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Big Data, grande illusion

Big Data, grande illusion
La cause serait entendue : après le cloud computing et l’internet des objets, les « big data » constitueraient la prochaine « révolution » apportée par le numérique. Alan Mitchell, cofondateur et directeur de la stratégie du cabinet britannique Ctrl-Shift, n’est pas d’accord. Pour lui, les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d’une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations. « Les Big Data se fondent entièrement sur la statistique : dégager des schémas et des tendances à partir de grandes collections de données. La statistique fournit une manière extraordinairement puissante et utile de remettre en questions les suppositions et les inférences que les cerveaux humains produisent naturellement – et souvent de manière erronée. C’est formidable. « Mais le principal déficit que rencontre notre société ne réside pas dans la capacité de traiter un grand nombre de données, bien au contraire. Et pourquoi pas ?

Les enjeux de l’extension de l’Open Data au monde de l’entreprise « Ainsi donc, nous souhaitons étendre le nombre et la diversité des données réutilisables. Mais pourquoi, en fait ? Pourquoi, en particulier, les entreprises contribueraient-elles à l’Open Data ? Nous n’avons jamais pris les données au sérieux « Nous n’avons jamais pris les données au sérieux et aujourd’hui, elles se vengent », estime Daniel Kaplan. Les données sont pour la plupart des constructions ad hoc visant à remplir les variables des programmes, explique-t-il. Image : Daniel Kaplan sur la scène de l’Open Data Week, photographié par Mathieu Drouet pour la Fing. Mais à l’heure de l’innovation ouverte, la plupart des chaînes de valeur et des modèles de services associent de multiples organisations. Ce Nouveau Monde relie d’une manière souple les organisations, les projets, les services et les applications autour de données et de services (au sens de « web services »). L’ouverture banalisée Les enjeux des données d’entreprise ouvertes Hubert Guillaud

L’histoire de l’innovation contemporaine c’est les Big Data La lecture de la semaine provient de la vénérable revue The Atlantic et on la doit à Erik Brynjolfsson, économiste à la Sloan School of Management et responsable du groupe Productivité numérique au Centre sur le Business numérique du Massachusetts Institute of Technology et Andrew McAfee auteurs Race Against the Machine (« La course contre les machines où comment la révolution numérique accélère l’innovation, conduit la productivité et irréversiblement transforme l’emploi et l’économie »). Elle s’intitule : « l’histoire de l’innovation contemporaine, c’est les Big Data » (c’est le nom que l’on donne à l’amoncellement des données). En 1670, commence l’article, à Delphes, en Hollande, un scientifique du nom de Anton van Leeuwenhoek (Wikipédia) fit une chose que beaucoup de scientifiques faisaient depuis 100 ans. Il construisit un microscope. Ce microscope était différent des autres, mais il n’avait rien d’extraordinaire. Cependant, malgré leurs forces, les mesures ont un défaut.

Quand vous ne voyez pas le service, c’est que vous êtes le produit ! La lecture de la semaine, il s’agit d’un article de l’hebdomadaire américain The Nation, il est signé par Ari Melber, journaliste et spécialiste des réseaux sociaux, il s’intitule “Le secret de la valorisation de Facebook”. L’occasion de revenir sur un événement largement commenté et dont nous avions dit quelques mots ici même. “Une chose manque dans tous les commentaires au sujet de la valorisation boursière de Facebook”, commence Ari Balmer. “Tout le monde sait à quel point l’entreprise est populaire, avec ses 845 millions d’utilisateurs, et à quel point elle marche bien, avec une valorisation potentielle à 100 milliards de dollars (soit 5 fois celle de Google quand il fut introduit en Bourse en 2004). Mais qu’est-ce qui fait vraiment de Facebook une entreprise aussi rentable ?” demande Ari Melber. C’est vous, répond-il. Image : Mark Zuckerberg nous dit merci ! Le mot “volontaire” est, selon Melber, une façon plutôt gentille de voir les choses. Xavier de la Porte

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Avons-nous besoin d’Info Labs Grâce aux outils de prototypage rapide à commande numérique, à du matériel et du logiciel désormais facilement bricolables, demain, un grand nombre de personnes seront en mesure de concevoir et fabriquer des objets de leur choix, passant rapidement de l’idée au modèle numérique, du modèle au prototype, voire du prototype à l’objet tangible. C’est l’essence même du projet des Fab Labs (Wikipédia), ces espaces de travail, ces ateliers de fabrication ouverts et accessibles à tous. Mais pourquoi s’en tenir aux objets physiques et à la matière programmable ? La complexité de la matière numérique montre qu’on gagnerait certainement à étendre le concept aux données, aux statistiques, aux algorithmes… Et faire de la matière numérique un objet d’appropriation commun, comme les Fab Labs le proposent pour le monde physique. Le Lab « ouvert » comme modèle Avec plus d’une centaine de Fab Labs dans le monde, leur relative réussite interroge. Pourquoi avons-nous besoin de Labs consacrés aux données ?

Prédictions : les données seules ne sont pas suffisantes Par Rémi Sussan le 25/09/12 | 4 commentaires | 1,758 lectures | Impression Quelles relations établir entre la gigantesque masse de données fourbie par les ordinateurs – les fameux Big Data -, les modèles utilisés pour les analyser, et les humains qui les interprètent ? C’est la question que s’est posée Nate Silver, dans une brillante analyse de la science météorologique, parue dans le New York Times. Nate Silver n’est pas un inconnu, loin s’en faut. La météo, un succès ? “En 2008“, commence Silver, “le rédacteur en chef de Wired magazine, Chris Anderson, écrivait avec optimisme que nos bases de données étaient désormais si volumineuses et nos ordinateurs si puissants qu’il n’était plus nécessaire de développer des théories, ni même besoin de méthode scientifique. “Mais”, continue Silver, “si nous considérons notre notre capacité de prédiction comme le meilleur moyen de tester nos connaissances, nous n’avons pas bien réussi. Image : Orage sur Enschede, aux Pays-Bas via Wikimedia Commons.

“Big Data” « Search Results Big Data : Making sense at scale D'un récent voyage dans la Silicon Valley (merci aux amis du Orange Institute), je rentre avec une conviction : tout ce que nous connaissions du web va changer à nouveau avec le phénomène des big data. Il pose à nouveau, sur des bases différentes, presque toutes les questions liées à la transformation numérique. En 2008, l’humanité a déversé 480 milliards de Gigabytes sur Internet. Ces données ne sont pas toutes des oeuvres. Naviguer dans ce nouveau web demande une nouvelle science. L’actualité de la semaine nous a donné une petite illustration de ce qui se passe à grande échelle. Le web était globalement transactionnel. Le web, aujourd'hui, produit aujourd’hui des masses de données, des masses de sens, qui échappent complètement aux principaux acteurs. On sent bien que l’on est tout près d’un phénomène d’émergence. Ce qui est fascinant avec la Silicon Valley, c’est qu’une telle perspective y devient immédiatement un carburant pour la recherche et la création.

Big Data : la nécessité d’un débat Il nous a semblé intéressant de traduire, de façon collaborative (via Framapad), l’essai original que viennent de publier danah boyd et Kate Crawford présentant « Six provocations au sujet du phénomène des Big Data ».Ces chercheuses, orientées vers l’ethnographie des usages des technologies de communication, s’interrogent – en toute connaissance de cause [cf. cette étude sur les tweets des révolutions tunisiennes et égyptiennes à laquelle a participé danah boyd]- sur les limites épistémologiques, méthodologiques, mais aussi éthiques des Big Data : champ d’études qui s’ouvre aujourd’hui sur la base des énormes jeux de données que fournit internet, en particulier celles générées par l’activité des usagers des sites de réseaux sociaux, que seuls des systèmes informatiques ont la capacité de collecter et de traiter. 6 provocations à propos des Big Data Traduction : Pierre Grosdemouge (@cultord) & Fred Pailler (@Sociographie) à l’initiative de Laurence Allard. L’ère de Big Data a commencé.

Nous faudra-t-il payer pour préserver notre vie privée ? - Blogs InternetActu.net “Dans le business de la publication, les lecteurs sont les produits et les consommateurs sont les publicitaires”, affirme Dave Winer, paraphrasant une citation célèbre : “Si vous ne voyez pas le produit, c’est que vous êtes le produit”. La bulle des données Path, Facebook, Twitter, Foursquare, Instagram, Foodspotting, Yelp, Gowalla et tant d’autresrécupèrent les numéros de téléphone de nos contacts et leurs adresses e-mail sur leurs serveurs pour faciliter les appariements, bien souvent sans même en demander la permission ou en informer les utilisateurs. Pour Uwe Hook, président de la firme de consulting BatesHook, c’est le signe d’un problème majeur. thfilterbubblepariser Image : Nous sommes cernés par les bulles de données, expliquait Eli Pariser lors de sa présentation à TED (vidéo). “Le crash des années 2000 n’avait rien à voir avec la technologie” rappelle-t-il. “Or, le plus souvent, beaucoup d’entreprises ne savent pas quoi faire de ces données”. Alors que faire ? personalhome

actuvisu Blog MesInfos : quand les “données personnelles” deviennent vraiment… personnelles Par Renaud Francou le 04/12/12 | 6 commentaires | 2,855 lectures | Impression Que se passerait-il si, demain, les organisations partageaient les données personnelles qu’elles détiennent avec les individus qu’elles concernent, pour qu’ils en fassent ce que bon leur semble ? Quels usages, quelles connaissances, quels services, quels risques aussi, pourraient-ils émerger si les individus disposaient, non seulement du contrôle, mais de l’usage de ces données : leurs finances, leurs achats, leurs déplacements, leurs communications et leurs relations en ligne, leur navigation web, leur consommation d’énergie, etc. ? Voilà tout juste un an, la Fing et un petit groupe d’entreprises, d’acteurs publics et de chercheurs décidaient de chercher ensemble les réponses à ces questions un peu iconoclastes : le projet MesInfos était né. Rééquilibrer la relation entre les individus et les organisations Efficacité économique et empowerment Dans deux grands pays, ce mouvement s’engage déjà. Intéressé ?

Tim Berners-Lee: demand your data from Google and Facebook | Technology Tim Berners-Lee, the father of the world wide web, has urged internet users to demand their personal data from online giants such as Google and Facebook to usher in a new era of highly personalised computer services "with tremendous potential to help humanity". Berners-Lee, the British born MIT professor who invented the web three decades ago, says that while there has been an explosion of public data made available in recent years, individuals have not yet understood the value to them of the personal data held about them by different web companies. In an interview with the Guardian, Berners-Lee said: "My computer has a great understanding of my state of fitness, of the things I'm eating, of the places I'm at. My phone understands from being in my pocket how much exercise I've been getting and how many stairs I've been walking up and so on." "It's interesting that people throughout the existence of the web have been concerned about monopolies.

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