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Le Musée de l'Objet

Le Musée de l'Objet
Le Musée de l’Objet – collection d’art contemporain a ouvert ses portes à Blois en 1996. La collection qu’il présente aux publics est unique, rassemblant des œuvres dont la particularité est d’être réalisées à partir d’objets. Elle regroupe plus de 120 œuvres produites par 70 artistes français et étrangers qui, dans le courant du XXème siècle, ont fait de l’utilisation, de la manipulation de l’objet un véritable genre artistique. Le choix de rassembler les nombreuses tendances artistiques qui ont abordé la problématique de l’objet, son détournement, sa métamorphose, son interprétation, est celui d’Eric Fabre, collectionneur qui a souhaité prêter ses œuvres à la Ville de Blois. Aujourd’hui, l’expérience personnelle d’Eric Fabre est confiée au Musée de l’Objet – collection d’art contemporain, comme un programme d’exploration dont chaque œuvre est un jalon. Les axes historiques Enfin, Salvador Dali (3) crée en 1931 les objets à fonctionnement symbolique en assemblant des objets entre eux.

Une histoire du monde en cent objets Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une histoire du monde en cent objets (A History of the World in 100 Objects) est un projet commun de la BBC Radio 4 et du British Museum composé d'une série de cent émissions radiophoniques, rédigées et présentées par Neil MacGregor, directeur du British Museum. En quinze minutes d'une présentation audio, diffusée chaque jour de la semaine sur BBC Radio 4, Neil MacGregor utilise un objet (art ancien, produits industriels, technologiques voire des armes) provenant des collections du British Museum, comme support pour présenter une partie de l'histoire humaine. La diffusion de cette série, préparée pendant quatre années, a commencé le 18 janvier 2010 pour une durée de vingt semaines[1]. Pour accompagner la série, un livre (A History of the World in 100 Objects[2]), écrit par Neil MacGregor,a été publié par Allen Lane le 28 octobre 2010[3]. Le British Museum a reçu en 2011 le prix The Art Fund pour son rôle moteur dans le projet.

Centre Pompidou, parcours pédagogique : L'OBJET DANS L'ART DU XXe Dossiers pédagogiques - Collections du Musée > English text REPRÉSENTER L’OBJET L’EXPÉRIENCE CUBISTE • Georges Braque (1882-1963) • Pablo Picasso (1881-1973) DÉTOURNER L’OBJET RÉEL DE DUCHAMP AUX SURRÉALISTES • Marcel Duchamp (1887-1968) Les ready-made • L’objet insolite des surréalistes UNE SOCIÉTÉ D’OBJETS POP ART AMÉRICAIN ET NOUVEAU RÉALISME • Le Pop Art américain • Les Nouveaux réalistes MISES EN SCÈNE DE L’OBJET DES MYTHOLOGIES PERSONNELLES • Joseph Beuys (1921-1986) • Bertrand Lavier (1949) L’objet traverse la tradition picturale occidentale dès l’antiquité. Crânes, instruments de musique, miroirs, corbeilles de fleurs et de fruits semblent enfermer le spectateur dans le monde muet des choses. Mais c’est à Duchamp que revient le geste radical transformant, par la seule déclaration de l’artiste, l’objet quotidien manufacturé en œuvre d’art. ReprÉsenter l’objet L’expÉrience cubiste Violons et bouteilles, guitares et guéridons, journaux et verres peuplent les natures mortes cubistes. Liens

La Complainte du progrès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Complainte du progrès est une chanson de Boris Vian pour les paroles, et d'Alain Goraguer pour la musique, créée en 1956. La chanson[modifier | modifier le code] Le batteur à manivelle nommé « tourniquette » par Boris Vian Elle portait à l'origine le titre Arts ménagers. Caricature très drôle, elle condamne l'importance des objets par rapport à celle des individus[3]. Boris Vian y déplore le matérialisme d'une compagne qui, en guise de témoignage d'affection, réclame des objets. La composition[modifier | modifier le code] L’orchestre de jazz accompagne la voix de Boris Vian. La voix est une voix chantée, mais parfois proche de la voix parlée. L'enregistrement de la chanson a été réalisé en prise directe, technique d’enregistrement habituelle des années 1950. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code]

Fontaine (Duchamp) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Fontaine. Fontaine (en anglais : Fountain) est un ready-made de Marcel Duchamp consistant en un urinoir en porcelaine renversé signé « R. Mutt » et daté 1917. L'œuvre fut refusée lors de la première exposition de la Société des artistes indépendants de New York en 1917 avant de disparaître. Fontaine est un ready made, c'est-à-dire un « objet tout fait », autrement dit une idée que Marcel Duchamp a eue de « choisir » un urinoir industriel en vue d'une exposition d'art moderne au lieu de faire une sculpture de ses mains. La réplique exposée au Musée d'art moderne du Centre Georges Pompidou, réalisée en 1964, est un urinoir en faïence blanche recouverte de glaçure céramique et de peinture. Le titre « Fontaine » est venu de l'entourage de Marcel Duchamp et accepté par lui en vue de l'exposition par la Société des Indépendants de New York. D'après le Mercure de France (1918), l'envoi de R.

ANDY WARHOL et le Pop art Andrew Warhola (6 août 1928 au 22 février 1987), connu sous le nom d'Andy Warhol, était un artiste américain et une figure centrale dans le mouvement artistique du Pop art. Après une carrière réussie en tant qu'illustrateur commercial, Warhol est devenu célèbre dans le monde entier pour son travail en tant que peintre, réalisateur de films avant-gardistes, producteur de musique et auteur. Warhol a été le sujet de nombreuses expositions rétrospectives, de livres et de documentaires depuis sa mort en 1987. Warhol a inventé l'expression « 15 minutes of fame » (15 minute de gloire), qui se rapporte à l'état passager de la célébrité. Cette célébrité est rattachée à l'attention des médias sur un sujet, qui s'évapore aussitôt que l'attention est portée sur un nouveau sujet. La première exposition Pop art solo d'Andy Warhol a été accueillie à la galerie Eleanor Ward's Stable de New York, du 6 au 24 novembre 1962. Cette critique a eu des échos jusque dans son exposition de 1980.

L'Apprenti sorcier (Dukas) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un apprenti sorcier tente d'animer un balai pour qu'il effectue son travail : remplir une bassine d'eau avec des seaux. Ne contrôlant plus son enchantement, il tente de le détruire à la hache, mais il se retrouve face à un deuxième balai suivant le premier pour inonder la maison. Son maître arrive enfin et répare les dégâts provoqués par l'apprenti[1]. L'œuvre possède deux thèmes reconnaissables qui se jalonnent (ou s'affrontent) tout au long de l'écoute. L'Apprenti sorcier est écrit pour orchestre symphonique, avec piccolo, clarinette basse, trois bassons et un contrebasson en plus des bois « ordinaires », les trompettes sont renforcées de deux cornets à pistons, mais il n'y a pas de tuba pour les cuivres. Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « L'Apprenti sorcier » (voir la liste des auteurs). Portail de la musique classique

Le Cousin Pons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Résumé[modifier | modifier le code] La description du bonhomme Pons indique déjà qu’il est ridicule : En conservant dans quelques détails de sa mise une fidélité quand même aux modes de l’an 1806, ce passant rappelait l’Empire sans être par trop caricature. Pour les observateurs, cette finesse rend ces sortes d’évocations extrêmement précieuses. Le cousin Pons a, en outre, deux autres manies qui feront de lui une victime : il est gourmand et il a une passion de collectionneur d’objets précieux[2]. Ils sont à peine plus éduqués que la logeuse du cousin Pons et tout aussi rapaces qu’elle. Mais, le jour où l’on s’aperçoit que sa collection vaut une fortune, alors ce sera une bataille féroce où la cousine Camusot, la logeuse, Madame Cibot, le brocanteur Rémonencq, le collectionneur Élie Magus se déchaîneront pour s’approprier le trésor, avec l'aide du médecin Poulain et de son complice, l'avoué déchu Fraisier. Analyse[modifier | modifier le code]

Oh les beaux jours Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Oh les beaux jours (Happy Days) est une pièce de théâtre de Samuel Beckett. Oh les beaux jours est, à l'origine, écrite en anglais et créée à New York le 17 septembre 1961. Beckett en fait lui-même une version française en 1963, créée au cours de l'été à la Biennale de Venise. Les premières représentations ont lieu en octobre au Théâtre de l'Odéon dans une mise en scène de Roger Blin, avec Madeleine Renaud dans le personnage de Winnie, rôle qui deviendra l'un des plus marquants de sa carrière. Résumé[modifier | modifier le code] Acte I[modifier | modifier le code] Au début de la pièce, « Winnie, la cinquantaine » est à moitié enterrée dans un gros mamelon, avec un sac à main à sa gauche, et une ombrelle à sa droite. Acte II[modifier | modifier le code] La disposition des scènes est la même qu’au premier acte si ce n’est que Winnie est enterrée jusqu'au cou et que le revolver apparaît clairement cette fois-ci. Analyse sur L'Intermède.com

Playtime (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Playtime. Playtime est un film franco-Italien réalisé par Jacques Tati, tourné entre 1964 et 1967 et sorti en 1967. Playtime est organisé en six séquences, reliées entre elles grâce à l'utilisation de deux personnages qui se croiseront au cours du récit : Barbara, une jeune touriste américaine en visite à Paris et M. Hulot, qui a un rendez-vous avec un personnage important. Les séquences sont les suivantes : À l'aéroport : un groupe de touristes américaines arrive à Orly et découvre un Paris futuriste fait d'immeubles de verre et d'acier, froids et impersonnels.Les bureaux : M. Échec commercial à sa sortie, éreinté par certains critiques comme Henry Chapier qui le qualifie de « navet monumental[1] », il est considéré par beaucoup comme le chef-d'œuvre du cinéaste et même, pour certains (David Lynch par exemple), comme l'un des plus grands films de l'histoire. Le film a été restauré en 2002 par François Ede.

Nadja (André Breton) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Nadja. Nadja est un récit autobiographique d'André Breton publié en 1928, revu et corrigé par l'auteur en 1962. Avec le ton neutre du « procès-verbal », du document « pris sur le vif[1] », Breton rend compte « sans aucune affabulation romanesque ni déguisement du réel[2] » des événements quotidiens survenus durant 9 jours entre lui et une jeune femme rencontrée le 4 octobre 1926 à Paris, Léona Delcourt, qui se surnommait elle-même « Nadja ». Nadja se compose de trois parties. La première partie s'ouvre par la question « Qui suis-je[3] ? La deuxième partie est la relation de la rencontre de Breton et Nadja qui commence le 4 octobre 1926 et s'achève le 13. Dès la troisième rencontre, Nadja parle du pouvoir que Breton aurait sur elle, « de la faculté qu'il a de lui faire penser et faire ce qu'il veut, peut-être plus qu'il ne croit vouloir. » Elle le supplie de ne rien entreprendre contre elle[11]. . .

Nikola Tesla Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nikola Tesla vers 1893. Nikola Tesla (en serbe cyrillique Никола Тесла), né le à Smiljan, dans l'Empire d'Autriche (aujourd’hui en Croatie), et mort le à New York, aux États-Unis, est un inventeur et ingénieur serbe de la Croatie[1],[2],[3], également citoyen américain, ayant principalement œuvré dans le domaine de l’électricité. Considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé quelque 300 brevets couvrant au total 125 inventions[4] (qui seront pour beaucoup d’entre elles attribuées à tort à Thomas Edison)[5],[6] et avoir décrit de nouvelles méthodes pour réaliser la « conversion de l’énergie », Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Ses travaux les plus connus et les plus largement diffusés portent sur l’énergie électrique. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et études[modifier | modifier le code] Biographies

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