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Ce n'est pas la Grèce qu'il faut exclure, c'est l'Allemagne ! -

Ce n'est pas la Grèce qu'il faut exclure, c'est l'Allemagne ! -
La proposition allemande d’exclure la Grèce de l’Union monétaire européenne n’est finalement que le couronnement logique d’une longue suite de manifestations de mépris, entamée dans les années 90 avec le thème du « Club Med », alias les pays du Sud de l’Europe, incapables de se tenir à des règles de gestion macroéconomique rigoureuses (« allemandes »), poursuivies avec la proposition, entourée de rires gras, de vendre quelques îles grecques, et maintenant arrivées à leur terme avec la perspective finale de l’exclusion pure et simple. Mais l’Allemagne perçoit-elle exactement jusqu’où aller trop loin ? Et pour l’instant the winner is : l’Allemagne. L’Allemagne, elle le répète assez, s’est saignée aux quatre veines et imposé des disciplines suffisamment douloureuses – rappelons-le, d’abord sous direction social-démocrate – pour que l’idée d’en abandonner maintenant les bénéfices lui semble juste une mauvaise plaisanterie. Les traumas originaires de la politique économique

La revue des ressources : Le fantôme européen du thatcherisme NdLaRdR pour mise à jour de la re-publication de ce texte envoyé en ligne pour la première fois le 30 mars 2010 et pour montrer peut-être comme cette hypothèse européenne demeure d’autant plus active aujourd’hui que l’endettement des pays du sud s’accroît avec les intérêts toxiques (quelles que soient les mesures d’austérité, d’ailleurs). « Une escapade à Athènes a modifié mon regard sur l’Eurozone et la sortie de crise. J’en ai tiré un petit papier Le fantôme du thatchérisme assaille l’Europe. » * Le 10 mars 2010, J-M. Retour de Grèce de Jean-Marc Salmon le 10 mars 2010. (Pour La revue des ressources, A. EuroZone Louise pour LRR. Le fantôme du thatchérisme assaille l’Europe Si le moment de votre départ en retraite était retardé de deux ans ? Inouï : pour la première fois depuis la deuxième guerre mondiale, dans un pays d’Europe occidentale, on ne rogne pas en douce les rémunérations par de l’inflation ou des taxes. Hier, Athènes, aujourd’hui, Madrid. Jean-Marc Y-M SalmonSociologue

Archives du blog » La dette publique, c’es Sur cette question de la dette publique, il faut prendre de la hauteur, s’interroger sur son cadre général et se demander, par exemple : Pourquoi y a-t-il de la dette publique ? Autrefois, l’État n’était en déficit que quand il entreprenait une guerre coûteuse ; pourquoi les États sont-ils désormais en déficit permanent ? Pourquoi un État doit-il verser des intérêts quand il a besoin d’argent ? À qui paie-t-il des intérêts ? À qui l’État verse-t-il des intérêts en France ? Pourquoi ne se pose-t-on jamais ce genre de questions ? PS : L’actualité est en train de confirmer rapidement ce que j’ai dit hier soir sur France 24 : Il y a à nouveau un petit jeu sur les Credit-default swaps (CDS). Ce que font en ce moment les marchés financiers n’est pas sans rappeler l’opération de George Soros qui coula la livre britannique en 1992 (quand on pense que le renouveau de la « science » économique est entre ses mains !)

Merkel: il faut pouvoir exclure un pays de la zone euro - Econom Georges Papandréou presse l'Union européenne de se prononcer sur l'éventualité d'une aide financière. Il fixe comme rendez-vous le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement, du 25 et 26 mars. Sinon, Georges Papandréou demandera l'aide du FMI, le Fonds monétaire international. Une option que la plupart des pays de la zone euro refusent car cela serait vécu comme un aveu d'échec. "C'est un point sur lequel on devrait pouvoir attendre que l'Union européenne puisse être la hauteur des attentes" et une occasion "que nous ne devrions pas manquer", a-t-il mis en garde lors d'une visite à Bruxelles. Un projet de mécanisme européen de soutien à la Grèce est déjà sur la table. Ce mécanisme inédit dans l'histoire de la zone euro doit encore faire l'objet d'une validation politique par les chefs d'Etat et de gouvernement européens. Tensions entre l'Allemagne et la Grèce Le Premier ministre grec Georges Papandréou s'est montré sceptique concernant cette idée. "Attaquer le problème à la racine"

Une page se tourne au Royaume-Uni, par Serge Halimi (Le Monde di C’est une affiche de campagne inattendue. Le premier ministre travailliste Gordon Brown y proclame, jovial : « J’ai accru l’écart entre les riches et les pauvres. Laissez-moi continuer. » La citation est apocryphe, pas le fait évoqué. A la fin des années Thatcher-Major, les 1 % de Britanniques les plus riches détenaient 17 % du revenu national ; depuis que MM. Anthony Blair et Brown ont pris le relais, cette part a atteint 21 %. Le placard ironique conclut : « Votez conservateur. » Pour un peu, on imaginerait donc une bataille électorale à fronts renversés, avec des travaillistes en avocats des golden boys de la City pendant que leurs adversaires se soucieraient surtout des milieux populaires. Des sujets longtemps bannis resurgissent ainsi dans le discours politique : classes sociales, intervention de l’Etat, syndicats (1). Ces derniers avaient également tout misé sur la déréglementation, fait de Londres l’alcôve des turpitudes financières.

Dépeçez le peuple grec: personne ne vous en voudra ! - Peuples.n L'Europe butait, depuis plus de deux mois, sur une Allemagne inflexible, pour trouver 30 petits milliards d'euros avant fin mai afin que la Grêce puisse continuer à honorer ses engagements financiers. Un accord vient enfin d'être conclu hier, ce financement sera donc un mix venant principalement de la CEE et du FMI. Pour relativiser ce montant, celui-ci représente seulement deux mois et demi de déficit mensuel Français. Au niveau Européen, ce montant n'est donc qu'un feu de paille. Cependant, il y' aura d'autres compléments a faire dans les semestres à venir. Retour en arrière La dette laissée par l'ancien gouvernement de droite atteint aujourd'hui 14 % du PIB. De plus, les banques Françaises et Allemandes sont mouillées jusqu'au cou dans les emprunts grecs passés. Cette dette résulte donc d'une "tricherie" de l'ex-gouvernement de droite Grec, celui-ci a camouflé cette dette à ses voisins européens ainsi qu'à la communauté internationale. Voilà pour le panorama. Au suivant !

Adam Smith Institute - the free-market think tank Le bug grec s’avance D epuis la publication de ma note à propos de la situation de la Grèce, un accord est intervenu entre les puissances européennes pour « aider » la Grèce. En fait ce plan est une honteuse démonstration de la cupidité prédatrice qui tient lieu de solidarité européenne. Avis au peuple : en plus de vos problèmes l’Union Européenne est là pour vous enfoncer en cas de malheurs. « L’Europe qui protège » est plus cruelle et couteuse quand elle met la main à la poche que le FMI lui-même. Elle est une simple structure de maintien de l’ordre libéral qui se paie sur le dos des punis. J’introduis mon commentaire à ce sujet dans cette note pour conserver la cohérence globale de l’argumentaire. O n se souvient des trémolos des illuminés de l’eurolâtrie pendant le référendum sur la constitution européenne. Ou sont-ils donc passés les eurolâtres? Je ne compte plus le nombre de griots qui récitent que les grecs ont « trop dépensé », vécu « au dessus de leurs moyens » et truqué les comptes. répandre.

Grand emprunt : le keynésianisme au service... du libéralisme Pourquoi la majorité qui critiquait la dépense publique en vient-elle à faire l′éloge du grand emprunt ? En réalité, les députés qui en font la promotion réclament des dépenses d'investissement pour mieux rogner sur les dépenses de fonctionnement. Ou comment mettre le keynésianisme au service du libéralisme. Par Denis Clerc, fondateur d'Alternatives Economiques et conseiller de la rédaction Il faut que l'Etat dépense plus ! Contradictions au sein de la majorité, entre partisans et adversaires de la dépense publique ? Mais nos députés ne sont pas pour autant des adorateurs, ni même des défenseurs, du déficit. Et c'est là que le libéralisme rejoint l'interventionnisme. Denis Clerc Commentaires Commenter cet article

La dette de la Grèce s'est vendue comme un petit pain Du même auteur L’information est passée inaperçue. On disait la Grèce proche de la faillite, incapable de rembourser sa dette. Et pourtant, la République hellénique a dû refuser du monde àson guichet. Car on s’est bousculé lors de sa dernière émission de dette, comme le prouve cette note de la banque HSBC (en anglais). Que nous apprend-t-elle ? Grâce aux CDS on peut spéculer pour pas cher Qui a acheté la dette grecque. Un CDS est une sorte d’assurance souscrite par un investisseur sur le risque de défaut d’un emprunteur. Comment faire payer leurs dettes aux pauvres: les mettre en prison Ils ont tous les vices et ils sont sans pitié. Ce sont les prédateurs de la finance: banques, sociétés de cartes de crédit et sociétés de recouvrement, qui ont encore trouvé, en ces temps de crise, un moyen juteux de presser encore plus les pauvres comme des citrons: la traque aux impayés, cela avec l'aimable participation de la justice. La crise, ce sont les riches qui la provoquent, et ce sont les pauvres, les travailleurs, qui en pâtissent. Traduction de l'article: "Imprisoned for debt in America" par Nancy Hanover, publié par WSWS, le 16 juillet 2010 En prison pour dette en Amérique Aujourd'hui, aux Etats-Unis, on incarcère des gens qui n'ont pas payé leurs dettes, alors que la peine de prison pour dette a été abolie en 1933. "Ce qui est vraiment enrageant dans tout ça, c'est le manque total d'information. Derrière ces cas et des tas d'autres dans tout le pays, se trouvent des organismes de recouvrement et de rachats de dettes. Note perso:

L'État schizophrène, promoteur de la spéculation Il paraît que Goldman Sachs spéculerait sur la faillite de la Grèce après l’avoir aidée à camoufler son endettement, et ce, à l’insu de l’Union européenne tout entière. Et l’instrument diabolique qui aurait permis ce camouflage ne serait rien d’autre qu’un simple swap de devises, dont le mécanisme est pourtant compréhensible par n’importe quel homme politique, même de mauvaise foi ! On en aura entendu, pendant ces presque trois années, des énormités toutes plus grosses les unes que les autres. Mais, c’est bien connu, le ridicule ne tue pas. Depuis trois ans, l’objet de toutes les tromperies porte sur la spéculation. En principe, la loi française n’accorde aucun droit aux parieurs : ils ne peuvent aller en justice ni pour réclamer leur gain ni pour demander le remboursement des sommes perdues. Dès 1881, la question s’était posée de savoir si certaines opérations financières n’étaient pas, en réalité, de vulgaires paris. Alain Gauvin, avocat, Lefèvre Pelletier & Associés.

Le blogue du QL: Peter Schiff contre les illettrés économiques d par Martin Masse Cette vidéo géniale reprend des extraits de débats diffusés en 2006 et 2007 sur les perspectives économiques et financières à venir aux États-Unis. On y voit Peter Schiff prédire la crise actuelle et défendre un point de vue très pessimiste fondé sur une analyse autrichienne de la situation. Peter Schiff est le président de la firme d'investissement Euro Pacific Capital, l'auteur du livre Crash Proof: How to Profit From the Coming Economic Collapse, et a également été conseiller économique de Ron Paul durant sa récente campagne à l'investiture présidentielle (voir cette autre entrevue récente avec lui). De l'autre côté, les crétins habituels qu'on voit constamment dans les médias pour commenter les questions financières et économiques (ils ne sont pas plus intelligents dans les grandes chaînes américaines qu'à Radio-Canada ou TVA) font les prédictions les plus absurdes.

Désordre grec, eurodésordre, désordre des pays occidentaux, déso Tout le monde débat de ce que le magazine Fortune appelle le « maelström grec » et tout le monde se pointe du doigt. A qui la faute ? Le gouvernement grec est accusé de tricher et de laisser les Grecs vivre au-dessus de leurs moyens. L’Union européenne (UE) est accusée d’avoir doté l’euro d’une organisation impossible. Ou est-ce la faute de Goldman Sachs ? La chancelière allemande, Angela Merkel, qualifie les agissements de Goldman Sachs en 2002 de « scandaleux » et Christine Lagarde, ministre française des Finances, appelle maintenant à une plus grande régulation des « credit default swaps ». Niall Ferguson affirme qu’ « une crise grecque arrive en Amérique ». Dans le même temps, il semble que tout le monde presse le gouvernement grec de réduire son déficit budgétaire de 12 à 4% environ de son PIB en à peu près quatre ans. L’Allemagne devrait-elle faire quelque chose ? Pendant ce temps, l’euro chute et le dollar est redevenu, pour un instant, un « havre de sécurité ».

Peut-on payer 50% d'impôt sur les revenus du travail ? La question exacte que pose spin590 est : « comment peut-on payer plus de 50% d'impôts sur les revenus du travail quand la tranche maximum est de 40% ? » Il s'interroge parce que« les défenseurs à tout prix du bouclier fiscal expliquent qu'il serait anormal de travailler plus de la moitié de l'année pour le fisc ». D'où son étonnement. Lafinancepourtous répond à cette contradiction. La réponse à cette question suppose tout d'abord que l'on s'accorde sur le sens du mot « impôt ». Si l'on y inclut non seulement l'impôt sur le revenu, mais également les contributions sociales (CSG/CRDS) et les charges sociales (cotisations maladie, maternité, vieillesse…), alors il est possible de payer en impôts plus de la moitié des revenus de son travail. Toutefois, les cotisations sociales font partie des prélèvements obligatoires mais ne sont pas assimilées à des impôts car elles ouvrent des droits. 50% d'impôt sur les revenus du travail. Alors, d'où vient la confusion ? Les contributions sociales

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