
Fission nucléaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La fission nucléaire La fission nucléaire est le phénomène par lequel le noyau d'un atome lourd (noyau qui contient beaucoup de nucléons, tels les noyaux d'uranium et de plutonium) est divisé en plusieurs nucléides plus légers, généralement deux nucléides. Cette réaction nucléaire se traduit aussi par l'émission de neutrons (en général deux ou trois) et un dégagement d'énergie très important (≈ 200 MeV par atome fissionné, à comparer aux énergies des réactions chimiques qui sont de l'ordre de l'eV par atome ou molécule réagissant). Découverte[modifier | modifier le code] Le phénomène de fission nucléaire induite est décrit le par deux chimistes du Kaiser-Wilhelm-Institut für Chemie de Berlin : Otto Hahn et son jeune assistant Fritz Strassmann[1]. Les résultats du bombardement de noyaux d'uranium par des neutrons sont alors déjà considérés comme dignes d'intérêt et tout à fait intrigants. Le phénomène[modifier | modifier le code] issus du noyau
Pourquoi le LHC Le LHC, l’accélérateur de particules le plus grand et le plus puissant du monde, est le dernier maillon du complexe d’accélérateurs du CERN. Il consiste en un anneau de 27 kilomètres de circonférence formé d’aimants supraconducteurs et de structures accélératrices qui augmentent l’énergie des particules qui y circulent. À l’intérieur de l’accélérateur, deux faisceaux de particules circulent à des énergies très élevées et à une vitesse proche de celle de la lumière avant de rentrer en collision l’un avec l’autre. Les faisceaux circulent en sens opposé, dans des tubes distincts placés sous un vide très poussé (ultravide). Ils sont guidés le long de l’anneau de l’accélérateur par un puissant champ magnétique, généré par des électroaimants supraconducteurs. Ces derniers sont composés de bobines d’un câble électrique spécial fonctionnant à l'état supraconducteur, c’est-à-dire conduisant l’électricité sans résistance ni perte d’énergie.
Fusion nucléaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Soleil, siège de nombreuses réactions de fusion nucléaire. La fusion nucléaire, dite parfois fusion thermonucléaire, est un processus où deux noyaux atomiques légers s’assemblent pour former un noyau plus lourd. Cette réaction est à l’œuvre de manière naturelle dans le Soleil et la plupart des étoiles de l'univers. La fusion de noyaux légers dégage d’énormes quantités d’énergie provenant de l’attraction entre les nucléons due à l’interaction forte (voir énergie de liaison nucléaire). Elle est, avec la fission nucléaire, l’un des deux principaux types de réactions nucléaires appliquées. Un de ses intérêts est de pouvoir produire théoriquement beaucoup plus d’énergie (de 3 à 4 fois plus), à masse de « combustible » égale, que la fission. Il ne faut pas confondre la fusion nucléaire avec la fusion du cœur d’un réacteur nucléaire, qui est un accident nucléaire particulièrement redoutable[4]. Mécanisme de la fusion[modifier | modifier le code]
Boson de Higgs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir BEH. Le boson de Higgs, aussi connu sous d'autres noms dont celui de boson BEH, est une particule élémentaire dont l'existence, postulée indépendamment en 1964 par Robert Brout, François Englert, Peter Higgs, Carl Richard Hagen, Gerald Guralnik et Thomas Kibble, permet d'expliquer la brisure de l'interaction unifiée électrofaible en deux interactions par l'intermédiaire du mécanisme de Brout-Englert-Higgs-Hagen-Guralnik-Kibble et d'expliquer ainsi pourquoi certaines particules ont une masse et d'autres n'en ont pas[3]. Le boson de Higgs, quantum du champ de Higgs, confère une masse non nulle aux bosons de jauge de l'interaction faible (bosons W et boson Z), leur conférant des propriétés différentes de celles du boson de l'interaction électromagnétique, le photon. Description[modifier | modifier le code] Recherche expérimentale[modifier | modifier le code] Principe[modifier | modifier le code] DØ et CDF.
Dentifrice Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. Un dentifrice est un produit de nettoyage des dents et plus généralement d'hygiène de la bouche. Histoire Beaucoup de cultures traditionnelles autour du monde ont, depuis des temps très anciens, nettoyé leurs dents en les frottant avec des brindilles ou des morceaux de bois. La première référence connue à propos du dentifrice date d'un manuscrit égyptien datant du IVe siècle avant J.C. dans lequel il était prescrit un mélange de sel, de poivre, de feuilles de menthe et de fleurs d'iris. Il est possible aussi que les Égyptiens aient employé un mélange de cendres et d'argile à foulon : Le "Sonabou". Les égyptiennes, soucieuses de leurs dents, utilisaient des poudres à base de charbons d’acacia appliquées aux doigts. Les plus anciennes recettes de pâtes dentifrices ont été trouvées sur le payrus d 'Ebers. À l'époque romaine, le dentifrice était fait à base d'urine humaine. Dentifrices du commerce Suremballage Composition Dentifrice maison En France
Monalisa (pomme de terre) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Monalisa est une variété de pomme de terre néerlandaise créée par les semenciers Van der Zee & Zonen (actuellement HZPC Holland BV) . Elle est inscrite au catalogue officiel français depuis 1982[1] ainsi qu'au catalogue européen (ainsi qu'aux catalogues espagnol, néerlandais et tchèque). Les tubercules, de taille assez grosse, ont une forme oblongue régulière, aux yeux très superficiels, à chair jaune et à peau lisse de couleur jaune pâle. Le taux de matière sèche est moyen (19,4 %)[2]. La plante est résistante à la galle verruqueuse et au virus A, assez sensible à la gale commune et moyennement sensible au mildiou. Sur le plan culinaire elle est classée dans le groupe B-A[3]. Variété de pomme de terre Fiche descriptive de la pomme de terre Monalisa, FNPPPT (France)