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La géographie des conflits / Yves Lacoste - Université Toulouse II-le Mirail

La géographie des conflits / Yves Lacoste - Université Toulouse II-le Mirail
La géographie des conflits / Yves Lacoste La géographie des conflits / Yves Lacoste. Conférence organisée par les Cafés géographiques et le Conseil Scientifique de l'Université Toulouse II-Le Mirail dans le cadre des Mercredis de la connaissance. Université Toulouse II-Le Mirail, 30 mars 2011. [Thème au programme des concours externes CAPES et Agrégation 2011-2012]. Yves Lacoste : « Il faut distinguer différents types de conflits à la surface du globe, en fonction de leur ampleur, de leur contexte politique, des caractéristiques des adversaires : ainsi après le gigantesque conflit que fut la Seconde Guerre mondiale, les luttes pour l’indépendance de la 2° moitié du XX° siècle, et les confrontations entre « monde libre » et « monde communiste » elles aussi de la 2° moitié du XX°, n’existent plus aujourd’hui. - Géographie des conflits. - Bibliographie internationale de géographie politique et géopolitique. - Les conflits dans le monde 2010 : rapport annuel sur les conflits internationaux.

http://www.canal-u.tv/video/universite_toulouse_ii_le_mirail/la_geographie_des_conflits_yves_lacoste.6862

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La liste des 26 guerres et conflits toujours en cours dans le monde Voici une liste des conflits toujours d’actualité. La tristesse de cette liste est sa longueur ainsi que les nombre de victimes recensées. Les conflits sont classés par le nombre de victimes total qu’ils ont causé. 26 – La Guerre du Crabe entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Début : 1967 – Victimes : 100 Les conflits dans le monde - Approche géopolitique Parmi les conférences qui seront particulièrement suivies, lors des rendez-vous de l’histoire de Blois il en est une qui devrait mobiliser l’attention des étudiants inscrits au concours d’enseignement. La question qui porte sur la géographie des conflits a en effet suscité de la part d’Armand Colin deux parutions importantes. [1] Voici une présentation de cet ouvrage qui réunit sous la direction de Béatrice Giblin, qui a participé dès le début à l’aventure de la revue Hérodote, avec Yves Lacoste comme inspirateur principal. Lors du salon du livre de sciences humaines, à Paris, en février dernier, nous avions eu l’immense honneur de présenter Yves Lacoste, qui a été depuis le milieu des années 70, l’infatigable défenseur de l’approche géopolitique dans la géographie universitaire.

CERI Spécialiste des partis et des mouvements sociaux en Amérique latine, Hélène Combes est chargée de recherche au CNRS. Elle a rejoint le CERI en 2011 et a récemment coordonné, avec David Garibay et Camille Goirand, l’ouvrage intitulé Les lieux de la colère : occuper l’espace pour contester, de Madrid à Sanaa paru chez Karthala. - Cet ouvrage s’intéresse à un angle mort dans la sociologie des mouvements sociaux : que signifie « spatialiser l’analyse des mobilisations » ? - Je vais partir du paradoxe qui a été à l’origine de cet ouvrage collectif : les mobilisations étaient souvent associées, dans les médias, à des lieux physiques. Pendant les révolutions arabes, la mobilisation a souvent été nommée en fonction de la place où elle se tenait : place Tahrir, la place du changement à Sanaa, puis Gezi en Turquie, etc.

Conflits armés et environnement 1Au-delà des enjeux humanitaires évidents, les conflits armés soulèvent d’importants et de cruciaux enjeux environnementaux. Ces enjeux paraissent de plus en plus évidents quand on songe aux effets immédiats que peuvent engendrer les déplacements massifs de populations ou l’installation de camps de réfugiés. En toutes autres circonstances, les déplacements de populations, d’une ampleur beaucoup plus faible, font l’objet de mille précautions sur le plan environnemental et constituent en soi presque un champ entier de spécialisation des évaluations environnementales. Par ailleurs, les situations de conflit anticipé ou ouvert, ou les tensions qui les précèdent et les accompagnent, mobilisent en général dans les pays impliqués des ressources financières pour l’armement ou le déploiement et la stratégie militaire, ressources qui ne sont plus disponibles pour le bien-être et le développement économique des populations.

une geographie des conflits Ici, les conflits sont à prendre au sens le plus large, avec des conflits sociaux qui sont devenus médiatiques en Afrique du sud au début des années 2010 (mine de Marikana). Mais la plupart des conflits sont des conflits violents, armés qui opposent des groupes militaires formés à des groupes non officiels (guérillas, opposants, …) menant souvent à des guerres civiles dont le but principal est de prendre le pouvoir du pays pour mieux en contrôler les revenus. Il s'agit souvent de conflits asymétriques. Ces conflits, au delà de l'image trop simpliste d'un continent en guerre et en crise permanente (une image accolée à l'Asie dans les années 1950 et à l'Amérique latine dans les années 1970), se déroulent sur un continent aux limites assez nettes.

L'IFRI L'IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est l'un des 3 "think tanks" (ou "club de réflexion") les plus influents en France, avec "Le Siècle" et la "Fondation Concorde". Comme son nom l'indique, l'activité de l'IFRI est orientée vers la politique internationale, ce qui inclut des questions comme l'économie, la mondialisation, ou les méthodes de "gouvernance". L'IFRI rassemble des personalités politiques de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, et quelques universitaires. Le Sahara : un espace de ressources et de conflits Sommaire (cliquez sur les boutons) Jacques MUNIGA

Yves Lacoste : “La géopolitique, ça sert encore “à faire la guerre” XEnvoyer cet article par e-mail Yves Lacoste : La géopolitique, ça sert encore “à faire la guerre” XEnvoyer cet article par e-mailYves Lacoste : La géopolitique, ça sert encore “à faire la guerre” A voix haute De la décolonisation au conflit syrien, du Printemps arabe à la mairie de Brignoles, le père de la géopolitique passe au crible mutations politiques et grandes bascules historiques

Mer de Chine : la guerre menace LE MONDE | • Mis à jour le | Par Valérie Niquet (responsable du pôle Asie à la FRS.) Le 10 septembre, répondant à la décision de rachat des îles Senkaku à leur propriétaire privé par le gouvernement japonais, le ministère chinois des affaires étrangères a publié un communiqué en forme d'ultimatum faisant porter à Tokyo la responsabilité de "toutes les conséquences qui pourront s'ensuivre". Pékin rappelle que la Chine n'acceptera plus d'être "intimidée" et défendra le territoire "sacré" de la patrie. Pourquoi le droit international humanitaire est (toujours) mal appliqué Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Elvire Camus De l'Ukraine à la Syrie, en passant par l'Irak et la République centrafricaine, les conflits qui secouent la planète ont un point commun. Hormis leur nature destructrice, ils sont tous régis par le droit international humanitaire (également appelé droit humanitaire ou DIH), dont l'objectif est la protection de toutes les victimes de guerres. Ratifié par la quasi totalité des nations, le DIH fête vendredi 22 août les 150 ans de sa création.

Géopolitique du détroit de Bab el-Mandeb Le nom du détroit - Bab el-Mandeb signifie en arabe « la porte des lamentations » - s’expliquerait par les dangers que les puissants courants font courir aux marins [2]. D’à peine 32 kilomètres de large [3], Bab el-Mandeb est divisé en deux axes de passage par l’île volcanique de Périm contrôlée par le Yémen : l’un, situé entre la côte yéménite et l’île, n’est large que de 3 kilomètres, alors que l’autre s’étend sur 26 kilomètres jusqu’à Djibouti [4]. Le premier passage étant trop étroit et pas assez profond pour accueillir de grands navires, l’essentiel de la navigation se fait via le deuxième axe [5]. Si Bab el-Mandeb est directement lié au Yémen et à Djibouti, ses débouchés concernent l’ensemble des pays ayant une façade maritime sur la Mer Rouge (Erythrée, Soudan, Egypte, Israël, Jordanie, Arabie saoudite) qui doivent le traverser afin d’accéder au Golfe d’Aden et à l’Océan indien. Brève histoire de Bab el-Mandeb jusqu’aux années 2000

Bibliothèques de l'UJF et Grenoble INP Ce sont de courtes conférences (30 min + questions) sur un vaste choix de sujets, qui ont lieu presque toutes les semaines à l’Auditorium de la BU Sciences (RdC). Ces conférences s’adressent à tous, étudiants, enseignants-chercheurs, personnels, bibliothécaires et documentalistes confondus. L’entrée est libre et gratuite. Le cadre ci-dessous présente le programme à venir, mais également, en remontant, les liens vers les documents et vidéos des conférences passées.

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