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"Nomophobie" : l'addiction au portable devient une névrose moderne

"Nomophobie" : l'addiction au portable devient une névrose moderne
La "nomophobie", vous connaissez ? Ce terme étrange est un raccourci pour "no mobile phobia" (la phobie de l'absence de mobile), apparu au Royaume-Uni en 2008. Une récente étude britannique révèle maintenant que 66% des utilisateurs de téléphone portable ressentent une forte angoisse à l'idée d'égarer leur petit bijou. Chez les plus jeunes, entre 18 et 24 ans, le taux de nomophobie atteint 76%. Une pathologie qui s'explique par le progrès technologique, selon le spécialiste Damien Douani. Chacun a accès à une panoplie de services : où suis-je ? Autres responsables : les réseaux sociaux, qui "créent des liens avec des communautés et font qu'il y a un besoin de mise à jour constante et de consultation en permanence". D'après un sondage en ligne de la société Mingle, 22 % des Français avouent qu'il leur est "impossible" de passer plus d'une journée sans leur téléphone portable. atlantico sur facebook notre compte twitter Ajouter au classeurLecture zen Lire ou relire plus tard Je m'abonne Related:  La dépendance aux smartphonesNomophobieAID

Devenu petit et portable, le téléphone crée de la dépendance Signe des temps : les études sur la dépendance au téléphone portable (ou cellulaire comme disent justement les Québécois) s'accumulent. Ainsi, le journal californien Sacramento Bee, relayé par le site d'information canadien Canoë, évoque-t-il le témoignage du Pr Sergio Chaparro qui, dans le cadre d'un cours sur les technologies de l'information à l'université Rutgers, dans le New Jersey, a demandé à ses élèves de délaisser leur téléphone portable pendant trois jours. Résultat : seuls 3 étudiants sur 220 ont réussi à aller jusqu'au bout de l'expérience. "Ils avaient réellement peur, déclare le Pr Chaparro, ils s'attendaient à vivre une expérience douloureuse, et ils n'avaient pas tout à fait tort." Au Royaume-Uni, des chercheurs ont conclu que "les gens deviennent si intimement attachés à leur portable que celui-ci est perçu comme un objet essentiel à leur existence, voire une extension de leur personne", relève le portail d'information Canoë.

Royaume-Uni: étude Poste révèle «NoMo Phobia» The PostOffice has released the results of a study looking at the ‘stress’ caused by being out of contact on your mobile, and coined the term “NoMo Phobia” – a cunning play on words from having “No Mobile” I presume…. They ‘sampled’ 2163 adults (I assume asking questions, rather than taking their DNA…) and the results make for interesting, if predictable (in this day and age) reading: When asked why they never switched their mobile off: 55% said keeping in touch with family and friends is the top reason 10% said they needed to be contactable for their jobs 9% said it just made them anxious for it to be off. Here is a list of what activities people are willing to interrupt in order to take a call: When watching TV: 80% When shopping: 79% When doing the housework/gardening: 78% When in bed alone: 58% When spending time with family/children: 48% When eating a meal: 40% When in bed with someone else: 18% Well, well, well – who’d have thought not having a Moby could be so stressful … Ben Robinson

Nouvelles technologies Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les « nouvelles technologies » désignent des domaines très évolutifs et divers des techniques, pouvant tout aussi bien recouvrir : Les NTIC regroupent les innovations réalisées en matière de volume de stockage et de rapidité du traitement de l'information ainsi que son transport grâce au numérique et aux nouveaux moyens de télécommunication (fibre optique, câble, satellites, techniques sans fil). Leur impact s'étend sur de multiples domaines, notamment sur notre mode de vie et notre économie. Les secteurs de production et d'utilisation de ces nouvelles techniques acquièrent une part croissante du PIB des économies développées et émergentes, d'où le concept de « nouvelle économie » ou « économie du savoir ». Cela ne fait pas disparaître l'économie traditionnelle, mais fait du savoir et de la connaissance, des éléments clés de la compétitivité économique. Remarque[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

La « nomophobie », ou la peur panique de se retrouver sans téléphone portable Pendant un déjeuner avec une amie, Russell Clayton, doctorant à l’université du Missouri, a la surprise de voir sa convive le laisser précipitamment parce qu’elle a oublié son téléphone portable. Interloqué, il a l’idée de se pencher sur le sentiment de manque, voire de peur, qui habite certaines personnes lorsqu’elles sont séparées de ces petits objets devenus visiblement indispensables. Le téléphone portable est devenu « une extension de nous-même », à la manière du sonar de certains animaux, si bien qu’on peut parler d’ »iSelf », de « soi connecté ».Privé de son mobile, la personne souffrant de « nomophobie » a l’impression d’avoir perdu une part d’elle-même, et cela « peut avoir un impact négatif sur ses performances mentales ». Psychologiquement diminué Pour ses expériences, Clayton a fait appel à des étudiants. Cette angoisse avait déjà été identifiée en 2013 dans un sondage de la société anglaise d’enquêtes en ligne YouGov, qui travaillait sur le sujet depuis cinq ans :

Définitions généralistes La nomophobie ou dépendance au téléphone portable La nomophobie ou dépendance au téléphone portable L'avènement des smartphones et des forfaits illimités a créé de nouvelles phobies. L’une des plus fréquentes est la nomophobie, c’est-à-dire l’angoisse d’être séparé de son téléphone mobile. Nous vous proposons de décrypter ce phénomène qui concerne de plus en plus de gens. ©John Karakatsanis Partager Qu'est-ce que la nomophobie ? Nouveau concept apparu en 2008, la nomophobie désigne l’angoisse d'être séparé de son téléphone mobile. Ce mot vient de la contraction de l'expression anglaise no mobile phobia. Comme toutes les phobies, la phobie de perdre son téléphone portable ou de se le faire voler se traduit par des symptômes de peur : respiration courte, nausées, tremblements, accélération du rythme cardiaque ou même par de véritables attaques de panique. Un phénomène très répandu Mais rassurez-vous, vous n’êtes pas un cas isolé. A noter : la phobie inverse existe également. Auteur : Audrey | Date de création : 18/09/2012

Téléphones portables : attention à l'addiction 5,1 milliards de personnes dans le monde, soit près de 75% des habitants, selon le site Gartner.com, possèdent au minimum un téléphone portable. Le téléphone sert à téléphoner bien sur mais également à envoyer des SMS et surtout à se connecter sur internet et les réseaux sociaux créant ainsi des situations d'addiction qui touchent chaque année davantage de personnes et qui sont de plus en plus handicapantes En 2012, une étude britannique précisait que 66% des utilisateurs de smartphones risquaient de souffrir s'ils devaient se passer de leur smarphone. Nomophobie : peur d'être séparé de son téléphone Une étude effectuée en 2008 par laUK Post Officeen a révélé que 53% des utilisateurs de téléphones mobiles présentaient des symptômes d'anxiété en cas de problèmes avec leur portable (perte, de batterie faible, mauvaise couverture). Addiction Intolérance aux frustrations : Impatience insupportable Des manifestations physiques Traitement : consulter un psy ? © Maksim Kostenko-fotolia

Aspects spécifiques Pourquoi devient-on accro à son téléphone portable ? Afin de comprendre le phénomène appelé "nomophobie" (contraction de no mobile phobia), il faut avant tout revenir à l’analyse d’Otto Fenichel, datant de 1946, qui évoque, pour la première fois, la notion de "toxicomanie sans drogue". Le téléphone, de fait, n’est pas une drogue mais simplement l’outil qui va révéler la tendance addictive d’un individu. Journée sans portable à la saint Gaston, 08/02/2012, BFMTV Une addiction à "l'autre" L’un de mes professeurs avait parfaitement résumé toute la complexité de ces pathologies addictives liées à la cyberdépendance à travers cette citation : "La main est la métaphore du moi dont le but est de serrer le monde dans son poing fermé." Cette phrase résume mieux que tout autre commentaire la teneur de l’addiction liée aux smartphones : avec l’accès à internet, aux réseaux sociaux et à diverses applications, ces téléphones sont devenus un véritable concentré ultra-réduit du monde contemporain. Des individus aux tendances narcissiques

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