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Méthode TRIZ

Méthode TRIZ
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. TRIZ est l'acronyme russe de la théorie de résolution des problèmes inventifs Teorija Reshenija Izobretateliskih Zadatch (Теория Решения Изобретательских Задач - ТРИЗ). Il s'agit d'une approche algorithmique éprouvée pour résoudre les problèmes techniques. Présentation de la TRIZ[modifier | modifier le code] TRIZ considère que les problèmes rencontrés durant la conception d'un nouveau produit présentent des analogies avec d'autres et que des solutions analogues doivent pouvoir s'appliquer[1]. L'ambition de TRIZ est de favoriser la créativité, ou de stimuler la recherche de concepts innovants en proposant aux ingénieurs et aux inventeurs des outils de déblocage de l'inertie mentale. TRIZ définit différents degrés d'inventivité en fonction des ressources en termes de connaissances requises pour leur implémentation. ARIZ, l'algorithme de la TRIZ[modifier | modifier le code] Chemin de résolution des problèmes inventifs par la méthode TRIZ où Related:  MSCI

Carte heuristique Pour les articles homonymes, voir Carte. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(décembre 2009). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Carte heuristique dessinée pendant un exposé. Une carte heuristique, carte cognitive, carte mentale, carte des idées[1], est un schéma, supposé refléter le fonctionnement de la pensée, qui permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement associatif de la pensée. Cela permet de mettre en lumière les liens qui existent entre un concept ou une idée, et les informations qui leur sont associées. La structure même d'une carte heuristique est en fait un diagramme qui représente l'organisation des liens sémantiques entre différentes idées ou des liens hiérarchiques entre différents concepts. Origine[modifier | modifier le code]

8D (Résolution de problèmes) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 8D est le raccourci anglais pour 8 DO (8 actions à réaliser). Enjeux de la démarche 8D[modifier | modifier le code] Le 8D est une démarche Qualité qui permet d'éradiquer un problème au sein d'une entreprise ou organisation. On parle aussi de l'extension du 8D vers le 9D. Cela consiste à se poser une question très intéressante avant de se lancer dans les étapes du 8D. Cette démarche se concrétise fréquemment par un rapport 8D. Le 8D permet de : Systématiser la résolution de problèmes.Travailler en équipes transversales.Faire de l'amélioration continue.Pérenniser les résolutions de problèmes ponctuels. Démarche d'utilisation[modifier | modifier le code] Action 1 : Préparer le process 8D[modifier | modifier le code] Action 2 : Décrire le problème[modifier | modifier le code] Qui, Quoi, Où, Quand, Comment, Combien et Pourquoi (QQOQCCP).Préciser les enjeux.Identifier les contraintes. Note: Quelques exemples d'actions immédiates: Gestion de la qualité.

The TRIZ Journal - For people interested in the TRIZ methods of Méthode agile Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(janvier 2013). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Les méthodes agiles sont des groupes de pratiques de pilotage et de réalisation de projets. Elles ont pour origine le manifeste Agile, rédigé en 2001, qui consacre le terme d'« agile » pour référencer de multiples méthodes existantes. Les méthodes pouvant être qualifiées d'agiles, depuis la publication du manifeste Agile, sont : plusieurs autres méthodes, comme adaptive software development (ASD) ou feature driven development (FDD) qui reconnaissent leur parenté directe avec RAD. Les deux approches de réingénierie agile du développement d'application ou d'amélioration continue (Lean), désormais les plus utilisées sont : Fondements[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code]

Innovation ouverte Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle peut concerner tous les domaines de la recherche. Dans sa matérialisation économique, elle se traduit souvent par des plates-formes et outils d'échanges de type Give and Get (donner/recevoir) ou des plates-formes mutualisées d'innovation. Dans certains cas, par exemple pour les prix (allant jusqu'à 1 million de US dollars) délivrés par une entreprise qui joue le rôle d'intermédiaire en innovation ouverte comme InnoCentive, il s'agit d'inviter les « esprits créatifs » à trouver les meilleurs chances de résoudre le mieux possible, et le plus vite possible les problèmes les plus graves que l'humanité doit affronter[1] (problèmes de biodiversité, pollution, climat, santé environnementale, alimentation, développement, éducation). Dans ce cas, en échange des bourses scientifiques qui sont offertes aux chercheurs retenus, il leur est demandé de publier leurs résultats sous une licence perpétuelle, libre, gratuite[2],[3]. Remarques :

Metaplan Metaplan, Metaplan technique or simply card technique is a system for collecting ideas (or Creativity technique) when a group of people are working together. The method was initiated by Eberhard Schnelle in Hamburg, Germany.[1] Apart from the simple visual technique as exampled, the method covers the performance of discussion butlers, known as moderators, as well as the structure of thinking processes within the context of group work. To become a highly experienced moderator, versed in the complexity of organizational problem solving and innovation, takes many years and interaction at the most senior levels of organizational decision making. There are however many practitioners who operate at the lower levels to facilitate discussion using the simple starter tools as the example describes hereunder. All people in the group write down ideas which came into their minds, one idea on one card. Jump up ^ Eberhard Schnelle (Hrsg.) (1978).

ASBL IMPEQes Triz France / ASSOCIATION_Accueil Scrum (méthode) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Scrum. Cet article ou cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées(indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Scrum est un schéma d’organisation de développement de produits complexes. Il est défini par ses créateurs comme un « cadre de travail holistique itératif qui se concentre sur les buts communs en livrant de manière productive et créative des produits de la plus grande valeur possible »[1]. Scrum est considéré comme un cadre méthodologique et non à proprement parler comme une méthode agile. Ce schéma d'organisation s'appuie sur le découpage d'un projet en boîtes de temps, nommées « sprints ». Scrum n'ayant pas une portée technique il convient de l'associer à des méthodes de développement et de tests. En 2001, Ken Schwaber fait équipe avec Mike Beedle pour décrire la méthode dans le livre Agile Software Development With Scrum. Parmi ses attributions : sprint

Théorie C-K Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie C-K (pour concept-knowledge ou concept/connaissance) est une théorie de la créativité[1],[2]. Elle prône un espace de réflexion, dont l'architecture est réglée par le théorie des ensembles, partant d'un concept sur lequel le groupe de réflexion va greffer des caractéristiques supplémentaires qui induiront des manques dans l'espace des connaissances. L'augmentation des connaissances permettra à son tour de créer de nouveaux concepts. Il s'agit d'une théorie du management qui a vocation à s'insérer dans les processus de l'entreprise. Introduction[modifier | modifier le code] La théorie C-K, ou concept de la connaissance, est à la fois une théorie de la conception et une théorie du raisonnement de conception. Offre une formalisation complète de la conception indépendamment de tout domaine de conception.Explique l’invention, la création, et la découverte dans un même cadre comme processus de conception. ↑ Sharif Ullah, A.

Trois pistes pour les organismes d’accompagnement à l’innovation en panne d’idées Beaucoup d’organismes que je côtoie (pôles de compétitivité, incubateurs, pépinières, fonds d’investissements privés ou de grands groupes, …) me disent depuis presqu’un an, qu’ils sont en panne d’idée pour aborder l’innovation différemment. Dans la mesure où je persiste à penser que les idées ne valent rien (qu’elles soient banales ou excellentes), en voici trois des miennes sur lesquelles je reviens de plus en plus… Vous en ferez ce que vous voudrez : L’idée : Traiter l’intrapreneuriat sous un angle très précis en expliquant à des grands groupes que la meilleure façon de comprendre un nouveau marché c’est de lancer un produit sur ce marché et de voir comment cela va retomber et se développer. En pratique : Faire de l’intrapreneuriat dans un grand groupe est souvent lié à une idée fantasmatique. Celle que l’on va trouver de nouveaux produits innovants en adoptant des méthodes de travail « agile » en mode « startup ». En pratique : Mais c’est amoral et probablement illégal ?

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