimas, est un outil servant à formaliser les relations entre des signes sémiotiques et à représenter l'émergence de la signification à l'intérieur d'une structure. Il serait dérivé dans une certaine mesure du carré logique d'Aristote. Description[modifier | modifier le code] Le carré sémiotique consiste à représenter les concepts qui sont à la base d'une structure, tel un récit ou un message publicitaire, en binômes de termes opposés et contradictoires du type vrai/faux, non-vrai/non-faux. Cela en fait apparaître les relations de conjonction et de disjonction, placées respectivement au sommet et à la base du carré, tandis que les côtés font apparaître les rapports de complémentarité et correspondent à la « deixis », celle de gauche étant positive et celle de droite négative. S1 et S2ni S1 ni S2 Critique[modifier | modifier le code] ↑ A.

Mémoire à long terme Janvier 2015 Mémoires à long terme La mémoire sensorielle et la mémoire de travail retiennent les informations sur le très court terme. Mais notre cerveau encode aussi des informations sur une très longue période, souvent la vie entière : ce sont les mémoires à long terme. On distingue deux systèmes de mémoire à long terme : déclarative (ou explicite) et non-déclarative (ou implicite). Mémoire déclarative Elle rassemble à son tour deux types de mémoire : épisodique et sémantique. Mémoire épisodique La mémoire épisodique est la somme des événements que nous avons vécus. Les souvenirs sont rares avant l'âge de cinq ans, quasi-inexistants avant 2-3 ans. Dans les deux tiers des cas, nos souvenirs se passent à la première personne (comme un film dont nous serions la caméra) ; mais dans un tiers des cas, nous nous voyons comme acteur dans le film de ces souvenirs, à la troisième personne. Mémoire sémantique Mémoire non-déclarative La mémoire implicite se confond en partie avec l'inconscient.

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