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Succès pour les paniers paysans des AMAP

Succès pour les paniers paysans des AMAP
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pauline Curtet et Laurence Girard Une tasse de café à la main, sourire aux lèvres, Vivien Lamouret, trentenaire, décrit son métier de maraîcher qu'il aime tant. Il est installé à Mareil-sur-Mauldre (Yvelines) et écoule tous ses légumes biologiques en passant par un circuit "court" : celui des Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP). Les AMAP permettent à un consommateur de rencontrer directement un producteur. Le premier s'engage, plusieurs mois à l'avance, à acheter un panier hebdomadaire au second. Vivien Lamouret travaille avec deux AMAP, dans lesquelles les consommateurs paient vingt paniers d'avance. Dans ses 1 200 m2 de serres, la terre bien lisse laisse percer quelques petites têtes vertes, autant de carottes, salades ou épinards en devenir. Père d'une petite fille de 2 ans, il ne souhaite pas, pour le moment, étendre sa production. Les agriculteurs ont du mal à satisfaire une demande croissante.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/04/02/succes-pour-les-paniers-paysans-des-amap_1679057_3244.html

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Découvrir les coopératives La coopérative est un modèle d’entreprise démocratique. Société de personne, elle se différencie des entreprises dites « classiques » par sa gouvernance fondée sur le principe « une personne, une voix » et la double qualité de ses membres qui sont à la fois associés et clients, producteurs, salariés. L’identité coopérative se fonde sur les sept principes coopératifs édictés au niveau international par la déclaration de l’Alliance coopérative internationale, en 1995, réaffirmée au niveau national par la déclaration sur l’identité coopérative, formulée en octobre 2010 par le mouvement coopératif français. La plateforme des produits du terroir ne décolle pas - 09/01/2014 «Nous avions fixé le cap à trois ans, mais il va falloir la tenir plus longtemps». La plateforme des produits du terroir lancé par la chambre d’agriculture peine à décoller. Avec 25 000 € de chiffres d’affaires par mois, elle n’est pas encore économiquement viable. Le salaire de l’employée est toujours pris en charge par la chambre. Au grand désarroi de François Toulis, le président, qui avait fait de ce projet une de ses priorités pour promouvoir l’agriculture ariégeoise et les circuits courts. Entre 80 et 90 producteurs collaborent à la plateforme.

Groupe Up : 50 ans d'innovation au service de la personne le 15 septembre 2016 - Caroline DUPUY - Entreprises - article lu 204 fois Groupe Up (anciennement Groupe Chèque Déjeuner) est un acteur majeur de l'économie sociale et solidaire. Il conjugue modernité, innovation et développement durable. L’économie sociale et solidaire (ESS) fait partie de l’ADN du Groupe Up. Les circuits courts sur Internet Envie de manger plus frais, plus goûteux, de consommer local, de connaître l’origine des aliments et la façon dont ils sont produits, de se réapproprier son alimentation... Nombreuses sont les raisons qui poussent les consommateurs à chercher de nouvelles façons d’acheter, ainsi que les producteurs qui cherchent à valoriser leur production et à diversifier leurs circuits de vente afin de dégager des compléments. Locavores, régions et terroirs font bel et bien partie du vocabulaire des consommateurs, le made in « près de chez soi » a décidément le vent en poupe.

Les sociétés coopératives : est-ce que ça marche ? Les salariés d'Ecopla veulent créer une Scop : société coopérative et participative. Ce modèle de société fonctionne-t-il ? "Oui, c'est une réalité. Leur nombre a presque doublé en dix ans. On est passé de 1 540 à 2 855. En tout, les Scop représentent plus 51 000 salariés et 4,5 milliards d'euros de Chiffre d'affaires cumulé. Amap ou Ruche qui dit oui : quel système vous correspond Qualité, proximité et pied de nez à l’industrie agroalimentaire : d’un système de distribution en circuit court à l’autre, les mots d’ordre se font écho. Pourtant, depuis la diffusion, en mars dernier sur Internet, d’une lettre dans laquelle un apiculteur explique son refus d’approvisionner la Ruche qui dit oui, les partisans de la vie sans supermarché sont divisés. Entre ripostes, rumeurs et amalgames, la saveur retrouvée des produits fermiers a pris un arrière-goût amer.

Les Scop Une Scop, c'est quoi ? 27,602 views 9 months ago Pour mieux faire connaître les Sociétés coopératives et participatives auprès du grand public et particulièrement des jeunes, le réseau des Scop lance sa toute première vidéo entièrement réalisée en animatique.En moins de quatre minutes, ce film présente de façon ludique et créative le fonctionnement et les grands principes des Scop mais aussi des Scic, des CAE, et le rôle du réseau des Scop. © Scénarisé et conçu par la Scop francilienne Possum Interactive, spécialisée dans la vidéo, le motion design et les outils pédagogiques interactifs. Show less

Consommation: les ménages ariégeois dépensent davantage en grandes surfaces et en Ariège Aménagement du territoire, la notion rythme les discours des élus, tous mandats confondus, mais aussi les acteurs des secteurs de l’économie, du tourisme, de l’agriculture, etc. Pour apporter de l’eau à leurs moulins respectifs, l’Observatoire du commerce et de la consommation de Midi-Pyrénées publie une étude sur les comportements d’achats des ménages ariégeois. Qui consomme quoi ? Où ?

Les français plebiscitent les coopératives 82% des Français se sentent proches des valeurs coopératives et 91% ont une bonne image des entreprises coopératives. Ce sont les résultats d’un sondage IFOP commandité par Coop FR, en avril 2016, afin de mieux connaître ce que pensent les Français des coopératives. Les enseignements sont riches et multiples. Ce sondage s’inscrit dans une dynamique initiée par le mouvement coopératif visant à mieux faire appréhender aux candidats aux élections présidentielles et législatives les enjeux, contraintes et défis des entreprises coopératives pour les prochaines années. Les avis sont très favorables aux coopératives, bien que leur fonctionnement soit encore trop méconnu. Dans un contexte économique difficile, les entreprises coopératives ont continué de développer leurs emplois et leur sociétariat.

«La vente directe rend le bio plus accessible» - 25/02/2015 En cette période de salon de l'agriculture, et alors que la France est désormais la 3e surface bio européenne(1), rencontre avec Éric Wyon, le vice-président du Civam Bio 09, un organisme qui unifie les producteurs labellisés bio en Ariège. Alors qu'une récente étude de la CCI révèle que 65 % des achats ariégeois de produits bios sont effectués en grandes surfaces (voir encadré), les producteurs locaux labellisés «bio» continuent à militer pour faire valoir la qualité de leurs pratiques et, surtout, la fiabilité des circuits courts. Le vice-président du Centres d'Initiatives pour Valoriser l'Agriculture et le Milieu rural (CIVAM) Bio 09, Éric Wyon, dépeint un état des lieux pragmatique du département. Développer le marché du bio, c'est aussi être pédagogue ? Le CIVAM est ouvert à tout le monde, même à ceux qui ne sont pas passés au bio.

IDES : Institut de Développement de l'Economie Sociale Société anonyme, l'IDES ou Institut de Développement de l'Economie Sociale, a été créé en 1983 par les institutionnels de l'économie sociale désireux d'aider financièrement d'autres entreprises du secteur. Conçu pour apporter des capitaux propres, l'IDES rassemble les acteurs majeurs du secteur, grandes banques coopératives et mutuelles, qui y investissent une partie de leurs réserves. Depuis 1990, l'IDES est une filiale d'ESFIN S.A., holding dédiée au financement de l'économie sociale et constituée par les mutuelles, la Confédération Générale des SCOP, le Crédit Coopératif. Constitué au départ au capital de 50 millions de francs (7 500 000 €), l'IDES a atteint 97 millions de francs (14 707 824 €) en 1987, puis 29 296 000 € en 2002. L'IDES est intervenu en fonds propres dans 296 entreprises (coopératives, UES et leurs filiales) depuis sa création pour un montant de 38 800 000 €.

Une Scop c'est quoi ? Les salariés d’une Scop partagent équitablement le pouvoir, les risques, l’information et les profits. Ils détiennent au moins 51 % du capital social et 65 % des droits de vote. Les grandes décisions stratégiques, comme l’élection de l’équipe dirigeante, les investissements majeurs, la répartition des résultats, sont votées en assemblée générale (AG) selon le principe 1 personne = 1 voix, quel que soit le capital détenu.

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