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HAARP - Nikola Tesla - Energie du vide

HAARP - Nikola Tesla - Energie du vide
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The Missing Secrets of Nikola Tesla Bernard Eastlund Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Eastlund a obtenu un BSc en physique au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et un Ph.D. en physique à l'université Columbia[1]. En 1968, il rejoint l'équipe en charge de la fusion à la Commission de l'énergie atomique des États-Unis (USAEC) et recevra un Special Achievement Certificate de l'USAEC en 1970 pour un article sur la Fusion Torch (en) co-écrit avec William C. En 1974, il co-fonde Fusion Systems Corporation qu'il quittera en 1979 pour devenir vice-président de BDM Corporation. En 2003, il reçoit un certificat de reconnaissance de la Chambre des représentants des États-Unis pour ses contributions à la technologie de la sécurité nationale[1]. Son principal hobby était l'astrophysique. « Cette invention offre une quantité phénoménale de ramifications possibles et de potentiels développements futurs. Jusqu'à la fin de sa vie il a continué ses recherches. Notes[modifier | modifier le code]

High frequency active auroral research program Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le projet High Frequency Active Auroral Research Program, abrégé en HAARP, est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère. Ses activités dépendent de la base aérienne de Kirtland AFB et sont financées conjointement par l'US Air Force et la Navy, ses activités scientifiques étant gérées par l'Université d'Alaska et sa mise en œuvre par le laboratoire Phillips de l'US Air Force et l'Office of Naval Research[1]. Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent l'ionosphère, région de la haute atmosphère. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d'étudier l'impact de l'ionosphère sur les communications longues distances. L'installation utilise un réseau d'antennes phasées comportant 180 antennes dipôle.

High Frequency Active Auroral Research Program The most prominent instrument at the HAARP Station is the Ionospheric Research Instrument (IRI), a high-power radio frequency transmitter facility operating in the high frequency (HF) band. The IRI is used to temporarily excite a limited area of the Ionosphere. Other instruments, such as a VHF and a UHF radar, a fluxgate magnetometer, a digisonde (an ionospheric sounding device), and an induction magnetometer, are used to study the physical processes that occur in the excited region. Work on the HAARP Station began in 1993. The current working IRI was completed in 2007, and its prime contractor was BAE Systems Advanced Technologies.[1] As of 2008, HAARP had incurred around $250 million in tax-funded construction and operating costs. It was reported to be temporarily shut down in May 2013, awaiting a change of contractors. Overview[edit] HAARP antenna array The HAARP project directs a 3.6 MW signal, in the 2.8–10 MHz region of the HF (high-frequency) band, into the ionosphere. Site[edit]

Nikola Tesla & Tunguska Event HAARP : ce qu’il faut savoir avant de se mettre à fantasmer Luc Mampaey travaille pour le GRIP, un centre de recherche indépendant basé à Bruxelles. Il est l’auteur d’un mémoire sur HAARP (18), rédigé dans le cadre d’un diplôme d'études spécialisées en Gestion de l'environnement. Convié lui aussi comme intervenant par la Commission des affaires étrangères du PE pour parler des armes non létales, Mampaey semble avoir été influencé par les thèses de Nick Begich et Rosalie Bertell dont il a fait la connaissance à Bruxelles en 1998. L’étude de Luc Mampaey, disponible sur Internet, a certainement contribué à donner du crédit à des individus comme Begich – présenté, sans plus de précisions, comme un « scientifique indépendant ». « Il se passe rarement un mois, explique-t-il, sans que je sois interpellé par un journaliste intrigué ou un citoyen inquiet. Luc Mampaey semble aujourd'hui vouloir tourner la page et assure qu’il « ne cautionne absolument aucune des élucubrations qui circulent sur la toile à propos de ce programme ». Notes : (1) Cf.

HAARP : la nouvelle arme absolue des USA HAARP utilise les propriétés de l'ionosphère, une couche atmosphérique située à 270 Km d'altitude environ, qui possède la propriété de réfléchir les ondes radio. Les radio-amateurs connaissent bien l'ionosphère, c'est elle qui leur permet d'établir par exemple des liaisons radio transatlantiques, sans satellite. L'ionosphère est ainsi une sorte de miroir radio naturel, qui renvoie vers le sol les ondes radio (de certaines fréquences précises) émises depuis la terre. Seulement l'ionosphère est capricieuse. D'où l'idée : et si on pouvait, avec un émetteur HF de forte puissance, contrôler l'ionosphère, au moins sur une petite portion (quelques centaines de kilomètres carrés), et la transformer en un miroir parfait, et même en un miroir parabolique parfait, est-ce qu'on ne pourrait pas en profiter pour envoyer un second faisceau d'ondes, bien plus puissant, qui se réfléchirait sur ce miroir pour frapper toute cible désignée avec une précision de quelques mètres ? A quoi ça sert ?

AUSTRALIE INONDÉE : H.A.A.R.P. ? H.A.A.R.P., (High Frequency Active Auroral Research Program) une arme de destruction massive qui fait partie du programme militaire américain « Joint Vision 2020 » constitue une menace pour les interactions subtiles entre les écosystèmes de la Terre et l’ionosphère. “La technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance. Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat ont remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs” – (Zbigniew Brzezinski, principaux concepteur de la politique étrangère américaine avec Henry Kinsinger). Cela expliquerait les inondations massives qui ont eu lieu 1 an après que les anneaux apparaissent, en 2011.

TESLA CANNON: Directed Energy

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