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Marsouins, Chacals et Turcos.

Marsouins, Chacals et Turcos.
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Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? La Première Guerre mondiale a vu plus de 8 millions d'hommes être mobilisés en France. Comment savoir si la personne sur laquelle je fais des recherches a été mobilisée ? Une seule certitude : les classes mobilisées. Grâce aux états des classes publiés tous les ans et dont il était fait une forte publicité dans les communes et la presse, on sait quelles furent les classes mobilisées pendant la guerre : celles de 1887 à 1919. Voici la répartition des classes valable du 1er octobre 1913 au 30 septembre 1914, suivie pour la mobilisation : (1) Pourquoi est-ce la seule certitude ? Par l'engagement volontaire et les carrières d'officiers, des hommes nés avant 1867 peuvent avoir participé au conflit. Les effectifs mobilisés : On trouve aisément sur Internet des statistiques sur les classes et les effectifs mobilisés. - Hommes mobilisés : - Réservoir d'hommes en 1914 et effectifs mobilisés pendant la guerre : La suite de la recherche : Sources :

L'album de la grande guerre - Canada Animaux en guerre John McCrae, auteur du fameux poème « Au champ d’honneur », avec son meilleur ami Bonneau. Atterrissage forcé Un équipage du Royal Flying Corps vérifie l’état d’un biplan allié qui s’est écrasé vers 1917. Femmes à l’avant-plan Alors que de nombreux hommes se trouvent dans les tranchées en Europe, les femmes prennent leur place sur les fermes et dans les usines. Georges-Marie Guillon Les nombreuses lettres qu’il a écrites à sa mère nous renseignent abondamment sur la perception qu’un Européen a du Canada et de l’effort de guerre. Adélard Paquet Seul francophone de cette unité, Adélard Paquet était très sollicité pour son bilinguisme, spécialement à partir de l’Armistice. Évelyne Héon En plus de soigner les militaires, l’infirmière Héon s’occupa des civils français éprouvés par la terrible épidémie de grippe espagnole. Martha Morkin À une occasion, elle a assisté un chirurgien abattu en pleine opération. Mots-clés populaires

14-18 : À Vauquois, la guerre des rats Un concentré de toute la Grande Guerre. Un concentré de tous les casse-tête de la reconstruction après-guerre. Un concentré de toutes les questions de mémoire depuis cent ans. La butte de Vauquois résume tout. Comme un livre centenaire à ciel ouvert, une butte posée sur le front, à droite de la forêt de l'Argonne, à gauche de Verdun. Une butte de 70 m de haut, de 500 m de long et de 100 m de large. Cent ans après, la butte, laissée à l'abandon pendant des décennies, comme la plupart des sites du front, a été prise en main par l'association des Amis de Vauquois. Retour en surface en 1914. En quatre mois, les Français réoccupent la face sud. En face, les poilus du Génie ont aussi creusé de larges galeries. Après-guerre, quelques familles reconstruisent leur maison en bas de la butte. Depuis 1985, l'association a pris le relais. La butte de Vauquois, raconté par Laurent Valdiguié :

Les Australiens sur le Front occidental 1914-1918 Le Chemin de mémoire australien en France et en Belgique Afficher la légende <p class="caption">Le cimetière de Tyne Cot – Zonnebeke, Belgique. [DVA]</p> La Première Guerre mondiale, 1914-1918 La Première Guerre mondiale, qui s’est déroulée de 1914 à 1918, était la « Grande Guerre », la « guerre qui allait mettre fin à toutes les guerres ». Les campagnes françaises et belges sont parsemées de centaines de cimetières militaires et de monuments aux morts où reposent les corps de ces soldats ou sur lesquels figurent leurs noms, parmi ces milliers de gens qui n’ont « pas de tombe connue », les « disparus ». En quoi consiste le Chemin de mémoire australien sur le Front occidental ? Ce circuit a été mis en place dans l’optique d’aider les visiteurs à comprendre et apprécier les prouesses et les sacrifices des Australiens sur le principal théâtre des opérations pendant la Première Guerre mondiale. Ce site est également disponible en anglais. Chaque site est interprété de manière unique.

Combats de femmes 1914-1918, par Évelyne Morin-Rotureau Aux champs, dans les usines, dans les hôpitaux, les femmes ont répondu massivement dès 1914 à l'effort de guerre : c’est le travail, même bénévole, le quotidien du foyer à gérer seule, le soutien moral au soldat, avec l’aide des enfants embrigadés comme "graines de poilus"… Les femmes de la Grande Guerre, ont aussi subi dans les territoires du Nord, les douleurs de l'occupation. D’autres ont décidé de résister au patriotisme aveugle en s'opposant au militarisme et à la guerre, ou en dénonçant des conditions de travail pénibles, dangereuses et sous payées. En 1918, 800 000 veuves noircissent le paysage, mais le grand nombre de morts et de mutilés met une chape de plomb sur leur douleur et leurs difficultés de vie. Page 1 à 4 Pages de début 1. Page 15 à 15 Présentation Page 17 à 31 Les féministes en guerre Page 32 à 45 Travailler pour la patrie ? Page 47 à 63 Les anges blancs : naissance difficile d'une profession féminine Page 64 à 81 2. Page 83 à 97 Louise bodin : l'itinéraire d'une pacifiste 3.

1914-18 en Belgique Les travailleurs chinois (1/2) Près de 37 000 travailleurs chinois ont été mis au service d’entreprises françaises entre 1916 et 1922. ECPAD Pour remplacer les hommes partis au front, la France et le Royaume-Uni ont fait appel à des travailleurs chinois sous contrat. Les travaux de l’historienne Ma Li apportent un nouvel éclairage sur cette histoire méconnue. Publié par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en 2012, financé par le ministère de la défense, l’ouvrage intitulé Les Travailleurs chinois dans la première guerre mondiale a été rédigé par vingt-trois chercheurs dans neuf pays, dont la France, la Chine, Taïwan, le Japon et le Royaume-Uni. Le 14 mai 1916, les autorités françaises et chinoises concluent un accord pour l’envoi de main-d’œuvre. Quatre-vingts pour cent des travailleurs furent recrutés dans la région du Shandong, dans l’est de la Chine. Le trajet en mer Méditerranée était parfois semé d’embûches. Les régimes contractuels étaient différents. Signaler ce contenu comme inapproprié

La Coloniale - les troupes de marine non officiel Troupes de Marine Rubrique mise à jour le 31 janvier 2012 Panorama 1754-1760 : La Nouvelle-France Sur les traces des français en Amérique : 1754 Fort Nécessité - 1758 Fort Duquesnes 1853-1856 : La guerre de Crimée 1854 Bormasund : Récit de la bataille de Bormasund - de Vassoigne - Ile d'Aland - Campagne de la Baltique 1862-1864 : La guerre du Mexique Il y a 120 ans... les Troupes de Marine au Mexique : Puebla - Tampico 1870-1871 : La guerre Franco-Prussienne Bataille : Bazeilles 1870Récit officiel des Combats de Bazeilles - Division bleue - Maison de la Dernière Cartouche 1871-1900 : Genèse des Troupes Coloniales Le "Feuilleton" des troupes coloniales : cent deux projets de loi pour leur organisation, 1871-1900. Les Troupes Coloniales de 1914 à 1918 Organisation et unités - Champagne 1915 - Somme 1916 - Aisne 1917 - offensive 1918 - Front oriental - La bataille de Rossignol - 22 Août 1914 Bataille : Les Sénégalais à Dixmude - octobre-novembre 1914 Tirailleurs Sénégalais - l'Yser -

Les travailleurs chinois (2/2) La plaque commémorative des travailleurs chinois de la première guerre mondiale fut inaugurée le 11 novembre 1988 rue Chrétien de Troyes, près de la gare de Lyon à Paris. Que sont devenus les travailleurs chinois après la signature de l’armistice du 11 novembre 1918 ? La plupart des Chinois recrutés par les Britanniques sont restés jusqu’en 1920. C’est le cas de ceux qui avaient été recrutés en 1917 pour un contrat de trois ans. « Ils ont servi pour la reconstruction et le nettoyage des champs de bataille dans l’Artois et à Ypres dans les Flandres », précise Ma Li, auteure des Travailleurs chinois dans la première guerre mondiale (2012). Parmi les Chinois employés par la France, les derniers sont repartis en 1922. A Paris, ces Chinois se retrouvent à l’îlot Chalon, près de la gare de Lyon. « Il y avait dans ce quartier des cantines chinoises qui étaient devenuus des petits centres consulaires, indique Marie Holzman, sinologue, auteur de Chinois de Paris (1989).

Les ''As'' oubliés de 14-18. Histoire de l'aviation française de la 1ère guerre mondiale Complémentaires avec le site, Les Cahiers des As Oubliés de 14-18 paraissent quatre fois par an. [Le concours d'aviation militaire de 1911] [1912-1913: "Donnez des aéroplanes à la France"] [L'aviation aux manoeuvres, 1910-1913] [1914: l'aviation entre en guerre] [Célestin Pégoud: Roi de l'air et Premier As] [Hiver 1914: Voler entre dunes et tranchées] [Bombarder et chasser: l'impossible rupture] [De l'Etoile à la Cigogne: l'escadrille 103] Cahier N° 8: De l'Etoile à la Cigogne, l'escadrille 103. I. Escadrille d’observation au début de la guerre… • Successivement appelée BR 17, VB 3, VB 103, N 103, Spa 103 l’escadrille va évoluer de l’observation au bombardement et à la chasse en même temps qu’elle change de type d’avions. A4, 99pages Bulletin de Commande 15 Euros (port compris) Cahier N° 7 : Bombarder et chasser. Sur le reste du front, la majorité des escadrilles est affectée aux Corps d'armée pour les réglages d'artillerie, l'observation et la photographie du front. A4, 136 pages 120 pages

14-18 : la grande illusion de la fraternité Le brassage social des tranchées ne fut qu'un mythe, estime l'historien Nicolas Mariot, dans Tous unis dans la tranchée? La grande guerre fut-elle ce grand creuset ­patriotique dans lequel se fon­dirent toutes les classes ­sociales? Non, ­répond Nicolas Mariot dans une enquête fouillée sur les «intellectuels» (universitaires, artistes, hommes de lettres, médecins, étudiants, etc.) qui vécurent au front au milieu du peuple. Ceux-là se retrouvent isolés dans une masse ouvrière et paysanne, les bacheliers ne représentant à cette époque que 2 % d'une classe d'âge. En présence du danger et de la mort, les hommes sont mis à nu. Distance ne signifie pas manque d'intérêt ou de curiosité, bien au contraire. Le peuple côtoyé, pour ces hommes instruits, ressemble souvent à une population profondément étrangère par ses habitudes de vie et ses manières d'être. L'altérité sociale, quand elle est prolongée, devient, sur fond de boue, d'obus et de promiscuité, criante.

un premier "bond" de l'aviation A) L’aviation et la guerre (1914-1918) A l’aube de la grande guerre, la France mobilisait, sur le front occidental, 156 avions et l’Angleterre 63, soit un total de 219 appareils. L’Allemagne en possédait 258. Ces avions étaient des monoplans et des biplans dont la vitesse maximale approchait les 120 km/h. Le premier combat aérien a lieu le 5 octobre 1914, et la victoire revient aux français Quénault et Frantz ayant abattu un équipage allemand. Le rôle de la chasse, plus spectaculaire, est aussi plus connu. Cette photographie spectaculaire est extraite du film d'Howard HUGHES, industriel, grand aviateur et cinéaste de années 1930 Hell's Angels (Les Anges de l'enfer en français) Il est bien vu de préciser que ce film retraçaient avec précision et avec assez de réalisme les grandes batailles de la première guerre mondiale. De plus, la division des ennemis en groupes de combat leur a procuré la supériorité aérienne durant la bataille de Verdun. B) Les grands raids 1) L’Atlantique Nord

Les victimes civiles de la guerre de 1914-1918 Contexte historique Le viol des femmes françaises par les soldats allemands semble avoir été, dès les premières semaines de la guerre de 1914-1918, un acte très répandu. Partiellement ou totalement envahis par l’ennemi, plusieurs départements furent évacués après la bataille de la Marne : les viols y furent semble-t-il nombreux, même si aucune statistique n’est disponible sur ce point. Analyse de l'image Dans ce dessin reproduit sous la forme de cartes postales et d’affiches grand format, deux outils de large diffusion de la propagande anti-allemande, Abel Faivre recourt à un procédé graphique très elliptique : il montre, au premier plan, dans la pièce, une petite fille en pleurs, debout devant une porte fermée. La légende tient en deux mots : « Ma maman. » L’acte n’est donc pas représenté directement. Interprétation L’expérience des premiers mois de guerre est d’abord celle de la violence inouïe des combats, qui prend en août 1914 une forme extrême jusque-là inconnue.

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