
Facebook peut-il mourir ? "Un déclin lent, inexorable, que reconnaîtra quiconque a déjà vu de près une entreprise agonisante". "Un nuage de terreur existentielle plane au-dessus d’une société qui a mangé son pain blanc". Voici les mots, tranchants, du chroniqueur du New York Times spécialisé dans la Tech à propos de l’entreprise créée par Mark Zuckerber dans un article publié la semaine passée à la suite des Facebook Files, cette somme d’enquêtes journalistiques initiées par la fuite de dizaines de milliers de documents internes à l’entreprise. Un article intitulé : "Facebook est moins puissant qu’on ne l’imaginait". Dans la même veine, dans le quotidien The Guardian, la journaliste qui avait dirigé les enquêtes de l'Observer, en 2018, sur le scandale Cambridge Analytica, prédisait l’extinction de Facebook.
Qu'avons-nous appris de la pandémie? Temps de lecture: 5 min C'était il y a deux ans. Un peu hébétés, nous découvrions la réalité d'une épidémie mondiale et ses conséquences sur notre vie quotidienne. Confinés, nous assistions par écrans interposés à des drames humains causés par la maladie et la mort, mais aussi à des élans de solidarité sans précédent. Nous rêvions à une nouvelle adelphité et à un «monde d'après» forcément plus humain et plus solidaire. Nous aspirions aussi à un monde où les experts scientifiques, ces spécialistes qui sonnent l'alerte sur les catastrophes à venir, auraient enfin l'attention de nos dirigeants. Nous attendions aussi beaucoup de la science et de ses découvertes pour nous sortir de ce mauvais pas et retrouver une vie «normale». Deux ans après, si nous avons fait une croix sur ce «monde d'après» idéalisé (il faut croire que le confinement transforme les gens en Bisounours), le moins que l'on puisse dire est que, collectivement, nous avons beaucoup appris –et pas seulement à faire du pain.
Internet : voyage au bout du réseau Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.
Quand la technologie s’invite au musée La relation entre les musées et la technologie a souvent été perçue comme un gadget ou un élément d’amusement qui risquait de dégrader la dimension culturelle du lieu. Les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 ont définitivement fait évoluer cette relation. Aujourd’hui la plupart des musées proposent une complémentarité d’offres et d’expériences entre le physique et le digital. Il faut distinguer les outils technologiques enrichissant l’expérience de visite in situ et ceux se substituant à l’expérience de visite. Enrichir la visite in situ Historiquement, la première approche fut par les audioguides numériques, véritable révolution et alternative à la visite avec un guide. D’un point de vue marketing, c’est une offre d’entrée de gamme qui répond à la majorité des demandes tout en proposant une liberté d’usage. Outre la visite audio, plusieurs technologies coexistent. Plus simples à utiliser que les codes QR, les Beacons sont des systèmes très répandus dans les musées.
Python pour les économistes Ces notes de cours ont été réalisées dans le cadre d’un enseignement d’introduction à Python adressé à des étudiants du parcours Économétrie et Big Data de l’École d’Economie d’Aix-Marseille / Aix-Marseille School of Economics (AMSE) d’Aix-Marseille Université. Objectifs Cet ouvrage a pour but l’initiation au langage de programmation Python, afin d’être capable de s’en servir de manière efficace et autonome. Le lecteur peut exécuter tous les exemples fournis (et est vivement encouragé à le faire). Des exercices viennent clore certains chapitres, pour mieux s’approprier les notions couvertes au fur et à mesure de la lecture. Bien évidemment, Python étant un langage très vaste, ces notes ne sauraient et n’ont pas pour vocation à être exhaustives de l’utilisation de ce langage informatique. À qui s’adressent ces notes ? Dans un premier temps, cet ouvrage s’adresse aux débutants qui souhaientent apprendre les bases en Python. Merci à Adrien Pacifico pour ses commentaires instructifs.
Pour débattre et échanger convenablement, devons-nous arrêter les messageries en ligne? Temps de lecture: 6 min Les polémiques qui ont agité l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) de Grenoble trouvent leur origine, nous le savons, dans plusieurs échanges de courriels entre professeurs d'un groupe de travail préparant une journée thématique sur le racisme, l'islamophobie et l'antisémitisme. Sans se prononcer sur le fond du débat –qui portait sur la validité du concept d'islamophobie en sciences sociales–, il est évident que les modalités d'échange en distanciel ont nourri les antagonismes et durci les positions jusqu'à provoquer une crise ouverte impliquant professeurs, étudiants, direction de l'établissement et responsables politiques. Car les échanges en distanciel –chacun peut en faire le constat– sont souvent source de tensions et de malentendus dont on peut légitimement penser qu'ils auraient été évités dans le cadre d'échanges en présentiel. Malentendus et agressivité Encourager les échanges en présentiel? Les avantages du virtuel Quelques bonnes pratiques
Affaire Mila : sur les réseaux sociaux, la jeunesse entre liberté et harcèlement. Avec Richard Malka Durant le procès de l’affaire Mila, treize prévenus ont été appelés à la bar pour répondre aux messages de “lynchage 2.0” qu’ils ont envoyé à la jeune femme après ses prises de positions sur l’islam. Cette affaire, aux dimensions politiques et judiciaires, dépasse le sort des parties prenantes au procès. Où s’arrête l’insulte à la religion et où commence l’offense au croyant ? Comment juger le harcèlement sur les réseaux sociaux qui permettent à la fois une grande liberté d’expression mais tout autant de dérives ? L’arsenal juridique est-il adapté ? Richard Malka, avocat au barreau de Paris, avocat de Mila, jeune femme victime de cyber harcèlement, après ses prises de positions sur l’islam, en novembre 2020. Le défenseur de Mila Richard Malka rappelle que si cette affaire a débuté sur les réseaux sociaux, l'ensemble de la société a également échoué à protéger Mila. Elle ne peut plus voir d’autres êtres humains, voir des gens de son âge, être prise en photo. C’est de notre faute.
Travail, numérique au temps de la covid Sommaire Travail, numérique au temps du covid Vous trouvez ici 8 textes présentés en version web - dite "minimaliste en terme de flux d'octets". Ces mêmes textes ont été aussi présentés dans une version enrichie et plus complète appelée brochure dont le titre est "Travail, numérique au temps du covid". Elle comporte 52 pages et deux supports sont proposés : En version papier, elle pourra être demandée via contact@technologos.fr, moyennant 5 euros pour les frais. Nous vous souhaitons une bonne lecture... Présentation et historique Préambule - Groupe Assises - La genèse de la brochure. Travail et technique - Groupe Assises - Une réflexion sur travail et technique. Éditorial - Jean-Luc Pasquinet - Une présentation des 8 textes. Textes La dématérialisation au service de l’esclavage et des massacres au Congo - Fabien Lebrun Le télétravail - Danièle Linhart Esclaves ou athlètes de la vitesse ? Télé-travailler pour contrer une épidémie ou laisser filer la toile de la société ?
Energie : quel est le vrai bilan carbone de nos usages numériques ? « Parfois on n’a pas forcément les bons réflexes. On va fermer la lumière en pensant qu’on a fait de grosses économies d’énergie, et on va envoyer à ses amis un mail rigolo avec une pièce jointe et on aura consommé beaucoup plus d’énergie. » Mais que représentent réellement les gestes du numérique dans le bilan carbone des Français ? Et surtout quels sont les principaux leviers pour réduire l’impact sur l’environnement ? 9 litres d’eau et 200 kilos de terre En 2018, la part d’émissions de gaz à effet de serre (GES) des véhicules était d’environ 8 %. Rapporté à la consommation individuelle moyenne du Numérique, l’étude iNum de janvier 2021 estime que chaque Français consomme, chaque jour l’équivalent de 6 kilomètres en voiture, d’un radiateur de 1 000 watts allumé pendant huit heures et de neuf litres d’eau (trois packs d’eau minérale). Le poids des terminaux Les télécommunications et leurs infrastructures (lignes téléphoniques, réseaux mobiles et Wifi) représentent un quart des GES.
Travail, numérique au temps de la covid De Marie Pezé Docteur en psychologie, ancien expert judiciaire, responsable du réseau des consultations souffrance et travail. Une frénésie s’est emparée de notre époque. Jusqu’à présent, les outils fabriqués par le travail de l’Homme ont toujours visé le prolongement de nos capacités musculaires, sensorielles, cognitives : voir mieux que nos yeux ne le peuvent, entendre davantage que nos oreilles, jeter plus loin que la force de nos bras, inventer des machines à calcul plus rapide que notre cerveau… pour faciliter nos vies. Mais avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), nous avons trouvé nos maîtres. « Il faut 350 millisecondes pour cligner des yeux, soit le temps nécessaire à un algorithme pour opérer sept mille transactions. La fascination que ces outils exercent, leur emprise sur nos vies privées et professionnelles est sans égal. Une frénésie s’est emparée aussi du monde du travail. Quel Corps engageons-nous au Travail ? Les Promesses du Travail