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Visiter et comprendre le Struthof

Visiter et comprendre le Struthof
Bienvenue sur le site Internet « Visiter et comprendre le Struthof », fruit d'un partenariat entre le Centre européen du résistant déporté-STRUTHOF et le Centre régional de documentation pédagogique - CRDP d'Alsace. Cette coopération s'inscrit dans le cadre plus large de la convention signée entre les ministères de la défense et de l'éducation nationale. Vue de l'ancien camp de Natzweiler - Lieu dit "Le Struthof" fin 1943 /struthof/wp-content/uploads/slideshow-gallery/diapo-1.jpg Le 21 avril 1941 au lieu dit "le Struthof", les nazis ouvrent un camp de concentration, le KL-Natzweiler. Le camp central, seul camp de concentration sur le territoire français est situé en qui était alors l'Alsace annexée. Les déportés - Dessin de Rudolf Naess, déporté du KL-Natzweiler © Nasjonalbiblioteket, Oslo /struthof/wp-content/uploads/slideshow-gallery/diapo-2.jpg Les déportés proviennent de toute l'Europe. CERD: Centre européen du résistant déporté Related:  Seconde guerre mondiale, déportation, camps de concentrationDeuxième Guerre mondialeshoah

Site-Mémorial du Camp des Milles - Aix-en-Provence : un mémorial pour l'avenir Les 70 ans du Chant des partisans Le chant des partisans © Radio France C'est l'anniversaire d'un monument du patrimoine français.. "Le Chant des partisans" existe depuis 70 ans. C'est beaucoup plus qu'une simple chanson. Ce chant devient rapidement l'indicatif de l'émission de la BBC "Honneur et patrie". Et beaucoup d'entre vous seront certainement surpris d'apprendre que ce symbole de la France libre a été écrit par une Russe Anna Marly qui vit en France depuis la révolution bolchévique. Anna Marly raconte : "Les Allemands approchaient de cette ville russe et il y avait une résistance féroce." Anna Marly la chante au micro de la BBC. Le journaliste et romancier Joseph Kessel l'entend et s'exclame "Voilà ce qu'il faut pour la France !"... Il en écrit la version française avec son neveu Maurice Druon, dans la banlieue de Londres. Le Chant des partisans, lui, est au panthéon de la chanson française. l'une des versions les plus célèbres est celle d'Yves Montand. cliquez ici

"Quatorze récits d'Auschwitz", la force du témoignage Troisième étape de cette série d'archives consacrée aux retours des camps. Quatorze survivants du camp d'Auschwitz livrent le récit de leur déportation. Ces voix, guidées par l’impérieuse nécessité de témoigner, retracent de manière saisissante une histoire aussi singulière que collective. "14 récits d'Auschwitz" Avant d'être diffusée sur France Culture en octobre 2002, cette série d'émissions a d'abord été conçue pour l'image. Entre 1991 et 1995, l'historienne Annette Wievorka a recueilli la parole d'environ cent-trente survivants des camps de concentration dans un dispositif sobre : un seul entretien filmé en studio avec une caméra presque fixe, sans effets. Survivants du nazisme, ils acceptent de se confronter à l'innommable mémoire et disent publiquement, parfois pour la première fois, leurs souvenirs de déportation du camp d'Auschwitz. 1ère émission : Henri Borlant, Marcel Jabelot, Ida Grinspan Écouter 14 récits d'Auschwitz - 1ère émission (Surpris par la nuit du mardi 15.10.2002)

AJPN - anonymes, Justes et persécutés durant la période nazie dans les communes de France KL-Natzweiler : le Struthof - Archives départementales du Bas-Rhin Année de réalisation : 2015 Niveau : 3e, 1ère et Terminale Matières : histoire, EMC Programme en vigueur : 2016 Le 1er mai 1941, au lieu-dit « le Struthof », les nazis ouvrent un camp de concentration, le KL-Natzweiler. La décision d’implanter un camp à proximité d’une carrière de pierres, repérée par l’ingénieur Blumberg, date en fait de septembre 1940. Seul camp de concentration sur le territoire de la France actuelle, le camp du Struthof est implanté dans une Alsace annexée de fait par l’Allemagne hitlérienne, à la suite de la défaite de la France en mai-juin 1940. Le taux de mortalité qui y est atteint, supérieur à 40 % (75 % pour le camp de Mauthausen, en Autriche), en fait un camp de concentration particulièrement meurtrier dans le système concentrationnaire nazi. Mettre en relation cette source primaire avec des témoignages permet d’insérer les hommes dans les lieux et de mieux comprendre le système concentrationnaire. Objectifs pédagogiques du dossier Sommaire du dossier 1. 2.

2e GUERRE MONDIALE Mémorial de la Shoah Le 7 avril 1994 au matin, le génocide des Tutsi au Rwanda débutait à Kigali et allait faire en trois mois plus d'un millions de victimes. Cette date a depuis été désignée par l'ONU Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 au Rwanda et permet chaque année de se souvenir pour être capable de continuer à agir. En 1994, alors que la France commémorait le 50ème anniversaire des sombres épisodes de la Seconde guerre mondiale, comme la rafle des enfants d'Izieu le 6 avril 1944, et que le "plus jamais ça" résonnait dans tous les esprits, un nouveau génocide débutait au Rwanda. Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement écrivait Victor Hugo. Notre devoir de mémoire est plus que jamais au coeur du présent et de l'avenir. En savoir plus

Mémorial de la Shoah Visitor Information - Dachau Concentration Camp Memorial Site France5 - SHOAH - Résistance et libération : La résistance LA RESISTANCE Durant la guerre, des juifs el des non-juifs résistèrent aux nazis, dans toute l'Europe occupée. Ces combattants résistants, appelés des partisans, volaient des armes, faisaient sauter des voies ferrées et tendaient des embuscades aux soldats allemands. Des juifs réussirent à s'échapper des ghettos et des camps de concentration pour se cacher ou rejoindre la Résistance. La résistance juive aux nazis s'accrut à mesure que les déportations s'intensifiaient et que les rumeurs de l'existence des camps de la mort atteignaient les ghettos. En avril 1943, les troupes allemandes encerclèrent le ghetto de Varsovie, dans le but de rassembler tous les juifs restants, mais ceux-ci ripostèrent. Des révoltes éclatèrent aussi dans les camps de la mort.

Les deux albums d'Auschwitz Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard Création graphique David Tessier Sound Design David Tessier Infographie Aurélie Jaumouille Montage vidéo et encodage Bernard Taillat Analyses des photos Album d’Auschwitz : Marcello Pezzetti, Sabine Zeitoun (sauf photos 26 : Alexandre Bande) Sur les photographies présentées ici, des personnes ont pu être identifiées grâce aux chercheurs de l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Album de Höcker : USHMM, traduction Peggy Frankston, Cyril Roy. Notices historiques et fiches pédagogiques Alexandre Bande, Gilles Gaudin, Emmanuelle Hamon, Danielle Simon Voix Hélène Archereau Interview Lili Jacob Les interviews de Lili (Jacob) Meier (1996) sont issues des archives de l’USC Shoah Foundation. Ce site respecte le droit d'auteur.

Actualité - Résistance et Déportation dans la vallée du Rabodeau shoah09 Enseigner la Shoah Editorial "Il nous faut d'abord, pour éviter toute banalisation, ... faire apparaître le caractère proprement inouï et irréductible de l'événement que constitue la destruction programmée des Juifs d'Europe. En même temps, il faut montrer que cette réalité s'inscrit dans une histoire, celle du nazisme, et qu'il convient de l'enseigner sans dérive ni erreur... Le mal absolu existe et nous savons qu'il est parfois difficile de le faire comprendre à une jeunesse que le "tout est relatif" entoure et peut séduire". Xavier Darcos Comme d'autres questions "socialement vives", l'enseignement de la Shoah est au cœur d'une difficulté pédagogique. "L'histoire dérange et guérit tout à la fois" écrivait l'inspecteur général D. Nous espérons ainsi mettre à disposition des enseignants, du primaire au lycée, des pistes pour porter dans les classes cet enseignement difficile François Jarraud N.B.

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