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Apprentissage par problèmes

Apprentissage par problèmes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir APP et PBL. Dans l'apprentissage par problèmes (APP), ou apprentissage par résolution de problèmes, les apprenants, regroupés par équipes, travaillent ensemble à résoudre un problème généralement proposé par l'enseignant, problème pour lequel ils n'ont reçu aucune formation particulière, de façon à faire des apprentissages de contenu et de savoir-faire, à découvrir des notions nouvelles de façon active (il s’instruit lui-même) en y étant poussé par les nécessités du problème soumis. La tâche de l'équipe est habituellement d'expliquer les phénomènes sous-jacents au problème et de tenter de le résoudre dans un processus non linéaire. La démarche est guidée par l'enseignant qui joue un rôle de facilitateur. Domaines et situations[modifier | modifier le code] L'apprentissage par problèmes a été appliqué avec succès à tous les niveaux : du primaire au supérieur. Situation[modifier | modifier le code] Récapitulatif

Pourquoi faut-il plus que jamais apprendre ? Article publié sur le site par Marc Dennery: sociaux, moteurs de recherche, chaînes YouTube… la connaissance est au bout de notre smartphone. Mobilisable quand on veut où l’on veut. Alors faut-il encore apprendre ? Apprendre les fondamentaux du métier L’acquisition des fondamentaux d’un métier ne peut se faire qu’à travers un minimum de temps d’apprentissage organisé. Se mettre dans une posture d’apprentissage, c’est-à-dire d’acquisition systématique de connaissances avec accompagnement pédagogique, fait gagner un temps non négligeable. Aujourd’hui, la tendance est au savoir immédiat. Cette maîtrise des savoirs fondamentaux d’un métier, c’est ce qui fait la différence entre le professionnel et l’amateur. C’est aussi ici que résident les limites de l’autodidaxie. L’expert, le professionnel qui maîtrise déjà à la fois les connaissances de base et réalise de façon autonome son job a-t-il encore besoin d’apprendre ?

Pédagogie universitaire – Enseigner et Apprendre en Enseignement Supérieur Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? La tâche la plus important des enseignants est de canaliser et captiver, à chaque instant, l’attention de l’enfant. 2. 3. 4.

APP: Accueil La révision et la mise en oeuvre des nouveaux programmes d'études dans le réseau collégial québécois a fait émerger des besoins relatifs à de nouvelles pratiques d'enseignement davantage centrées sur l'étudiant. En effet, l'approche par compétences, à partir de laquelle les nouveaux programmes sont élaborés, vise des apprentissages en profondeur et intégrés qui nécessitent le recours à des méthodes pédagogiques qui mettent l'étudiant en action. L'apprentissage par problèmes répond à ces besoins. En effet, les professeurs qui veulent en savoir plus long sur l'apprentissage par problèmes et qui veulent l'intégrer à leur enseignement se demandent souvent par où commencer. Bien que le guide d'appropriation vise à répondre aux besoins et au rythme de chacun par une démarche d'apprentissage autonome, il peut aussi être un instrument d'animation utile pour la tenue d'activités de formation ou de perfectionnement plus structurées.

Management et pédagogie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Management et pédagogie Le management de la pédagogie et la pédagogie du management recouvrent deux notions qui signifient d'un côté l'organisation des ressources pédagogiques et de l'autre l'approche pédagogique nécessaire pour faciliter l'apprentissage de la gestion. La multiplication des concepts relatifs à la gestion des connaissances recouvrant les mêmes réalités nécessite d'explorer les liens existants entre management et pédagogie afin de situer dans le cadre du Management opérationnel les différentes notions. Enjeux des liens entre pédagogie et management[modifier | modifier le code] Le management n'étant pas que l'art de diriger des individus, la pédagogie et le management (la gestion) ne sont pas des concepts concurrents mais complémentaires. À l'origine, toute démarche de management d'un responsable répond d'abord à la démarche qu'il a choisie de suivre et le pilotage qu'il veut mettre en place.

Les 4 étapes de l'apprentissage (et comment bien les gérer) Posté par G. le 11 mai 2011 Lors de tout apprentissage que ce soit à l’école, dans un sport, au travail, ou dans n’importe qu’elle situation de la vie quotidienne, il y a plusieurs étapes. Il est important de les connaître afin de savoir les appréhender et de comprendre comment nous assimilons les nouvelles informations. Ainsi, vous saurez pourquoi parfois vous avez l’impression de stagner, voire même de régresser, en dépit de vos efforts et de votre investissement. Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir beaucoup révisé pour un examen, et peu de temps avant l’épreuve, avoir l’impression que vous ne savez plus rien, que tout se bouscule dans votre tête ? L’apprentissage et les progrès ne se font pas en un jour. Les étapes de l’apprentissage sont au nombre de 4 : Inconsciemment incompétentConsciemment incompétentConsciemment compétentInconsciemment incompétent Etape 1 : Inconsciemment incompétent – « Je ne sais pas que je ne sais pas » Etape 3 : Consciemment compétent – « Je sais que je sais »

La classe inversée : la classe dans le bon sens… Depuis quelques années, les enquêtes sur l’école sont de plus en plus inquiétantes tout particulièrement sur le cycle du collège. Les professeurs constatent de plus en plus d’élèves démotivés, manquants d’implication et une certaine passivité en classe. C’est face à ce problème qu’une méthode venue des Etats-Unis se développe : la classe inversée. Celle-ci est née aux Etats-Unis avec les expériences d’Eric Mazur, Professeur à Harvard et de Salman Kahn. Pratiquée aussi au Canada, peu d’enseignants se sont lancés en France. La classe inversée comprend trois phases. L’élève est mis tout au long du parcours d’apprentissage en situation d’autonomie c’est à dire en situation de faire des choix pour lui-même ou son groupe : ainsi, il choisit le type d'activité ou bien le niveau d’autonomie de l’activité qu’il veut réaliser. Le cœur de tout cela est le plan de travail sur le site internet du professeur qui établit le travail personnel à faire et les activités en classe.

Théories de l'apprentissage - Idées ASH Apprendre, c'est comprendre. C'est construire un savoir que l'on va pouvoir réinvestir. Pour que l'élève apprenne, il est essentiel: Qu'il soit conscient de ce que l'on essaie de lui faire comprendre et pourquoi.Qu'il soit conscient de " comment " il apprend.Qu'il ait envie d'apprendre. Enseigner, c'est aider l'enfant à apprendre, à construire un savoir. Ce qui est essentiel avant / pendant / après l'enseignement : Connaître la façon dont l'enfant apprend.Vérifier qu'il ne construise pas une " fausse compréhension ". LE TRIANGLE PEDAGOGIQUE de HOUSSAYE : Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye, aujourd'hui professeur de Sciences de l'Education à l'université de Rouen, définit tout acte pédagogique comme l'espace entre trois sommets d'un triangle : l'enseignant, l'apprenant et le savoir. Selon Houssaye, toute pédagogie est articulée sur la relation privilégiée entre deux des trois éléments (les sujets actifs) et l'exclusion du troisième (qui fait le fou, ou le mort)

La question, outil de l’enseignant Ou l’art de poser des questions pour former et évaluer… « Je t’en pose, moi, des questions ? » Combien de fois cela vous est-il arrivé de recevoir « à la figure » cette réplique toute faite, signe d’une indiscrétion ou curiosité potentielle envers votre interlocuteur ? La question peut donc agacer. Faisons un petit tour d’horizon de la question pédagogique ! La question peut en effet être considérée comme l’outil de base de l’interaction pédagogique. D’une séance sur l’autre, il est aisé de mettre en ligne un quiz de 5 questions sur les points clés à connaitre lorsque l’on demande de « réviser tel chapitre ! Les résultats obtenus permettent de constituer 3 groupes lors du cours suivant : o Les non répondants (quiz non réalisé volontairement ou involontairement) o Les répondants avec erreurs (apprentissage partiel) o Les répondants avec maitrise (niveau atteint) Les étudiants qui ont réussi vont assister ceux qui ont fait des erreurs. Les enseignants ont besoin d’évaluer en 3 temps :

L’apprentissage interculturel | Education L’apprentissage interculturel ASPnet Les sociétés étant devenues de plus en plus multiculturelles et multiethniques, il est important de promouvoir cette diversité. Dans l’effort sincère qu’ils déploient pour établir un dialogue interculturel constructif et régulier, de nombreux enseignants et élèves du réSEAU relèvent le défi, cherchent à entrer en contact avec d’autres et transcendent les frontières, les continents, les cultures et les langues. Objectifs Les échanges, les partenariats de jumelage et les projets interculturels communs entre écoles et entre pays sont au cœur du réseau du système des écoles associées de l’UNESCO. Projets du réSEAU L’éducation au patrimoine mondial Les écoles associées ont été les premières à renforcer la sensibilisation des enfants et des jeunes au patrimoine mondial et au rôle qu’ils peuvent jouer pour le préserver. Le projet de la mer Méditerranée occidentale Un projet phare du réSEAU qui encourage la promotion du dialogue interculturel

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

Laboratoire STEF - ENS Cachan - IFE

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