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Reussir en Tunisie, Oui Vous pouvez réussir en Tunisie L’individualisme moral face au Djihadisme Par Hadrien Gournay. Le principe des libéraux est de ne porter de jugement que sur des individus et non sur des groupes, et de ne pas faire peser sur les premiers une responsabilité retombant sur d’autres individus de la même communauté en vertu de ce lien communautaire. Sanctionner tout un clan pour une faute que l’un des ses membres aurait commise est absolument contraire à leurs principes. Pourtant, se contenter de cette grille de lecture unique pour analyser les situations géopolitiques et les risques de conflit fait courir le risque d’en négliger des aspects essentiels et de ne pouvoir juger au mieux leurs possibilités d’évolution. Comment s’explique la position des libéraux ? Telles sont les principales questions qui nous occuperont pour la suite. Certaines précisions sont nécessaires pour comprendre la réaction des libéraux sur cette question. Pour conclure, les approches globalisantes et moralement individualistes doivent être combinées.

leFaso.net, l'actualité au Burkina Faso My “top ten” books every student of International Relations should read Last week Tom Ricks offered us his “Top Ten list” of books any student of military history should read. The FP staff asked me to follow suit with some of my favorites from the world of international politics and foreign policy. What follows aren’t necessarily the books I’d put on a graduate syllabus; instead, here are ten books that either had a big influence on my thinking, were a pleasure to read, or are of enduring value for someone trying to make sense of contemporary world politics. But I’ve just scratched the surface here, so I invite readers to contribute their own suggestions. 1). Kenneth Waltz, Man, the State, and War. An all-time classic, which I first read as a college sophomore. 2). Combines biology and macro-history in a compelling fashion, explaining why small differences in climate, population, agronomy, and the like turned out to have far-reaching effects on the evolution of human societies and the long-term balance of power. 3). 4). 5). 6). 7). 8). 9).

Afrique Avec le compte existant de... {* loginWidget *} Avec un compte habituel {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}{* /signInForm *} Bienvenue ! {* loginWidget *} Bienvenue ! {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *} {* /signInForm *} Votre compte a été désactivé Vous devez vérifier votre adresse email pour finaliser votre inscription. {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}{* /resendVerificationForm *} Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter {* #socialRegistrationForm *} {* firstName *} {* lastName *} {* emailAddress *} {* displayName *} {* phone *} {* addressCity *} {* addressCountry *} En cliquant sur "Créer un compte", vous confirmez que vous acceptez nos conditions générales et que vous avez lu et approuvé la politique de protection de données personnelles.{* /socialRegistrationForm *} Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter {| moreInfoText |} Modifier votre compte

End of nations: Is there an alternative to countries? Map: Norman Kirby; Photograph: Tatsuro Nishimura By Debora MacKenzie Try, for a moment, to envisage a world without countries. Those coloured patches on the map may be democracies, dictatorships or too chaotic to be either, but virtually all claim to be one thing: a nation state, the sovereign territory of a “people” or nation who are entitled to self-determination within a self-governing state. And more and more peoples want their own state, from Scots voting for independence to jihadis declaring a new state in the Middle East. Even as our economies globalise, nation states remain the planet’s premier political institution. Yet there is a growing feeling among economists, political scientists and even national governments that the nation state is not necessarily the best scale on which to run our affairs.

Israël Flash: informations et analyses sur Israël Terrorisme : Des criminels islamistes veulent faire la peau en France et en Europe à des opposants tunisiens dont Salem Benammar C’est avec stupeur que Salem Benammar m’a appris il y a quelques jours que sa tête était mise à pris, que des menaces de mort lui sont lancées par des islamistes tunisiens. Salem Benammar intervient sur le site Israël-flash, Dreuz, Europe-Israël, Riposte laïque, Tunisie info entres autres. Cet opposant au... Lettre ouverte à Monsieur le Président des Consistoires……. ………….à propos de la Lettre des Communautés juives du 20 mars 2014 – 18 Adar II 5774, concernant le rassemblement républicain de la Place du Trocadéro le 19 Mars 2014 à Paris Rassemblement républicain à la place du Trocadéro A 18 heures avait lieu, place du Trocadéro à Paris,... Vidéo du grand tunnel de la terreur a Gaza, le rêve des Arabes de détruire Israël Pauvres Gazaouis qui nous dit-on qui n’ont pas de béton pour construire des maisons, oui les pauvres !

End of nations: Is there an alternative to countries? Map: Norman Kirby; Photograph: Tatsuro Nishimura By Debora MacKenzie Try, for a moment, to envisage a world without countries. Imagine a map not divided into neat, coloured patches, each with clear borders, governments, laws. Try to describe anything our society does – trade, travel, science, sport, maintaining peace and security – without mentioning countries. Try to describe yourself: you have a right to at least one nationality, and the right to change it, but not the right to have none. Those coloured patches on the map may be democracies, dictatorships or too chaotic to be either, but virtually all claim to be one thing: a nation state, the sovereign territory of a “people” or nation who are entitled to self-determination within a self-governing state. Advertisement And more and more peoples want their own state, from Scots voting for independence to jihadis declaring a new state in the Middle East. How, then, should we organise ourselves? War and peace But they also had limits.

Défense de la constitution ivoirienne, des institutions et de la RCI In our world beyond nations, the future is medieval FOR most of the past thousand years, there were no nations in Europe. It was a hotchpotch of tribal groupings, feudal kingdoms, autonomous cities and trading networks. Over time, the continent’s ever more complex societies and industries required ever more complex governance; with the French Revolution, the modern nation state was born. Now the nation’s time may be drawing to a close, according to those who look at society through the lenses of complexity theory and human behaviour. “The nation’s time may be drawing to a close, and the medieval way of running things due for a comeback” Is this a prospect to welcome or dread? Advertisement Some believe, instead, that the medieval way of running things is due for a comeback. Small nations could also thrive, particularly if they distinguish themselves through high-tech expertise (New Scientist, 31 May 2014, p 12). But post-nationalism has its ugly side, too. This article appeared in print under the headline “State of the nation”

Dépêches | Algeria ISP SIAHA 2014 à Oran: Plus de dix contrats de partenariat signés pour promouvoir la destination Algérie ORAN - La 5ème édition du salon international du tourisme "SIAHA 2014", qui a pris fin samedi soir à Oran, a été couronnée par la signature de plus de dix contrats de partenariat pour promouvoir la "destination... 1,6 million de logement prévus pour le quinquennat 2015-2019 ALGER - Le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville prévoit pour le prochain quinquennat 2015-2019 la réalisation de 1,6 millions d'unités de logement de différentes formules dans le cadre d'un plan d'investissement d'une valeur de... L'annulation du meeting de Sellal à Bejaia à la Une de la presse nationale dimanche ALGER - La presse nationale réserve dimanche de larges commentaires aux incidents de la veille à Bejaia, qui ont conduit à l'annulation du meeting d'Abdelmalek Sellal, directeur de campagne du candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika, annonçant...

Comment Vladimir Poutine risque de provoquer la fin de l'Otan ou une guerre mondiale Il y a quatre ans, je prédisais l'invasion russe en Ukraine. Voici mon nouveau pronostic qui, pour beaucoup, sonnera comme une évidence: les pays Baltes seront les prochains sur la liste. L'invasion ne sera probablement pas directe. Et c'est là que la présidence Trump connaîtra sa première et plus importante mise à l'épreuve. Les desseins du président russe, Vladimir Poutine, sont clairs et sa stratégie globale. Mais elle diffère un peu de la perception habituelle des réalistes. Une forme particulière de nationalisme russe Ce que croit Poutine, c'est que l'hégémonie de la Russie sur ses plus proches voisins est nécessaire à sa sécurité, car c'est ainsi qu'il conçoit la Nation russe et le destin historique de son pays. Dans ce grand récit, la Russie est la gardienne de la chrétienté orthodoxe. La stratégie de l'escalier Poutine a déjà sérieusement écorné la crédibilité de l'OTAN. Le scénario d'une crise mondiale La mort de l'Otan ou la guerre

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