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Ministère de la santé - fonction publique hospitalière (FPH)

Ministère de la santé - fonction publique hospitalière (FPH)
La fonction publique hospitalière, telle que la définit la loi du 9 janvier 1986 concerne aujourd’hui un peu plus d’un million d’agents. Elle regroupe, à l’exception du personnel médical (médecins, biologistes, pharmaciens et orthodontistes), l’ensemble des emplois des établissements suivants : les établissements d’hospitalisation publics ; les maisons de retraite publiques ; les établissements publics ou à caractère public relevant des services départementaux de l’aide sociale à l’enfance ; les établissements publics pour mineurs ou adultes handicapés ou inadaptés ; les centres d’hébergement et de réadaptation sociale publics ou à caractère public. Ces agents peuvent être titulaires, stagiaires ou contractuels de droit public répartis à 90% dans les établissements de santé et 10% dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Ils travaillent dans différentes filières : soignante, de rééducation, médico-technique, administrative, technique et ouvrière, socio-éducative. v Les dossiers Related:  Infirmière

(daube ?) Ordre National des Infirmiers Portail des Agences Régionales de Santé Emploi Accès Rapide 21/03/2014- Guide Droits des usagersLancement conjoint par le ministère des affaires sociales et le défenseur des droits, du guide « Usagers : votre santé, vos droits ». Ce... Contrat d'engagement de service public (CESP)

Fédération Hospitalière de France (FHF) Accueil - ANSM : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé Récap' IDE Un rapport choc propose d'en finir avec le numerus clausus dans la santé Un rapport confidentiel de l'Inspection général des finances, consacré aux désormais fameuses "professions réglementées", préconise de ne plus restreindre l'accès d'étudiants aux professions de la santé, sauf pour les médecins généralistes et spécialistes. Pour les masseurs-kinésithérapeutes, les chirurgiens-dentistes, les infirmiers et les pharmaciens d'officine, ce rapport gardé au secret par le gouvernement depuis mars 2013 et que l'AFP a pu consulter préconise une "suppression du 'numerus clausus' ", c'est-à-dire d'un quota d'étudiants déterminé à l'avance, et l'organisation en France d'une "formation plus ouverte". L'IGF, un corps d'élite de la haute fonction publique, estime que pour ces professions, auxquelles elle adjoint celle de vétérinaire, "la durée d'études qui ne dépasse généralement pas six ans, laisse aux étudiants une visibilité suffisante" et "permet que la planification sanitaire soit régulée par les niveaux de remboursement des frais médicaux". Libre installation

EXCLUSIF. Le palmarès 2014 des hôpitaux et cliniques ! Et les trois vainqueurs de cette édition du palmarès 2014 des hôpitaux et des cliniques sont : le centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse, mais aussi les hôpitaux non universitaires et six cliniques privées à but commercial qui font leur entrée dans le classement final. Il y a donc forcément trois perdants : le CHU de Lille, l'hôpital Saint-Louis à Paris et six établissements privés qui n'apparaissent pas cette année dans le tableau d'honneur, résultante de l'ensemble des classements par pathologie (prostate, cataracte, etc.). Au premier rang du tableau d'honneur des hôpitaux figure, pour la huitième fois depuis dix-sept ans que ce palmarès existe, le CHU de Toulouse, qui l'an dernier occupait la deuxième place. Il détrône ainsi le CHU de Lille classé seulement... deuxième cette année. Villeurbanne entre, Épinal sort Pour figurer au tableau d'honneur des hôpitaux, un service complet dans soixante-deux spécialités médicales et chirurgicales doit être fourni aux patients.

Le film Hippocrate : tragi-comédie à l'hôpital "Ne craignez rien, votre santé est entre de bonnes mains"... telle est l'accroche du film de Thomas Lilti, Hippocrate, sorti aujourd'hui en salle. Par son réalisme et l'authenticité de son propos, il devrait plaire aux soignants - moins aux décideurs hospitaliers ? - et peut-être, inquiéter, voire déplaire aux usagers en santé... Pour notre part, à la rédaction, nous avons vraiment aimé le film, véritable tragi-comédie et parfaite illustration de cette incroyable école de la vie qu'est l'hôpital au travers du parcours initiatique d'un jeune interne. Le récit initiatique d’Hippocrate est librement inspiré de l’expérience de son réalisateur, Thomas Lilti, lui-même médecin, qui signe ici son second long métrage. Benjamin a 23 ans et débute son internat. Riche du titre "d'interne", Benjamin n'en est pas moins novice. La médecine est le sujet du film mais dans le fond le parcours de Benjamin est universel. Vincent Lacoste qui joue Benjamin Reda Kateb qui joue Abdel

Les 35 heures à l'hôpital de nouveau sur la sellette Le président de la Fédération hospitalière de France préconise un plafonnement des journées de RTT à 15 par an dans les hôpitaux. L'organisation du temps de travail dans les hôpitaux et l'application des 35 heures ont débouché au fil des ans sur un système devenu «ingérable», avec des «effets délétères sur la situation des établissements». Le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), qui regroupe 90. 000 salariés à travers 1100 établissements publics, ne peut être plus clair. Une quarantaine d'établissements hospitaliers, selon la FHF, ont déjà pris les devants et renégocié le protocole avec une réduction du nombre de RTT. Une étude menée dans 151 hôpitaux publics montre en tout cas l'ampleur des dégâts. Pour pallier ces différents dysfonctionnements, le recours à l'intérim a explosé.

Les infirmières françaises mal préparées face à Ebola ? « En dehors des douze services des hôpitaux de référence, les 500.000 autres IDE de France n’ont rien reçu, alors qu’elles sont en première ligne, accuse Thierry Amouroux, secrétaire général du syndicat. J’étais à Bichat (AP-HP, NDLR) lundi : quand je demandais au personnel de soin que je croisais où se trouvait l’hôpital de référence, ils m’orientaient vers Bégin (Saint-Mandé), alors que Bichat fait partie de ces établissements désignés par le ministère ! ». Messagerie d'urgence Le cabinet de Marisol Tourraine rappelle, pourtant, que toutes les informations sont disponibles sur son site et sur celui de l’Assurance maladie. Enfin, le ministère recommande à tous les soignants de s’inscrire au service de messagerie DGS-urgent, qui leur permettra de recevoir les alertes sanitaires et l’actualisation des conduites à tenir. Répondre aux questions des patients Sandra MignotPhoto: © Sherry Young/Fotolia 1- Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés.

Le travail décalé accélèrerait le vieillissement cognitif Certaines personnes sont du soir et d’autres du matin. Mais selon l’étude menée par des neurobiologistes, le travail avec des horaires décalés pendant une dizaine d’années serait néfaste sur le cerveau en provoquant un déclin cognitif précoce. © Photographee.eu, shutterstock.com Le travail décalé accélèrerait le vieillissement cognitif - 2 Photos Alors que le travail de nuit et le travail posté (horaires changeants) sont déjà suspectés de jouer un rôle dans divers problèmes de santé comme les ulcères, les maladies cardiovasculaires et certains cancers, des chercheurs ont entrepris d’étudier son impact sur les capacités cognitives. Pendant dix ans, ils ont suivi 3.000 salariés du sud de la France, âgés de 32 à 62 ans au début de l’étude, œuvrant dans tous les secteurs de production et dont la moitié avaient travaillé en horaires décalés pendant au moins 50 jours au cours de l’année. Un vieillissement cognitif avancé de 6,5 ans Un risque accru de cancer Sur le même sujet

Burn-out: pourquoi les soignants sont en première ligne Toutes les études concordent : quel que soit le métier exercé (généraliste, interne, hospitalier, infirmière, sage-femme...), le taux de burn-out approche, voire dépasse les 40% parmi les professionnels de santé. Plusieurs facteurs spécifiques expliquent ce niveau inquiétant - le plus élevé de tous les métiers - explique Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l'Institut Gustave Roussy à Villejuif (Val-de-Marne) : une charge émotionnelle très forte, des horaires changeants qui pèsent sur la vie familiale et sociale, un rythme de travail excessif et une forte tension, "surtout pour les non-décideurs qui sont soumis à des décisions changeantes et parfois contradictoires". A cela, il faut ajouter aussi des risques d'erreur aux conséquences dramatiques, des traitements qui peuvent se révéler toxiques, et un "idéal du soin" à la fois personnel et collectif, qui se heurte aux réalités des limites de la médecine. Comment dans ces conditions, de prémunir du burn-out ?

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