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La révolution des hackers

La révolution des hackers
La révolution des hackers est en marche. Ce mardi soir, nos amis de l'excellent magazine Uzbek & Rica organisent à la Gaîté lyrique à Paris un Tribunal pour les générations futures avec, à la barre, la révolution qui vient. Celle d'une société de l'information libre et gratuite, en opposition à une société construite par des industries dites culturelles. Thème du procès de ce soir: "la culture doit-elle être libre et gratuite ?" Dès à présent, récit de la genèse de cette cooool révolution. [LIVESTREAM] Suivez le tribunal des générations futures en direct sur Dailymotion. Les hackers sont en train de réussir là où les marxistes avaient échoué : bâtir une société fondée sur le partage. Pour la première fois dans l’Histoire, il est donné aux hommes l’occasion de réussir quelque chose de grand, et sans faire de morts. « À chacun selon ses besoins », écrit Marx dans Critique du programme de Gotha (1875). De toute façon, la révolution a échoué Un spectre hante le monde : le partage Related:  Piraterie

Dangereux hackers d’intérêt public Depuis jeudi et jusqu'à samedi soir, en plein Paris, le festival Hackito Ergo Sum réunit la crème des hackers sur les questions de sécurité. Un enjeu fondamental. Mais que ne semble pas saisir le législateur. Un projet de loi européen étend les sanctions contre les hackers, sans véritable débat sur le contre-pouvoir qu'ils représentent à l'heure où les États étendent leurs contrôles sur les réseaux. L'amphithéâtre Niemeyer, plein à cracker. Le hack est quelque chose d’intérêt public qu’il faut protéger dans notre société de plus en plus technique. Tout au long de la présentation inaugurale d’Hackito Ergo Sum (HES), un événement réunissant jusqu’à demain au siège du Parti Communiste à Paris des hackers passionnés de sécurité informatique, Cédric “Sid” Blancher n’a eu de cesse de démontrer ce que la majorité des gens ne comprennent pas : le hacking, cet usage créatif des technologies, est par essence politique, au sens profond du terme. Apprendre. Innovation. Empowerment. . Jetez-la !

Anonymous démasque la fachosphère Le collectif informel Anonymous s'attaque à la fachosphère. En Allemagne, en France ou aux Etats-Unis, les hacktivistes piratent les sites d'extrême-droite, qui répliquent parfois en se réclamant de la même bannière. Anonymous s’est lancé dans une nouvelle bataille, après le soutien symbolique aux révoltes arabes et les protestations contre la fermeture du site de téléchargement MegaUpload. Le collectif informel a attaqué des sites d’organisations d’extrême-droite en Europe et aux Etats-Unis. En France, l’opération Blitzkrieg a donné lieu à un curieux chassé-croisé. Un message laissé sur antifasciste.info prétend que le site a été piraté et le contenu modifié (défacé) par les Anonymous. Début Janvier 2012, plusieurs sites appartenant à la mouvance d’extrême droite ont été piratés. Une accusation étonnante au vue de l’éthique, certes fluctuante, du groupe éthéré et décentralisé que constituent les Anonymous. Un label sans monopole #OpBlitzkrieg Illustration CC par Loguy pour Owni

To Code or Not to Code? Easter 1982 – thirty years ago! – was spent feeding my latest addiction. Like over a million others, I had acquired the Sinclair ZX 81, which popularised home computing in Britain. It had just one kilobyte of on-board memory; I soon invested in the upgrade to take it up to 16 kilobytes. You used your television as the monitor, and loaded the programmes from audio cassette tapes. In order to get the Sinclair to do anything, you had to programme in the Sinclair flavour of Basic. My experience with the Sinclair ZX81 perhaps prefigures the debate which is still an active one within the digital humanities – namely the extent to which practitioners of the digital humanities should be hands-on programmers and the level of hands-on computing engagement we should expect from scholars of the digital humanities. But does this mean that humanities scholars, in order to engage with the digital world, must become coders?

Pourquoi Facebook et Google devraient avoir complètement disparu d’ici 5 ans La lecture de la semaine est un post de blog hébergé sur le site de Forbes, blog tenu par un certain Eric Jackson (@ericjackson), fondateur de la société de capital-risque IronFire. Le post est intitulé “Voici pourquoi Facebook et Google devraient avoir complètement disparu d’ici 5 ans”. Ce qui est intéressant, c’est que ce post a été écrit fin avril, bien avant donc les déboires qui accompagnent l’introduction de Facebook au Nasdaq en début de semaine. Mais il donne des pistes pour comprendre à quel point Facebook a été survalorisé. Image : Dead end photographié par ashley adcox. Eric Jackson commence par expliquer que deux théories s’affrontent pour expliquer les cycles de vie des grandes entreprises. Voici l’analyse d’Eric Jackson, dont je rappelle qu’elle précède les événements des derniers jours. Cette fragmentation se fera sans doute au détriment de l’essence de Facebook. Voilà pour ce post lu sur Forbes. Xavier de la Porte

Wikileaks démasque les espions numériques C’est un nouveau marché directement issu de l’économie numérique, il pèse aujourd’hui 5 milliards de dollars. Pourtant, il apparaît rarement sur le devant de la scène et préfère une discrétion toute stratégique. L’industrie de la surveillance et de l’interception des communications n’aime en effet pas trop la lumière. Pour une raison bien simple : ses clients sont souvent bien peu recommandables. Si l’utilisation de ces technologies est étroitement surveillée dans les démocraties, leur commercialisation vers les pays moins regardants sur les droits et les libertés n’est pas ou peu réglementée. Rien d’étonnant à ce que ce secteur soit la nouvelle cible de WikiLeaks, qui, pour son retour aux affaires après quelques mois de silence et malgré une situation financière difficile ( lire l'article ), vient de rendre public 287 documents internes et commerciaux de ces acteurs de l’armement numérique. Mais que disent-ils, tous ces documents ? Pseudos. Lire les réactions à cet article.

Changer la société : le hacking pour modèle (parce que de nombreux commentaires renvoient une forme d’impuissance, de pessimisme fort compréhensible face aux constats politiques et économiques développés ici-même, il est important d’amener aussi des aspects constructifs et positifs à toute cette histoire. Les crises sont facteurs de création, de liens et d’inventivité puisqu’elles forcent à compenser les difficultés inhérentes qu’elles génèrent. Il est possible de hacker la société, à son échelle individuelle, et avec un mouvement de ce type de plus en plus partagé par le plus grand nombre, de faire basculer un peu les choses, voir beaucoup.) Pour les plus jeunes, les moins de 25-30 ans, certains modes de fonctionnement sont quasiment inconnus. Par exemple, les trois ou quatre gugus qui entourent un capot ouvert de voiture avec tout un tas de clés, de tournevis et autres canettes de bière autour et qui passent plusieurs journées à réparer l’engin. Changer soi-même, avant de vouloir changer le monde C’est quoi le hacking ?

Le paradoxe des fondamentaux Pas de spéciale sexe ni de liste de lecture, mais après un mois de juillet sous l'eau, comme beaucoup, en août, la Soucoupe va chercher le soleil. Comment financer l'innovation? Vers où? Pistes de travail, de vacances. Nous aurons mis plus d’un an à réaliser, en deux tours de table, notre levée de fonds, pour un total d’environ 1 million d’€. Plus d’un an pour que 16 « parrains » (représentant 20,96% du capital) rejoignent et soutiennent notre aventure technologique, éditoriale et économique. 1 M€, 1 an: financer un média au modèle innovant, what a challenge! Après cette opération, les « co-fondateurs » (Nicolas Voisin, Franz Vasseur) détiennent 40,54% du capital de 22Mars SAS, maison mère d’OWNI et d’OWNI Inc. La dataviz ci-dessous illustre ces données. Capital 22Mars SAS / OWNI En août, V3, « focus » sur notre rentrée + OWNI en mode été C’est l’été ! Ebooks, bookapps, topicapps, webapps, nos chantiers en parallèle ne manquent pas. Du sens et des itérations Du sens. Pas de mur ?

FabLabSquared Billet publié le 11 avril par Fabien Eychenne | 5 commentaires Tag : Lexique Les hackerspaces sont des lieux protéiformes regroupant des personnes d’horizons différents dans l’objectif de produire des projets, de nouvelles idées et de les partager. Les technologies et le numérique sont utilisés comme levier. Les hackerspaces fonctionnent généralement à travers des workshops, des présentations et des cours. Les hackerspaces trouvent leurs racines dans la contre culture des années 60 et les mouvements autonomes. Ils fonctionnent grace aux adhésions de leurs membres bien que leur structure juridique puissent varier en fonction des espaces. Très influencés par la culture hacker, les hackerspaces disposent généralement de serveurs réseaux, de connexion internet, du matériel vidéo et audio, de la petite électronique et des outils pour créer des objets physiques. En savoir plus sur les Hackerspaces Le wiki général des Hackerspaces : (Photo : Rubin 110)

Les liaisons ambiguës des hackers avec l’armée L'agence de recherche et développement du Pentagone donne des subventions à des projets issus de la communauté des hackers, ces adeptes de la bidouille créative. Mitch Altman, figure respectée du milieu, vient d'annoncer publiquement son désaccord. Un petit pavé dans la mare qui oblige la communauté à se positionner, entre considérations morales, financières et patriotiques. Petit coup de tonnerre dans la communauté hackers/makers, ces adeptes de la bidouille créative : Mitch Altman, gourou respecté du DIY (Do it yourself, fais-le toi-même), co-fondateur du hackerspace de San Francisco Noisebridge, a déclaré publiquement sur la mailing list de hackerspaces.org qu’il ne participerait pas au Maker Faire, LE raout annuel des makers qui avait rassemblé 100 000 personnes lors de sa dernière édition en Californie. En cause, ce qu’il considère comme une compromission de Maker Faire avec la Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa), l’agence de recherche et développement du Pentagone :

30 ans de bidouille politique Le Chaos Computer Club, célèbre et influente organisation de hackers allemands, fête ses trente ans cet automne. Pour comprendre sa trajectoire, rencontre avec Andy Müller-Maguhn, membre du bureau, et longtemps porte-parole. Andy Muller Maghun à Berlin en novembre 2011, (cc) Ophelia Noor pour Owni Trente ans de hack et tous ses bits : depuis septembre 1981, le Chaos Computer Club [en] rassemble des hackers, ces adeptes passionnés de la bidouille et du détournement de finalité, en particulier dans l’informatique. Nous sommes revenus sur son histoire en compagnie d’Andy Müller-Maguhn, un de ses anciens, rentré en 1985, à l’âge de 14 ans. L’entretien a eu lieu autour d’une bouteille de Club-Mate, la très caféinée boisson préférée des hackers, dans les locaux du CCC de Berlin. Le CCC vient de fêter ses 30 années d’existence. Le club était petit mais nous commencions à être connus en Allemagne, grâce au hack du Bildschirmtext, le Minitel allemand, en 1984. Je pense que c’est vrai. Regret ?

Old-time hacktivists: Anonymous, you've crossed the line | InSecurity Complex In December 1998, a U.S.-based hacker group called Legions of the Underground declared cyberwar on Iraq and China and prepared to protest human rights abuses in those countries by disrupting their Internet access. About a week later, a coalition of hackers from groups including Cult of the Dead Cow (cDc), L0pht, Chaos Computer Club in Germany, and hacker mags 2600 and Phrack issued a statement condemning the move. "We - the undersigned - strongly oppose any attempt to use the power of hacking to threaten to destroy the information infrastructure of a country, for any reason," the statement said. Legions of the Underground got the message and backed down. But the line that was drawn back then is again being crossed. This time it's hackers and online activists working under the banner of Anonymous who are using Web site defacements, distributed denial-of-service (DDoS) attacks, and data theft , ostensibly to press their campaign for Internet freedom and human rights.

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