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"Dans 5 ans, Pixmania pourrait réaliser la moitié de son chiffre d'affaires en magasin physique"

Parce que les consommateurs préfèrent le multicanal et qu'ouvrir des magasins coûte moins cher qu'acquérir des clients sur Google, l'ex-pure player développe une stratégie ambitieuse de distribution physique. Son vice-président l'a livrée au JDN. JDN. Combien de magasins opère aujourd'hui Pixmania ? Jean-Emile Rosenblum. Nos points de vente sont localisés à des endroits "premium" à fort trafic, en centre-ville ou en centre commercial, toujours à proximité d'un parking. Pourquoi ouvrez-vous des magasins ? Aujourd'hui, le Web représente 5 à 40% du chiffre d'affaires d'une ligne de produit : 5% pour le meuble, 10% pour les téléviseurs, 20% pour les appareils photo, 40% pour les disques durs... Ouvrir des magasins nous permet également de développer une marque globale aux yeux du client, qui veut du multicanal. En ouvrant des boutiques physiques, n'allez-vous pas justement perdre votre avantage sur les retailers ? Vendre en ligne est-il réellement impossible ? Oui.

Les technologies rapprochent le web et les magasins | Andrea Graells Repérer une paire de baskets sur internet, finir sa commande sur le téléphone intelligent, puis la retirer en magasin. Réserver une robe sur le web pour l'essayer en cabine. Choisir un frigidaire par l'entremise d'une tablette en magasin... avec la technologie surgissent de nouveaux modes de consommation. «Depuis plusieurs années, le consommateur a une crise du pouvoir d'achat, donc il est plus enclin à adopter de nouveaux comportements et dispose de nouvelles possibilités techniques», souligne Sébastien Monard, du cabinet d'études Nielsen. «Il faut partir des besoins du client et pas de la technologie», prévient Antoine de Riedmatten, associé chez Deloitte. Multicanal, «crosscanal», ominicanal, ubicanal, postcanal, commerce connecté... les expressions foisonnent pour désigner la possibilité pour les consommateurs de choisir entre plusieurs canaux de distribution et les combiner à leur guise. Mais il ne suffit pas d'attirer le consommateur pour vendre.

Le drive booste les achats alimentaires sur Internet Kantar Worldpanel vient de délivrer les résultats de son suivi sur les achats alimentaires sur Internet (1). De tous les grands postes de dépense des Français (loisirs, culture, voyages, vêtements…), le marché des produits de grande consommation est le seul à être resté à l’écart d’Internet. Cela est entrain de changer, puisqu'une part croissante des Français adopte Internet comme nouvelle façon de faire les courses alimentaires : d'après Kantar Worldpanel, en 2011, plus de 10 % des ménages français ont fait au moins une fois des courses alimentaires sur Internet durant l’année écoulée (10,4 % vs 6,6 %). Que ce soit via une livraison à domicile ou via le drive, Internet répond parfaitement à l’envie d’une partie des ménages de gagner du temps et d’acheter un service. Cette augmentation s'explique en partie par la progression du drive. Ce modèle, commente Kantar Wordlpanel, reporte sur le client le coût du "dernier kilomètre" et affiche les prix de l’hypermarché.

E-commerce : une alliance avec le réseau physique Apparu il y a quelques années, le commerce en ligne est aujourd’hui arrivé à un stade où la concurrence se fait de plus en plus rude. Ainsi, la combinaison online/offline semble être une alternative pour attirer et fidéliser les clients. C’est dans ce sens que le pure player Amazon serait sur le point d’ouvrir un magasin physique à Seattle. Les différentes combinaisons de recherche et d’achat qui s’ouvrent aux consommateurs L’arrivée d’Internet a quelque peu modifié les habitudes des consommateurs. Cela ramène au ROPO (Resaearch Online Purchase Offline) qui consiste à rechercher les produits en ligne et les acheter en magasin. Il y a ensuite le modèle des pure players à l’instar d’eBay ou d’Amazon où tout se fait en ligne. Enfin, il est aussi possible de rechercher un produit off line avant de l’acheter en ligne. L’industrie alimentaire n’est pas aussi en reste et a mis en place une variant qui s’appelle « drive ».

Etude pour Experian Marketing Services : les profils des consommateurs cross-canal à la loupe Les résultats d’une étude du cabinet Research Now, commandée par Experian Marketing Services (spécialisé dans la stratégie marketing), sur la distribution cross-canal en France ont été publié le 10 avril. Elle classe les différents profils-types des consommateurs en quatre catégories, des « exclusifs offline » qui refusent d’acheter sur le Net aux « petits », « moyens » en passant par les « gros consommateurs online ». Basée sur un panel de 2012 Français, cette étude a conduit à l’élaboration par Experian d’un livre blanc gratuit. Rencontre des quatre types (de consommateurs) La répartition des Français en fonction de leurs habitudes d’achats en ligne n’est pas aussi évidente qu’en Angleterre, marché européen où le e-commerce est le plus avancé. Cependant, des tendances émergent: les retraités et les ménages à très faibles revenus sont sous-représentés sur les canaux en ligne. Étude Experian "Le nouveau paysage de la distribution cross-canal en France" Raphaël Amory

Commerce de demain : des technologies pour ré-enchanter les points de vente ! Cross-canal, nouvelles technologies, solomo, ... La franchise et le web 3.0 étiquettes électroniques, bornes interactives, applications iPhone, caisses scan produit, paiement sans contact... le commerce d'aujourd'hui passe à la puissance 3.0. Un monde d'interconnexions qui ouvre des possibilités marketing infinies pour tous les réseaux ! Le commerce de demain est en marche. Franchise : l'avenir est au cross-canal Clairement, pour Equipmag, « le commerce de demain est déjà là ! Cette nouvelle ère que les grandes chaines de distribution commencent aujourd'hui à défricher voit l'émergence de nombreuses expériences pilotes. Des nouvelles technologies mais surtout de nouveaux usages Sachant qu'aujourd'hui tout peut s'interconnecter (les mobiles, l'internet, les bornes en magasin...) de façon fluide et transparente, tout un nouveau monde s'ouvre aux chaînes de distribution en franchise. Le SOLOMO, la nouvelle tendance 2012 du commerce 3.0 ! Dominique André-Chaigneau, Toute la Franchise©

Les recherches locales bientôt plus importantes sur smartphones ? - Journal du Net Solutions Basée sur des chiffres fournis par Google et comsCore, une nouvelle étude montre que la priorité des webmasters et des référenceurs devrait bientôt changer et cibler d'abord les smartphones. Pour optimiser un site Web très lié à un lieu et son référencement local, les webmasters et les référenceurs vont-ils d'abord devoir penser aux smartphones, et les cibler avant les PC ? C'est en tout cas la conclusion vers laquelle tend une nouvelle étude réalisée par le cabinet d'étude BIA/Kelsey, spécialisé dans les médias locaux. Les analystes se sont basés sur des chiffres fournis par Google et comScore détaillant les évolutions des volumes de recherche réalisées par les internautes depuis leur PC et leur smartphone aux Etats-Unis. En 2016, selon ces projections, plus de 113 milliards de requêtes locales devraient être réalisées depuis un mobile, contre 85.6 depuis desktop.

ROPO, Click and Collect, … : les nouveaux modes d’achat | Blog nicolas baudy ROPO, Research Online & Purchase Offline ! Click & Collect ! Je surfe sur le web et je vais chercher ma commande offline. Les usages évoluent et créent des comportements de marché qui imposent aux acteurs de ce marché de s’adapter et de procéder à des innovations et des changements. Consulter en ligne des offres et des produits pour sélectionner, comparer, se décider avant de concrétiser ou finaliser l’achat dans la vie réelle. De quoi parle-t-on ? Google estime que le online influence 12% des achats. Une étude de Kantar Media identifie les Top 3 secteurs concernés par le ROPO : le high tech, l’électro ménager, les vêtements. Quels sont les bénéfices clients ? Le deuxième bénéfice que les clients soulignent bien volontiers est l’immédiateté. Le troisième bénéfice que les clients apprécient dans le ROPO est l’absence de frais de livraison, de coûts de mise à disposition. Le client affine son choix online. L’information doit être instantanée et fiable (évidemment). Like this:

Tendances Web to Store, ROPO ? Explications & définitions, Le Carnet d'une aventurière du Web Le spécialiste français de la levée de fonds, Chausson Finances déclarait sur BFM que le secteur ayant reçu le plus d’investissements en 2011 est le web et en particulier les business autour du « Web to Store ». Alors, le Web to Store, kesako ? Le web to store est utilisé pour désigner un comportement d’achat du consommateur qui effectue une recherche d’informations sur Internet avant d’aller effectuer son achat en point de vente. On parle également de ROPO ou Reseach Online, Purchase Offline. Le distributeur physique a grossièrement le choix entre développer une division e-commerce avec un site en propre et une logistique adaptée pour distribuer ses produits en ligne ou il peut exploiter Internet pour faire la promotion de son catalogue et renvoyer des prospects chauds en magasin. Le web to store n’a rien de révolutionnaire et existe depuis longtemps sous des formes diverses. Réservation & achat en ligne, retrait en magasin : Le store locator sur la fiche produit :

"En mai, les Galeries Lafayette dérouleront leur stratégie cross-canal et un nouveau site marchand" Le groupe a revu toute son organisation pour mettre en place les fonctionnalités cross-canal qui lui permettront de reprendre le dessus sur les pure players, explique son directeur e-commerce. JDN. Quel regard portez-vous sur la montée en puissance des retailers dans l'e-commerce ? Franck Zayan. En France surtout, les retailers se sont lancés assez tard sur le Web. Maintenant, les retailers vont pouvoir reprendre la main. En l'occurrence, quels sont les atouts des Galeries Lafayette face aux pure players ? La marque, la capacité d'aller chercher le produit et la relation avec les clients en magasin. Nous avons une cible très claire. Comment avez-vous préparé ce nouveau mode de fonctionnement ? Nous avons changé l'infrastructure, la plateforme, l'architecture système, l'hébergeur, nous avons connecté le site au système d'information des magasins physiques. Bref, un travail colossal, d'autant qu'il a été mené de front avec une accélération de notre activité de vente en ligne existante.

Etapes dans le processus d'achat, l'omni-channel prend tout son sens. | Commerce digital Dans ce qu’on avait l’habitude d’appeler le point de vente, l’acte d’achat se concentrait en un seul point, lieu. Le consommateur s’adressait au vendeur pour rechercher le produit correspondant à son besoin ou pour le libre-service, il se chargeait de le trouver seul. Puis il comparait différent produits, tous présent dans la même enseigne. La recherche A début du processus d’achat, la recherche se fait désormais essentiellement en ligne ou mixée en ligne et en magasin (59%, internet seul 28%, internet + les magasins 31%). A cette étape, Les sites de distributeurs ayant aussi des magasins physiques arrivent en tête des ressources citées 66% des réponses à l’étude, c’est le cas en France mais aussi en Europe. La Comparaison En activité de comparaison, le consommateur a encore plus recours à l’internet (seul 29% au lieu de 28) ou complément du magasin 36% au lieu de 31%. L’achat L’achat encore majoritairement réalisé en magasin sur les caisses physiques.

Les consommateurs comparent en magasin pour mieux acheter en ligne Les clients n'hésitent plus à regarder sur leur téléphone s'ils trouvent un meilleur prix que celui proposé dans le magasin dans lequel ils se trouvent. Et le cas échéant, à acheter en ligne. L'inquiétude des commerçants concernant l'utilisation des mobiles par les consommateurs comme comparateurs de produits en magasin serait justifiée. En effet, une étude de Click IQ démontre que 29 % de ces utilisateurs finiraient par acheter plutôt en ligne que dans le magasin dans lequel ils se trouvent au moment de comparer les différents produits. Et pour 61 % d'entre eux, la comparaison s'effectuerait sur Internet via leur mobile. Plus de huit sur dix y compareraient les prix, près de 50 % les commentaires d'internautes, 45 % les caractéristiques de deux produits similaires, et un quart d'entre eux les frais de port possibles s'ils achetaient en ligne. Des moyens de comparaison variés Les commerces en ligne plus attrayants

Los espanoles son los europeos que mas se informan antes de comprar Un 90% admite haber consultado opiniones de otros consumidores antes de tomar una decisión de compra El proveedor líder de comercio social Reevoo ha presentado los resultados de su Encuesta sobre Decisiones de Compra realizada en toda Europa en marzo de 2012, en la que se analiza el comportamiento de los consumidores ante los diferentes canales de información y compra. En el caso del mercado español se han obtenido interesantes conclusiones: Los españoles son los europeos que más valoran recibir información sobre productos y servicios. Así, nueve de cada diez encuestados (90%) asegura haber leído opiniones de otros consumidores en alguna ocasión y un 28% dice consultarlas siempre para informarse sobre productos o servicios. Las compras relacionadas con viajes y hoteles son las que motivan más visitas a estas reseñas, seguidas de las adquisiciones de coches y seguros.

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