
Chercheur(se) in situ Le regard micro-sociologique enrichit considérablement le champ scientifique en conférant complexité et nuance aux analyses par la remise en cause des catégories usuelles de nos sociétés. Généraliser en savoir global certains espaces dans lesquels se jouent des interactions complexes, n’épuise pas le réel, qui mérite de s'y pencher de près, par corps1, pour identifier les liens sociaux mis en scène sous forme de rituel délimitant ce qui se passe à l'intérieur et ensuite à l'extérieur (Augé, 1992). Des travaux de recherche impliquent le « corps du chercheur » (Wacquant, 2003 ; Andrieu, 2011) entendu comme filtre charnel, qui saisit et restitue « l'intimité culturelle » (Herzfeld, 2004). Sur de longues périodes, il apprend par corps la réalité du groupe approché en participant délibérément aux interactions. La sociale apprise par immersion. L'apprentissage comme technique de production ethnographique implique que le chercheur devient intime du phénomène étudié. Axe 3 : Écrire le corps...
Lycéens : la culture des pairs Styles vestimentaires, musiques, textos... Les adolescents s'inventent des pratiques culturelles bien spécifiques qui s'émancipent des anciens clivages sociaux tout en créant de nouvelles hiérarchies. Il y a ceux qui préfèrent le rap ou le R&B, qui s'habillent en jogging et en baskets de marque et qui portent des casquettes à l'envers. L'important chez les lycéens, c'est le style : les vêtements, la coiffure, les sports que l'on pratique, les musiques que l'on écoute... « Qu'est-ce qui a changé dans le rapport des jeunes générations à la culture ? Ce choix est important pour comprendre l'intention de l'auteure. La variable « génération » serait-elle alors devenue un facteur explicatif plus puissant que l'origine sociale ou le niveau de diplôme ? Certes, D. Pour D. Enfin, affirme D. Tout ce passe, selon l'auteure, comme si de nouveaux clivages avaient remplacé les anciens. Dominique Pasquier est sociologue, directrice de recherche au CNRS.
La culture de jeunesse et la transmédiation | Les dits d'Oldwishes « [La culture de jeunesse est] fondée sur une série de signes qui dépassent largement les frontières propres à chaque médias : les œuvres mettent en valeur leur cohésion culturelle, en empruntant constamment aux thèmes et aux stéréotypes des autres médias[1] ». ———- Au XXIème siècle, il devient difficile d’envisager l’album et par extension la littérature de jeunesse sans les inscrire dans un environnement, des valeurs et des références qui leur sont propres. De ce fait, l’intertextualité est en train de devenir une caractéristique majeure de cette littérature. Mathieu Letourneux va plus loin en évoquant l’idée d’une transmédiation[2]. « Par « culture médiatique », on peut entendre au moins trois choses. ———- À partir de ces trois définitions, il est possible de mettre en avant certaines caractéristiques de la production et de la consommation culturelle au sein de la littérature de jeunesse et plus particulièrement de l’album. Un support et ses contraintes Une culture propre à un média
Présentation du Centre de Ressources Numériques Thématique : PANDOR | MSH Dijon - Université de Bourgogne Le Centre de Ressources Numériques (Portail Archives Numériques et Données de la Recherche) vise à constituer au sein de la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon un outils de conservation, de traitement et de valorisation de corpus de documents numériques accessibles à la fois par la communauté scientifique mais aussi par l’ensemble de la société civile. Resp. : Laurent Gautier, MCF HDR Le projet Le projet prévoit ainsi le développement d’un centre de ressources numériques thématique (CRNT), dans le cadre duquel il s’agit de travailler et de partager des données et des corpus constitués par quelques grands laboratoires scientifiques ; il s’agit également d’organiser un partenariat déjà amorcé avec des Centres de ressources documentaires spécialisés et d’approfondir le partenariat avec les Archives de France, les Archives nationales, les archives départementales avec lesquelles des projets sont en cours. La gouvernance du projet L'équipe Comité scientifique :
Culture et pratiques numériques juvéniles : Quels usages pour quelles compétences ? 1Dans les sociétés contemporaines, les technologies de l’information et de la communication (TIC) modifient en profondeur les rapports qu’entretiennent les individus entre eux, aussi bien dans leur vie professionnelle que dans leur vie personnelle. Les jeunes générations semblent vivre ces mutations de manière plus rapide et plus intense que les autres classes d’âge. Entre 12 et 17 ans, les adolescents passent en moyenne 16 heures sur internet chaque semaine, contre 14 heures devant la télévision (Crédoc, 2010). 2Après une définition sociologique de la « jeunesse » et de la notion de « culture numérique », nous montrerons comment les jeunes utilisent les nouveaux médias dans le but de créer une sociabilité communautaire et de se construire une ou plusieurs identités via le réseau. 3Par définition, la jeunesse est une période de passage entre l’adolescence et l’âge adulte, une catégorie muable. 1.1. 1. 2. 1) Une forme originale de relation aux autres 2.1. 2.2.
Les podcasts du Collège Rencontres organisées en partenariat avec l’Odéon-Théâtre de l’Europe dans le cadre des rendez-vous Présent composé et avec le soutien de l'Institut Français Du siècle des Lumières à celui de la globalisation, comment mesurer le chemin parcouru ? Si, voici vingt ans, les intellectuels débattaient volontiers de l’entrée dans l’âge « post-moderne », il semble bien que nous reviennent aujourd’hui, sous des formes nouvelles, des questions et enjeux qui agitèrent le « siècle de la critique » – des revendications de liberté aux rapports conflictuels du politique et du religieux, de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert à celle de Wikipedia… Pour en débattre, le Collège international de philosophie vous invite à une série de rencontres, où spécialistes du XVIIIe siècle et philosophes attachés à penser le contemporain tisseront, de séance en séance et autour des mots de l’enlightment, l’ébauche de ce que Voltaire nommait un « dictionnaire philosophique ». L’Europe est dans l’impasse.
Association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis | PRATIQUES CULTURELLES DES ADOLESCENTS Cette page est une page ressource consacrée aux Journées d’études organisées par L’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis et le CPLJ, avec le soutien de la DRAC Ile-de-France et du Conseil général de Seine-Saint-Denis.. Vous y trouverez les traces audios de : • #1 “Pratiques culturelles des adolescents” – Journée d’étude du 24/11/09• #2 “Lectures et fictions dans l’univers adolescent. Regards européens” – Journée d’étude du 30/11/10 #1 “Pratiques culturelles des adolescents” Journée d’étude du 24/11/09 Comment aborde-t-on aujourd’hui la question des pratiques culturelles des adolescents ? » 1. » 2. » 3. » 3.1. » 3.2. » 3.3. » 4. » Présentation des intervenants » [book id='13' /] Sélection d’articles et d’ouvrages récents sur les pratiques culturelles, les usages adolescents de la culture, et notamment de la lecture. [» à télécharger au format .pdf] 1. Michel Fize « L’adolescent n’a […] pas une culture ; il est une culture. Les sons 2. 3. Dialogues. » 3.1. 3.1. 3.2. 3.3. 4.
AGREGATION ARTS OPTION A ET B Session 2013 AGREGATION ARTS OPTION A ET BSession 2013 Deux épreuves pour un concours : une épreuve d’esthétique et une épreuve d’histoire de l’art… Découvrez les regards des académiciens artistes sur l’art, la beauté et l’espace pour aborder la question du côté des plus grands praticiens ! Enrichissez également vos connaissances en histoire de l’art grâce à des rétrospectives de spécialistes et à des entretiens sur des expositions récentes ! Epreuve d'esthétique Option Art plastique : l'expérience esthétique Michel Serres : « Apparition, apparence, appareil », trois variations sur la beauté. Au cœur de l’Académie royale de peinture et de sculpture. Envisager et dévisager la beauté, par François Cheng, de l’Académie française. Regards sur la peinture de Georges Mathieu : entre fulgurance et intuition, ar Lydia Harambourg, correspondante de l’Académie de beaux-arts Les musées sont des mondes par Jean-Marie Le Clézio, invité du Louvre. Option arts appliqués : l'espace Histoire de l'art
N°486 - Culture de l’école, cultures des jeunes Accueil > Publications > Les dossiers des Cahiers > N°486 - Culture de l’école, cultures des jeunes Coordonné par Nicole Priou janvier 2011 Comment mobiliser tous les élèves sur des objets de savoir, quelle culture transmettre, comment faire avec les valeurs et pratiques culturelles des jeunes qui la fréquentent ? S’abonner aux Cahiers pédagogiques Voir la programmation 2010-2011 Commander ce numéro N°487 - Filles et garçons à l’école Notre prochain numéro La question de l’égalité hommes femmes est désormais entrée dans la loi, ce qui a permis d’impulser des recherches, d’introduire, quoique timidement, le genre dans la formation des enseignants, de créer du matériel pédagogique permettant de favoriser l’égalité entre les sexes, de créer une culture commune autour de la question des discriminations sexistes auprès d’enseignants et d’enseignantes engagés.Pour autant, les anciens débats sont loin d’être clos et de nouvelles questions apparaissent.
Platon aujourd'hui Patrick Juignet, Philosciences, 2012. Les formes politiques décrites par Platon sont d'actualité. Toutefois, nous commencerons par un avertissement afin d'éviter des illusions rétrospectives et l'utilisation anachronique des propos de Platon. La jeunesse de Platon se passa à Athènes au milieu de troubles politiques graves : guerre, alternance entre tyrannie et démocratie. 1/ Le cadre général de sa pensée. Les idées Pour Platon, les idées font partie du monde objectif, elles préexistent à l’homme, et constituent un mode d’être différent du sensible. Comment l'homme accède-t-il aux idées ? Pour l'expliquer, Platon reprend la notion de réminiscence socratique. Chez Platon, l’homme est divisé en un corps et une âme. Sa sociologie est calquée sur l'organisation sociale de l'antiquité. Sa conception sociopolitique se fonde sur une correspondance entre l'homme et la société. La Cité idéale La hiérarchie doit être stricte et fixe. 2/ Les divers gouvernements des Cités L’origine des déviations
L'objet de la connaissance scientifique Juignet Patrick, Philosciences.com, 2008. Par objet de science on désigne ce à quoi s’intéresse une science, ce qui centre son activité de connaissance du monde. Le terme évoque les objets ordinaires et reprend l’opposition classique objet/sujet, deux significations qui sont étrangères à l'objet de science et dont il faudra se méfier. 1/ La conception classique de l’objet Nous avons étudié la manière classique de considérer la science dans l’article Les limites de la science classique. Le scientifique est considéré comme un sujet unifié, isolé, source de la perception et de la pensée, noté par le « Je » qui pense de Descartes. Dans cette conception l’objet est la partie de la réalité que la science étudie. En effet, le réalisme empirique avouant vite ses limites on lui a adjoint la distinction entre qualités premières et qualités secondes. Cette conception commence au XVIIe siècle et se poursuit de nos jours, bien qu’elle ait été remise en cause à partir du XIXe siècle. Un objet dynamique