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Évolution de l'uniforme français

Évolution de l'uniforme français
Related:  uniformes armes véhicules gamelleGuerre 1914-1918

armes de la grande guerre 14 18 Le soldat BAZIN en 14/18 :: La guerre 14-18 Alphonse Louis BAZIN, né à St porcher (79) le 17 Juin 1882 et décédé à Bressuire (79) le 2 avril 1939 à 57 ans était sergent dès 1914 dans l’armée Française ; il était rattaché au 114ème régiment d’infanterie. De cet Homme, il reste aujourd’hui des documents relatant son courage, son sabre quelques photos mais surtout un souvenir très fort qui vous est présenté ici ; « Objets d’Histoire, Mémoire d’Hommes ». I Attaques, ses engagements les plus importants : Année 1914 - Thuisy et sept seaux, Septembre 1914 -Ypres et Zonnebecke, Octobre novembre 1914 Année 1915 -Neuville Saint Vass, Juin 1915 -Lihons, Somme, Août 1915 Année 1916 -Saint Souples, Champagne attaque avec les gaz Août 1916 -Somme, Sailly-Saillisel, Novembre 1916 Année 1917 -Somme, Cléry, ferme Sormond, Janvier 1917 -Attaque de l’Aisne, 16 Avril 1917 -Corbeny, Craonne, Juin 1917 -Coup de main a Hurtebise suivi de l’occupation de la caverne du dragon, Juillet 1917 II Blessures : 2- Blessé à Caix, Somma, le 21 août 1915 par éclat de bombe.

L'armée française en 1914 " Quand on s'intéresse aux fortifications, on y voit ce qu'il en reste aujourd'hui : le bâtiment. C'est souvent l'architecture et le mystère de ces constructions qui suscitent l'intérêt. Peu de personnes imaginent d'emblée que la fortification, particulièrement Séré de Rivières, n'est en fait que le support de l'artillerie. Elle justifie la construction du fort, elle en détermine son importance et en délimite les contours par les objectifs à battre. Très tôt, on s'intéresse à l'artillerie ... L'artillerie est protégée d'une façon passive par les infrastructures construite par le génie : les abris de rempart, les massifs de terre, parados et autres, mais également les fossés défendus par les caponnières. Enfin, c'est l'infanterie qui va être le lien de l'ensemble et qui va non seulement assurer la défense rapprochée des pièces d'artillerie, mais surtout toute la logistique de soutien indispensable au bon fonctionnement de l'ensemble. BERGER Régis

140000 CHINOIS ENGAGES EN FRANCE ET BELGIQUE PENDANT LA GUERRE EN 1917. - La Chine aujourd'hui A partir de 1917 , 140000 travailleurs chinois ont rejoint la première guerre mondiale, dans le nord de la France et en Belgique aux environs de Ypres , dernière contrée de Belgique à ne pas être envahie par les armées allemandes. Les Chinois ont accompli un dur labeur à l'arrière du front.Le manque de main d'oeuvre amenèrent Français et Anglais à faire venir travailler ces gens, dans des usines d'armement, comme docker pour charger et décharger le matériel de guerre,la réfection des routes. Certains de ceux qui sont au service de l’armée britannique creusent des tranchés pour les soldats, ce qui constitue une violation de leur contrat de travail. Au lendemain de la guerre, des travailleurs constitués en unités sont encore employés au déminage des champs de bataille, ou encore l’exhumation et à l’ensevelissement des soldats tués pendant les combats. Le mémorial chinois et les 160 tombes chinoises Une seule tombe chinoise à l'écart parmi 12 000 tombes du Commonwealth

Le soldat allemand de 14-18 : 1915 le temps des Ersatz - Allemagne - Forum Pages d’Histoire: armées étrangères Bonjour à tous Dans un but toujours pédagogique, je reprends ici l'évolution de la tenue du soldat allemand lambda de 14-18. Comme certains l'ont remarqué, je ne rentre pas dans les détails et pour ceux que le sujet intéresse, je les renvois à quelques livres qui seront cités à la fin des 3 sujets prévus. Fin 1914, et contrairement aux prévisions d'une guerre courte, l'Allemagne doit faire face à plusieurs problèmes au niveau des distributions de tenues réglementaires. Déjà, depuis octobre 1914, l'armée s'est renforcée de nouveaux régiments d'infanterie de réserve (Junges Regiment) dont la numérotation va de 201 à 248 (N°16, 17, 20 et 21 pour la Bavière). 2) Cet homme de la 38ème Brigade d'Infanterie de Landwehr est aussi coiffé d'un casque en feutre vert mais avec les garniture en fer peint (après le mois d'avril 1915). 3) Un exemple du nouveau et dernier casque à pointe réglementaire, porté par un Soldat du 11ème Régiment de Ligne de Saxe N°139.

MA YI PAO Raconté par Denis Podalydès Pays d'origine Un des rares combattants chinois de la Grande Guerre aux cotés des 140 000 travailleurs chinois venus travailler en France. Mia Yi Pao illustre la destinée de quelque cent quarante mille Chinois qui ont parcouru près de dix mille kilomètres, pour servir et combattre aux côtés des Alliés, pendant la Première Guerre mondiale. Quelque quarante mille travailleurs chinois sont recrutés et envoyés auprès des français (contre cent mille auprès des britanniques et des américains tous dans le sud de la France), pour remplir les fonctions d’ouvriers, de dockers, de salariés agricoles, de terrassiers, d’employés de voirie… Ils contribuent ainsi à l’effort de guerre propice à la victoire. Mia Yi Pao, qui demeure méconnu, a son nom gravé dans la pierre de la nécropole nationale de Vic-sur-Aisne. La Force jaune Né en 1963 à Versailles, cette ville sera une source d’inspiration pour lui et son frère Bruno. Denis PODALYDÈS Ouassini Bouarfa Josephine Baker

Uniformes 14-18 A : France B : 1. Empire britannique; 2. Etats-Unis; 3. C : 6. D : 12. 1918 - Cavalier du Régiment de marche de Spahis Marocains 1914 - Gefreiter du 113e Infanterie-Régiment 1917-1918 - Fantassin du Royal Warwickshire Regiment 1914 - Officier de Cavalerie de la Division du Caucase dite "Division Sauvage" 1918 - Cavalier du 13e Régiment de Light-Horse 1917 - Private du 4e Régiment "Otaga New-Zealand Rifles" ASIATIQUES-PACIFIQUE Troupes indiennes, combattants népalais et soldats venus des comptoirs des Indes en France De 1914 à 1918, les forces indiennes de l’Empire britannique atteignent près d’un million de soldats, dont un grand nombre sont engagés aux côtés des Alliés, dans les colonies allemandes, en Chine, en Égypte, en Irak, en Palestine mais aussi sur le front de France. Débarqués à Marseille en septembre 1914, cent mille soldats et officiers accompagnés de cinquante mille travailleurs indiens, combattront principalement dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais ainsi que dans le sud de la Belgique. Originaires de toutes les régions de l’Inde et pratiquant des religions différentes, ces soldats hindous, sikhs musulmans, chrétiens, bouddhistes, reflètent la diversité de l’Empire des Indes britanniques. Dans le recrutement des soldats, la priorité est accordée aux Sikhs, aux Punjabis et aux Gurkhas du Népal. À leurs côtés, de nombreux Népalais font office de porteurs d’eau. Les Sikhs

1914/1918. Matériel militaire et vie quotidienne des soldats allemands sur le front. 1914/1918. Matériel militaire et vie quotidienne des soldats allemands sur le front. Afficher les infos 1914/1918. Description : Soldat allemand dans une tranchée fortifiée. Date : 1914 à 1916 Lieu : Douaumont / Boullionville / Essey / Apremont / Flirey / Verdun / Allemagne Photographe : Hamann Gunter Origine : Hamann - ECPAD Référence : D30-01-01 Ce reportage présente la 1ère guerre mondiale du côté allemand. Les photographies ont été prises entre 1914 et 1916 par le photographe d’une compagnie allemande, en France et en Allemagne. N.B. Lancer la galerie photo

Les troupes coloniales oubliées du centenaire ? Peu de livres sur les colonies dans la Grande Guerre ont été publiés à l’occasion du centenaire. Pour autant, la question de leur apport militaire et économique n’a pas été entièrement délaissée par les historiens. Plusieurs colloques ont récemment été organisés. Le premier sur « Les troupes coloniales et la Grande Guerre » s’est tenu à Reims en novembre dernier. L’intérêt de la ville pour la question s’explique notamment par la présence du monument aux héros de l’armée noire érigé en 1924, détruit par les nazis en 1940. Un sujet sensible Quelque 600 000 soldats des troupes coloniales participèrent à la Grande Guerre côté français. « Dans les histoires générales de la France contemporaine, celle de l’empire colonial n’occupe le plus souvent qu’une place limitée, circonscrite à quelques paragraphes, au mieux à un chapitre unique. En finir avec les idées reçues ? Les efforts et les sacrifices des colonies sont largement méconnus. Une question qui n’échappe pas au débat politique

Articles concernants l'uniforme du fantassin français de 1914 à 1918 :: La guerre 14-18 Le soldat français de 1914 à 1918 • L’adaptation des équipements. L’uniforme et l’équipement du fantassin Français de la première guerre mondiale se distingue en deux grandes phases : La première phase est l’entrée en guerre (l’année 1914) où le fantassin reçoit des uniformes vétustes et anciens. La seconde phase commence dès 1915 jusqu'à la fin du conflit, l’armée Française dote ses fantassins d’un uniforme commun et plus adapté aux conditions du terrain. 1- L’entrée en guerre, 1914. L’uniforme- Les Français rentrent en guerre avec un uniforme déplorable : Ils sont vêtus d’un pantalon rouge garance (depuis 1867) fortement visible, ils partent au front sans aucune protection a la tête, seulement couverts par un képi. Les guêtres et les brodequins sont plus récents, du modèle 1913 pour les guêtres, elles se lacent à l’avant. 2- De 1915 à la victoire Le soldat est également doté de couteaux de combats (« le vengeur »), ou même de couteaux de boucher. Liste des fiches disponibles :

Panorama des troupes coloniales françaises dans les deux guerres mondiales ABENON René et JOSEPH Henry E., Les dissidents des Antilles dans les Forces françaises libres combattantes, 1940-1945, Fort-de-France, Association des dissidents de la Martinique, 1999. AGERON Charles-Robert, Histoire de la France coloniale, A. Colin, 1990. AGERON Charles-Robert, « Le drame des harkis en 1962 », Vingtième siècle, n°42, avril-juin 1994. AGERON Charles-Robert, Les Algériens musulmans et la France (1891-1918), tome II, Paris, PUF, 1978. AIT AHMED Hocine et SISSUNG Maud, Mémoires d’un combattant : l’esprit d’indépendance (1942-1952), Paris, Messinger, 1983. ALEXANDRE Rodolphe, La Guyane sous Vichy, Paris, éditions caribéennes. ALEXANDRE Rodolphe, La révolte des tirailleurs sénégalais, Cayenne, 24-25 février 1946, Paris L’Harmattan, 1995. American battle monuments commission, American Armies and Battlefields in Europe, Washington DC, United States Army, Center of Military History, 1992. ANDRIVON-MILTON Sabine, La Martinique et la Grande Guerre, Paris, L’Harmattan, 2005. HURE R.

Le contenant alimentaire en verre pendant la Première Guerre Mondiale : une spécificité de l'approvisionnement des troupes allemandes | Michaël Landolt La Première Guerre Mondiale entraîne des bouleverse-ments majeurs dans l’organisation d’un conflit armé àtravers l’immense organisation humaine et matérielles’établissant progressivement en profondeur. Le quotidiendes combattants est rythmé par les séjours sur le front dansles tranchées et les périodes de repos à l’arrière. À l’ouest,des millions d’hommes vont être équipés et approvision-nés sur une bande étroite et surpeuplée, d’une longueur deplus de 600 km s’étendant de la mer du Nord jusqu’à laSuisse. Ce front était desservi par un incroyable réseau devoies de communication (routes, chemins, voies ferrées,téléphériques, tranchées, boyaux…). Au regard du com-battant, le ravitaillement est une nécessité quotidienne,mais aussi un appui matériel et moral. Le soldat doit tenirla ligne de feu dans des conditions extrêmes en maintenantdes liens avec l’arrière. Introduction . Kilianstollen » àCarspach (Haut-Rhin) (Landolt 2012) située en premièreligne ou du camp allemand du « Borrieswald alii ?

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