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Le pape et les artistes au milieu du XIVe siècle. Réflexions sur les notions d’acteur et d’institution * - Circé. Histoires, Cultures & Sociétés Résumé / Abstract L’article étudie les liens entre acteur(s) et institution(s) en se basant sur l’exemple du mécénat du pape Clément VI (1342-1352). Il s’attache à montrer comment l’acteur modèle l’institution dont il est partie prenante et, inversement, comment l’institution peut modeler les formes de l’action individuelle. Ces éclairages aboutissent à une réflexion sur ces deux notions opposées, auxquelles les historiens se heurtent. Article au format html Dans Le Parrain (The Godfather, 1972) de F.F. Les trajectoires imaginaires de ces deux « acteurs », Michael et Vito Corleone, au sein de l’institution que constitue une des puissantes « familles » de la pègre américaine dans l’après-guerre, représentent les deux versants d’un problème typique des sciences historiques et sociales, parfois devenu un exercice scolastique, celui du rapport de détermination relative qui lie les acteurs individuels et les institutions dans lesquels ils s’inscrivent [2]. Quand l’acteur modèle l’institution

Les cent fleurs de la Renaissance Le début du XXIe siècle fut propice aux bilans et aux perspectives, surtout pour les historiens de la Renaissance : après un colloque organisé au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance à Tours en 2000 sur « la Renaissance au XXe siècle », une rencontre s’est proposée de réfléchir à Genève, sous les auspices de la FISIER, au devenir des études sur la Renaissance, alors même que, pour la première fois depuis longtemps, le programme de l’agrégation d’histoire invitait les candidats et leurs préparateurs à penser « la Renaissance, des années 1470 aux années 1560 ». S’il est difficile de mesurer l’impact de ces manifestations et sur la communauté universitaire et sur le public intéressé par la Renaissance, il est certain qu’elles ont contraint les spécialistes de la période à analyser leurs pratiques récentes. Ce sont d’abord les questions de définition qui intéressent la majorité des intervenants. « The best term for the period is still Renaissance. Questions de méthode ensuite.

La musique à la Cour de France au XVIe siècle On sait depuis longtemps que l’injonction de Castiglione en 1528 (« Je ne suis pas satisfait du Courtisan s’il n’est aussi musicien, et si, outre la capacité de lire une partition, il ne sait pas jouer de divers instruments ») reposait sur des pratiques avérées : la cour de la Renaissance est le lieu privilégié de l’exercice musical. Les travaux récents sur la cour entre Moyen Âge et période moderne ont bien mis en évidence le rôle de celle-ci comme creuset culturel et lieu d’élaboration d’un mode de vie singulier [1] On se reportera en particulier à : Ronald ASH et Adolf... [1] . Mais ils n’ont pas toujours isolé le rôle spécifique de la musique dans ces processus. Les approches musicologiques des cours italiennes, depuis le travail pionnier de Iain Fenlon jusqu’au récent et remarquable ouvrage de Stefano Lorenzetti [2] Iain FENLON, Music and Patronage in Sixteenth Century... [2] , n’ont pas donné lieu à des travaux similaires sur le royaume de France.

Les tempos de l'histoire : à propos des arts dans l'Italie de la Renaissance Notes Maurice DAUMAS, Images et sociétés dans l’Europe moderne, XVe-XVIIIe siècles, Paris, Armand Colin, 2001, p. 12. Rappelons qu’en 1537, Filippo Strozzi le jeune, alors qu’il réclame un monument funéraire dans la chapelle familiale de Santa Maria Novella, ne s’embarrasse pas de la fresque de Filippino Lippi qui l’orne déjà : « Ne vous souciez pas de la peinture qui se trouve actuellement à cet endroit et qu’il faut détruire puisqu’il n’est pas de sa nature de durer. » Par exemple, et pour faire vite, il faudrait continuer d’interroger les significations de l’émergence et du développement du genre dialogique dans l’Italie du XVIe siècle, comme celles de l’affirmation du madrigal polyphonique. Bulletin de la SHMC, 1997/1-2 : voir en particulier la contribution de Laurence BERTRAND DORLÉAC, « Les arts et l’histoire : redécouvertes », p. 1-12; plus récemment, voir la dernière livraison de la RHMC, n° 49-3, juillet-septembre 2002. Faute de temps, ces aspects ne seront pas envisagés ici. G.

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