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CDI, chronique d'1 mort annoncée

CDI, chronique d'1 mort annoncée
« Les gens de marché s’expriment de façon très directe. » Dans sa note (largement traduite ici), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de « tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI ».« On ne s’embarrasse pas de finasseries », poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis. Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor », Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation. François Ruffin : On se trouve au siège de la Corporate Investment Bank du Crédit agricole. Nicolas Doisy : Tout à fait. F.R. : Mais pourquoi une société de courtage comme Cheuvreux a un département recherche ? Nicolas Doisy : Pourquoi la politique ? Hollande : le choix F. N. La fin du CDI N.D. : C’est lui qui va devoir le faire dans la mesure où c’est lui qui sera élu. F.R. : Quel type de réforme ? N.D. : Quelles réformes ? L’Eurozone La confiance

http://www.fakirpresse.info/Le-plan-de-bataille-des-marches,359.html

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1935 Irving Fisher « 100% Money » Ce texte est également disponible en version originale : Une courte présentation du plan Aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques autres pays, la plupart de nos factures sont payées par chèque et non pas avec de l’argent passant de main en main. Quand une personne signe un chèque, elle paie avec ce qu’elle appelle « l’argent que j’ai a à la banque » comme indiqué par son solde bancaire sur le talon de son chéquier. Le plan de bataille des marchés (traduction) C’est une note de neuf pages, en anglais, rédigée par le « premier broker indépendant en actions européennes ». Dans ce document, que l’on retrouve dans l’intégralité sur le site de Reporterre, on découvre « le plan de bataille des marchés » si François Hollande l’emportait. En voici une traduction...

nicolas doisy : Affreux, Sale, Bête et Méchant Pour ceux qui auraient encore besoin que l'excellent journal "Fakir" leur change l'avis, quant à la nature de l'Ennemi, un extrait ci-dessous de l'entretien de François Ruffin (créateur dudit journal) avec Nicolas Doisy, "Chief Economist" chez l'honorab' maison Cheuvreux. " F.R. : Vous dites non seulement François Hollande ne va pas tenir ses promesses, mais en plus c’est lui qui va devoir flexibiliser le marché du travail, c’est lui qui doit remettre en cause ce que vous appelez « the famous CDI » le fameux CDI, contrat à durée indéterminée. N.D. : C’est lui qui va devoir le faire dans la mesure où c’est lui qui sera élu. En d’autres termes, de toute façon, qui que soit le prochain président de la république française, c’est un travail qu’il va devoir faire, parce que tout simplement il y aura la pression des pairs dans la zone euro, c’est-à-dire de l’Italie, de l’Allemagne, de tous les autres pays.

« Un gigantesque conseil d’administration » - Une autre histoire de l’Europe (5 « “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur. Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. 2008 • La crise :On prend les mêmes... François Ruffin : La dernière fois que je suis passé à Bruxelles, c’était au printemps 2009, au moment où le comité de Larosière rendait son rapport. C’est-à-dire qu’on avait confié la réforme de la finance à des financiers... L'arnaque aux faux soutiens du bijoutier On vous l'a dit, on vous l'a répété au moment de l'affaire des #Geonpi : il faut se méfier des groupes de pression et des manipulations informatiques. Dernière intox en date, le "succès" de l'effrayante page de soutien Facebook au bijoutier de Nice qui a tué un voleur. 200.000 likes hier, 400.000 likes ce matin.1.200.000 ce soir à 19h30. Énorme non ? Il apparait sur le site socialbakers que : 80% de ces likes (945.000) viennent de... l'étranger. cliquez pour agrandir

La CITY finance en eaux troubles Dimanche 30 octobre 2011 7 30 /10 /Oct /2011 00:35 Comment sortir de la crise financière systémique mondiale, si l'on refuse de reconnaître l'ennemi à abattre, la source des cinquante dernières années d'effondrements financiers, agro-industriels, sanitaire, culturels et moraux des nations ? Nos hommes politiques, au mieux, refusent d'admettre l'existence de cette puissance nuisible dans leurs proposition de redressement du pays, et inventent des chimères pour justifier de leur aveuglement (l'écologisme décroissant, le marxisme, le libéralisme, la social-démocratie, etc). Au pire, comme Obama ou Sarkozy, ils vont se faire décorer par la vieille Elizabeth Windsor et trahissent leur mandat en mettant leur nation au service de l'Empire et en semant la guerre pour lui partout sur la planète (après la Lybie, la France se déploie au Kenya et en Somalie, figurez-vous...) La télé publique a fait son boulot : l’empire financier de la City sous les projecteurs !

"Dans la zone euro, c'est le marché qui gouverne" LE MONDE CULTURE ET IDEES | | Propos recueillis par Propos recueillis par Frédéric Joignot La politique ne se fait pas à la corbeille", lançait le général de Gaulle le 28 octobre 1966 quand la Bourse plongeait, après avoir exagérément monté, en 1962. L'économiste André Orléan, directeur de recherche au CNRS, rappelle cette formule pour montrer, dans un entretien au Monde, que le pouvoir politique est aujourd'hui assujetti aux décisions des marchés financiers. De la même façon, il trouve "disproportionné" l'affolement qui a suivi la dégradation de la note de la France par l'agence de notation Standard & Poor's. André Orléan, 61 ans, vient de recevoir le prestigieux prix Paul-Ricoeur pour son ouvrage L'Empire de la valeur. Refonder l'économie (Seuil, 2011).

Les financiers au coin du bois Je bois du Là-Bas tous les jours (grâce à ce site, merci à ceux qui le tiennent), je pense partager les idées et les convictions politiques de bon nombre d’AMG, mais là, franchement... franchement merci pour la belle histoire romantique, M. SAPIR, j’ai rêvé quelques minutes grâce à vous... mais est-ce bien votre rôle ? Est-ce bien ramer dans la bonne direction que de jouer les Cassandre ou les Madame Soleil alors que rien n’est fait, et je ne parle pas que des élections. Je ne trouve pas très honnête de parler aussi longuement en partant d’un postulat qui ne sera vérifié que le 6 mai, pas très honnête non plus de préjuger d’un homme, M.

La constitution : l’oligarchie financière rédige le texte - Une autre histoire de l’Europe (4 « “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur. Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. En 2005, ce n’est ni plus ni moins que toute l’oligarchie financière qui rédige et porte le projet du traité constitutionnel. François Ruffin : Une autre grande date, dans l’histoire de l’Union européenne, mais qu’ils tentent de négliger, c’est le rejet, par le peuple français, le 29 mai 2005, du projet de constitution. On avait vu Arnaud Lagardère applaudir Nicolas Sarkozy au premier rang d’un meeting pour le « oui ».

Qu’est-ce que la dette ? David Graeber, est un anthropologue états-unien. Il a participé au mouvement altermondialiste et se définit comme anarchiste. En 2011, il a publié une vaste étude sur la dette intitulée Debt : the First Five Thousand Years (‟Dette : les 5000 premières années”) dans laquelle il contredit l’un des fondements des théories économiques en soutenant, entre autres choses, la thèse selon laquelle le système du troc n’a jamais été utilisé comme moyen d’échange principal au cours de ces cinq derniers millénaires. Par contre, selon lui, le système du crédit et de la dette est très probablement antérieur à l’invention même de la monnaie et ce système suppose, fonde et instaure une relation de pouvoir, de domination, de culpabilité et d’asservissement et que c’est là qu’il faut situer son origine.

Espace Pédagogique Introduction Introduction Les Marchés à terme Le domaine de la finance englobe des marchés aux fonctions diverses. Au sens large, les marchés financiers désignent des marchés où peuvent être émises, achetées ou vendues des valeurs mobilières de toute nature. Les banquiers détestent l’Islande A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008.

Si vous ne croyez pas à une guerre économique Depuis la fin de la guerre froide, l’Europe est devenue, pour les Etats-Unis, un rival et non plus un allié. La tension s’est accentuée après 2001 Par Myret Zaki, le 6 juin 2012 Lors de mes discussions avec certains interlocuteurs, il est surprenant de constater qu’ils ne croient pas un instant à l’hypothèse d’une guerre économique américaine, grille de lecture pourtant essentielle pour décrypter le monde actuel. Pour ces observateurs, il n’y a ni guerre contre la Suisse ni contre l’Europe. Selon eux, la Suisse subit un sort similaire aux autres places financières, qui devront elles aussi renoncer à leur lucrative opacité.

Troisièmement, il le dit lui même il n'y a qu'un scénario qui l'inquiète : pousser sur sa gauche Hollande par Mélenchon et pour peu que les Français manifestent comme les Grecs et les Espagnols, ne se laissent pas avoir par le côté "oui, mais il est de gauche alors on ne va pas manifester contre lui" comme ce fut le cas avec Mitterand et Jospin, alors là les plans de libéralisation seront peut-être remis en cause... by objectifmars Apr 13

Deuxièmement, ils ne donnent pas d'argument sur le pourquoi : pourquoi aurait-on besoin de ces réformes libérales qui ne profitent que aux marchés ? Question que j'aurais bien aimé voir le journaliste poser. Mais bon l'interviewer est clairement dans sa bulle idéologique donc : puisse que ces mesures sont libérales, elles sont forcément bonnes... by objectifmars Apr 13

Premièrement, j'ai peur qu'il n'est raison sur le rôle de François Hollande quand il dit : "l’hypothèse la plus optimiste, c’est celle où François Hollande prend ses fonctions et « revient sur ses promesses », mais il n’en a pas fait !", on se retrouverait avec un Mitterand Bis et nous payerons l'addition. by objectifmars Apr 13

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