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Le concept de tiers lieu : retour aux sources

Le concept de tiers lieu : retour aux sources
La thèse des tiers lieux, développée par le sociologue Ray Oldenberg, est devenue célèbre pour avoir été utilisée dans la stratégie de marketing des cafés de la marque Starbuck. À la longue, on a fini par la confondre avec la recette Starbuck: faites un sondage, offrez le wifi et le café dans un lieu convivial et le tour est joué, disait-on. Une formule assez aisément exportable dans des lieux comme les librairies, les bibliothèques, les hôtels, et on ne s’en est pas privé. Mais, au-delà des ingrédients de surface, ce modèle représente un véritable projet de sociétéculturedesign que l’on a généreusement galvaudé et caricaturé depuis, faute d’en connaître les fondements. Pour mémoire, je reviens à la source, c’est-à-dire au texte de Ray Oldenberg lui-même et pas au slogan ramassé sur Google qui confond la thèse des tiers lieux qu’on n’a guère lu avec le spécial « design» d’un magazine de déco qu’on a préféré lire pour critiquer ces systèmes sociaux. Retour à la source, notes de lecture 1. Related:  Tiers-lieuxlearning center

Les Fab labs en bibliothèque : nouveaux tiers lieux de création Depuis leur origine, les bibliothèques se sont assez patiemment adaptées aux vagues des nouveaux médias se succédant afin de partager l’information dont les usagers avaient besoin. Notamment pour cette raison : des citoyens informés sont les piliers de la démocratie. Les bibliothèques ont évolué à travers l’âge de l’accès (et ce n’est pas terminé), l’âge de la formation et, maintenant, voici que survient l’âge de la participation. Dans ce contexte, les bibliothèques se redéfinissent en tant que projet de curation et de création. L’âge de la participation correspond aussi au moment où l’accès aux ressources numériques tend à faire décroître les superficies nécessaires pour le stockage des collections. À ce rythme, aura-t-on encore longtemps l’opportunité d’être un vecteur de participation si les environnements physiques disparaissent ? Petit rappel d’un longue histoire : L’âge de l’accès et de la formation Internet n’est qu’un des derniers nés de la sélection culturelle des médias. 1. 2.

Coworking et médiation numérique au service de l’emploi | Zoomacom Le 6 juin 2012 Pôle-Emploi et ses partenaires s’associaient pour organiser une Journée d’information dédiée aux cadres. Zoomacom y intervenait sur deux points : le coworking, que l’association expérimente en pratique au Comptoir Numérique de St-Étienne. Coworking qui fait également l’objet du focus du dossier du mois de Pôle-Emploi, dans un article du 30 mai 2012 : Le coworking, késako ?la médiation numérique pour les demandeurs d’emploi. eux aspects qui font partie du modèle de tiers-lieu que propose Zoomacom et Openscop au Comptoir Numérique. L’association a installé, dans les locaux de la Maison de l’Emploi, un espace public numérique et espace de coworking temporaire, avec son indispensable service de conciergerie, en mobilisant son centre multimedia itinérant. Tiers-Lieu « EPN + Coworking » quel intérêt pour l’emploi ?

Le manifeste des Tiers Lieux Le manifeste des Tiers-Lieux est un ouvrage collectif qui vise à améliorer la compréhension de la dynamique des Tiers-Lieux de manière à diffuser ses valeurs et à démultiplier son impact sur la société. Toutes les informations autour de ce manifeste sont disponible dans l'onglet discussion de cette page. "Un Tiers Lieux ne se définit pas par ce que l'on en dit mais par ce que l'on en fait..." - #TourTT La présentation à l'écran Les Tiers Lieux sont mots clés : #Gens #Communautés #Cultures #IntelligenceCollective #BiensCommuns Le Tiers-Lieu est un bien commun révélé, délimité, entretenu par et avec un collectif. Le Tiers-Lieu est une démarche collective. Ce collectif est généralement composé d’individus qualifiés qui ne parviennent pas à s’exprimer pleinement dans une structure organisationnelle classique. Le Tiers-Lieu va ainsi évoluer en fonction des différentes oscillations du collectif comme un ensemble organique et intelligent. Car le Tiers-Lieu est un bien commun. Références Sur le web

Création d’un groupe de travail international francophone sur les Tiers Lieux Pendant les rencontres d’Autrans 2012, qui ont eu lieu du 11 au 13 janvier, un groupe de personnes travaillant autour des Tiers-Lieux a impulsé l’idée d’un groupe international francophone sur les Tiers Lieux. L’idée de base était de pouvoir construire et écrire en commun le « code source » d’un tiers lieu, un concept qui regroupe les espaces de coworking, FabLabs, Hackers Spaces, Espaces Publics Numériques, etc. Nous pouvons donc parler plus généralement de lieux passerelles coopératifs pour travailler, se former et échanger. Ces lieux libres et ouverts à tous pour coopérer, permette de mettre en place des modes de consommation collaboratifs, produire soi-même à plusieurs, de travailler et/ou entreprendre autrement, de développer des modes de vie durables, s’éduquer et se cultiver ensemble… Des lieux passerelles coopératifs pour travailler, se former et échanger Description Des lieux libres et ouverts à tous pour coopérer : Ce que le groupe va produire : Les partenaires :

"Je coworke avec un télétravailleur dans un tiers-lieu" Si j'avais voulu inventer un titre incompréhensible au plus grand nombre, je ne m'y serais pas prise autrement. Pourtant, cette phrase résolument ridicule emploie trois mots fort en vogue sur les sites qui se piquent de repérer l'impact des TIC sur nos habitudes et organisations de travail. Coworking, télétravail, tiers-lieux : de quoi parle t-on ? Le coworking : désigne le fait de travailler avec d'autres dans un même bureau. Mots dérivés : coworker (verbe, à prononcer en bon français "quoworquer") et coworker (nom, à prononcer en bon français "quoworqueur"). Le télétravail : désigne le fait de travailler à distance des locaux de son employeur, généralement en utilisant un outil informatique connecté à Internet. Mots dérivés : télétravailler (verbe), télétravailleur (nom). Le coworking n'est pas le télétravail. Le tiers-lieu : c'est un concept bien plus qu'un lieu, comme l'explique fort bien Marie Martel, qui semble légèrement irritée par la vogue de ce mot employé à tort et à travers.

Démarrer son Fab Lab « Fab Labs au Québec Quand on dit démarrer son Fab Lab, on parle bien sûr d’un atelier qui sera « mon Fab Lab » pour plusieurs! Ainsi, comme pour à peu près l’ensemble des initiatives entrepreneuriales sociales et collectives, le plus gros défi sera probablement de rassembler un noyau fort de personnes motivées et déterminées à fournir les efforts nécessaire à l’accomplissement du travail de mise en œuvre du projet. Bon. N’ayons quand même pas peur! Donc, sans proposer une procédure unique et linéaire, cette section du site vise quand même à fournir des pistes de réflexion et d’orientation pour l’ensemble des volets liés à la préparation de votre Fab Lab en contexte québécois.

Je fais du coworking, l'ère annoncée de la fin de la glande Chers co-lecteurs, Depuis quelques semaines, je peux enfin répondre quelque chose à la question bouleversante que ne manque pas de poser untel à autretel quand ils se croisent : “Quoi de neuf, vieux ?”. Trépignant d’impatience, je cache alors mon enthousiasme en répondant nonchalamment : “Je fais du coworking”. Mon interlocuteur feint de savoir de quoi il s’agit, et espère le découvrir en m’écoutant. Conscient de son petit jeu, je me tais, et il abandonne enfin en me demandant benoîtement ce qu’est le coworking. La Ruche, espace de coworking à Paris, le 28/07/2010 (STEVENS FREDERIC/SIPA) L’autre connard... pardon... mon interlocuteur me dit alors : “Ah, une pépinière d’entreprises !”. Je continue quand même. Enfin presque. Il fut un temps, disons entre le milieu des années 90 et le milieu des années 2000, où il était plutôt bien vu de n’être rien quand on était un jeune adulte. "Bref" (comme dit l’autre loser) ! Mes coworkers, non ! Vers 17h30, je sors enfin, suant froid, de cet espace.

La boutique des idées Avons-nous besoin d’Info Labs Grâce aux outils de prototypage rapide à commande numérique, à du matériel et du logiciel désormais facilement bricolables, demain, un grand nombre de personnes seront en mesure de concevoir et fabriquer des objets de leur choix, passant rapidement de l’idée au modèle numérique, du modèle au prototype, voire du prototype à l’objet tangible. C’est l’essence même du projet des Fab Labs (Wikipédia), ces espaces de travail, ces ateliers de fabrication ouverts et accessibles à tous. Mais pourquoi s’en tenir aux objets physiques et à la matière programmable ? La complexité de la matière numérique montre qu’on gagnerait certainement à étendre le concept aux données, aux statistiques, aux algorithmes… Et faire de la matière numérique un objet d’appropriation commun, comme les Fab Labs le proposent pour le monde physique. Le Lab « ouvert » comme modèle Avec plus d’une centaine de Fab Labs dans le monde, leur relative réussite interroge. Pourquoi avons-nous besoin de Labs consacrés aux données ?

Tiers-lieux, télécentres, «coworking spaces»... quels lieux pour le travail du futur ? Alors que de plus en plus de métiers peuvent être pratiqués avec un simple ordinateur portable et une connexion internet, pourquoi continue-t-on à converger en masse, cinq à six jours par semaine, vers des bureaux d’entreprises souvent très éloignés de notre domicile ? Et si l'on restait parfois chez soi, ou dans un autre lieu pour travailler, quelles en seraient les conséquences pour les salariés, pour les entreprises ? Et pour l’aménagement du territoire ? En profitant d'un atelier organisé par le Groupe Chronos sur la question, nous vous avons parlé récemment des bienfaits du télétravail. > Des « troisièmes lieux » entre domicile et travail Une gare, une bibliothèque, une terrasse de café : de nombreux lieux dans la ville accueillent de manière informelle les travailleurs agiles qui aiment varier les ambiances – ou apprécient simplement de passer moins de temps dans les transports. > Au télécentre, mon (télé)travail de proximité Il y a ainsi deux sortes de télécentres.

Pourquoi la "révolution douce" du télétravail ne prend pas En 1973, lorsque Jack Nilles, ancien ingénieur en télécommunications à la NASA, étudia pour la première fois la possibilité d’utiliser l’électronique pour travailler à distance, il fut impressionné pars tous les avantages potentiels que cela représentait. Il n’était nul besoin d’être un scientifique chevronné pour en comprendre l’intérêt. La société économiserait des milliards en essence et en heures de travail productives. Les entreprises verraient chuter les dépenses liées à leurs locaux et auraient des équipes bien plus fraîches et dispos. Nilles, qui a quitté le gouvernement en 1972 pour mener des recherches interdisciplinaires à l’Université de Californie du Sud, à Los Angeles, appela cette nouvelle opportunité le « telecommuting » (télétravail en français). Vous avez dit révolution ? Il y a de bonnes raisons pour lesquelles nous n’en sommes pas encore aux voitures volantes, mais qu’en est-il du télétravail ? L’inquiétude des employés peut aussi entrer en ligne de compte.

L'ECDI version learning centre : vers 39 H de gestion ? Le projet de circulaire de mai 2010 faisait glisser les CDI vers des ECDI, Espaces de Culture, de Documentation et d'Information, étroitement inspirés des learning centres anglo-saxons. Un rapport de l'Inspection générale des bibliothèques intitulé "Les learning centres : modèle international de bibliothèque intégrée à l’enseignement à la recherche" était paru sur le sujet en décembre 2009. Si la mention de l'ECDI n'existe plus dans le nouveau projet de circulaire, un certain nombre de considérations présentes dans le rapport de l'Inspection générale des bibliothèques y sont visibles : le rapprochement des bibliothécaires [des documentalistes] et des informaticiens ; la notion de service, de soutien, d’aide et d’assistance à l’usager, avec en toile de fond une interrogation sur la limite de la polyvalence des personnels qu'entraîne la multiplication des services ; le learning centre, un environnement pédagogique seulement complémentaire aux dispositifs existants de formation initiale.

Le modèle des bibliothèques publiques québécoises en 2012 – Marie D. Martel 25 septembre 2012 22h57 · Marie D. Martel Le nouveau guide qui propose les Lignes directrices pour le développement des bibliothèques publiques au Québec est paru au printemps dernier. C’est un document attendu depuis bien longtemps, produit sous les auspices de l’ASTED et du Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que par l’intermédiaire de représentants crédibles des milieux documentaires. Il est appelé à devenir le repère fondamental, pas une bible, ni une somme normative, mais un outil permettant d’orienter la planification stratégique des projets de bibliothèques, ou des bibliothèques conçues comme projet, tout en constituant un répertoire commun de concepts pour situer les bibliothèques publiques québécoises d’aujourd’hui. Voici une lecture commentée soulignant les faits saillants ainsi que les points de rupture entre la proposition d’aujourd’hui et celle d’hier – quand la perspective historique est intéressante. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

Patrick Bazin: la "Bibliothèque troisième lieu" et les contenus | Le Blog de Mondo-In En marge du Congrès des Milieux Documentaires 2012 et de sa conférence “La bibliothèque au 21ème siècle – savoir et technologies”, Patrick Bazin, directeur de la Bibliothèque publique d’information (BPI) (Paris, France), nous a accordé une interview afin d’aborder divers aspects caractérisant les mutations qui affectent à ce jour les bibliothèques. Dans le contexte actuel, comment les souhaits des usagers affectent-ils les bibliothèques publiques? Je ne suis pas certain qu’il faille, à l’heure qu’il est, se baser sur les attentes des utilisateurs pour faire évoluer les bibliothèques publiques. Et ceci parce que ces souhaits s’avèrent relativement basiques, ils ne vont pas forcément dans le sens d’une évolution novatrice de ce type d’établissement. Quelle est votre opinion à l’égard de cette « bibliothèque troisième lieu »? Selon moi, c’est un concept très intéressant et ce même s’il ne faut pas réduire l’avenir des bibliothèques à celui-ci.

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