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Jacques Tati,

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Marcel Duchamp Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Duchamp. Marcel Duchamp Marcel Duchamp (né à Blainville-Crevon, le et mort à Neuilly-sur-Seine, le ) est un peintre, plasticien, homme de lettres français, naturalisé américain en 1955. Considéré par beaucoup comme l'artiste le plus important du XXe siècle, il est qualifié également par André Breton d'« homme le plus intelligent du siècle ». Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales[modifier | modifier le code] « J'ai eu une vie absolument merveilleuse. » — Marcel Duchamp[1] Né dans la Seine-Maritime, Henri Robert Marcel Duchamp est le fils du notaire de Blainville-Crevon, Justin Isidore Duchamp (dit « Eugène »), et de Marie Caroline Lucie née Nicolle, musicienne accomplie. Il entreprend son apprentissage de la peinture auprès de son grand-père artiste, puis de ses frères, de sa sœur et de leurs amis. Débuts : tableaux et dessins[modifier | modifier le code] Il fut un excellent joueur d'échecs.

Renoncer aux objets Luca, le héros de La Désobéissance de Moravia, est un adolescent de quinze ans. Il entre en révolte car il a le sentiment d'être floué et traité comme un objet. Pris séparément, les faits qui suscitent son dégoût peuvent sembler peu importants. Mais leur somme a un effet radical. Voici un petit essai d'étudiant sur ce roman : Luca est un lycéen qui décide de renoncer à tout ce qui le lie au monde : l’école, les relations sociales, la nourriture mais aussi les objets. I. Dès le début, Luca se sent comme un objet car il ne parvient pas à maîtriser le monde qui l’entoure. Bien que la séparation d’avec ses collections ait pris la forme d’un amusement – ou du moins n’ait pas été douloureux - l’enterrement de son argent en revanche a été un moyen d’apaiser une haine enfouie en lui comme en vomissant sur le train. II. Au terme de son délire, Luca se réveille avec une approche totalement différente des objets. En conclusion, Luca renonce au monde et aux objets sous forme de jeu.

La Revue des Ressources Grands Magasins MA VIE est l’exposé croisé de deux séries de souvenirs personnels, précis, infimes et authentiques. Nous nous émerveillons ensuite que ces faits passés restent présents dans la mémoire, tout en laissant percer le doute quant à la stricte fidélité du souvenir. Preuves à l’appui, nous constatons que la mémoire déforme, transforme bien des détails alors même que les sensations restent vivaces. Quantité d’événements semblent, ajoutons-nous, définitivement effacés. Le passé ne cesse d'augmenter et avec lui le stock des souvenirs. Je me rappelle un nombre incalculable de choses. un matin de 1966, je me vois à l'envers dans la cuillère en 1973, j'essaye une mobylette en 1986, je m'érafle un doigt en râpant du fromage 1999 : j'aperçois des moutons de la même couleur que le pré 2006 : je fais un bond quand le téléphone sonne 1961 - naissance à Marseille 1966 - je traverse Chambéry sous la pluie. 1978 - je perds des clés dans le sable. 1992 - je feuillette un catalogue dans la salle d’attente.

Dis-moi ce que tu consommes, je te dirai qui tu es Qu'on le veuille ou non, la société de consommation change. L'envie de consommer est toujours là, mais les moteurs du désir ne sont plus les mêmes que ceux qui ont marqué les décennies précédentes. Les années 60 ont marqué le premier âge de la société de consommation, celui où les produits correspondaient à des besoins tangibles. On les achetait avant tout pour leur valeur d'usage, la fonction qu'ils accomplissaient et qui améliorait souvent le cadre de vie. Les années 80 ont incarné l'apogée du deuxième âge de la consommation, celui où la valeur d'image se substitue à la valeur d'usage. Trop souvent, les analystes comme les critiques en restent là. La logique du désir s'est toujours articulée autour de la notion de manque. Par la multiplication des objets, et des messages, la consommation protège de la panne de jouissance. Dans une société vieillissante, en panne de repères et de projet collectif, la consommation devient une véritable thérapie. Nicolas RIOU

Le blog de Tobie Nathan la main d'oeuvres La maladie du bazar La réalisatrice américaine Cynthia Lester a filmé sa mère atteinte de syllogomanie. “My mother's garden”, documentaire touchant sur une femme qui a passé sa vie à accumuler des choses inutiles, est diffusé sur Planète+ No Limit . « Petite, j'ai compris que ma mère avait un problème quand mes camarades de classe m'ont dit qu'ils l'avaient vue faire les poubelles du quartier », confie Cynthia Lester, la réalisatrice de My mother's garden. Cette maladie touche deux millions de personnes aux Etats-Unis. Une question brûle les lèvres : pourquoi en faire un film, quelle idée de talonner ainsi sa mère malade caméra au poing, parfois contre son gré ?

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