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Sexisme dans la littérature enfantine et développement des enfants

Sexisme dans la littérature enfantine et développement des enfants

Pixar’s Female Problem: Please Stop Asking Me, “What About Jessie?” Pixar’s Female Problem: Please Stop Asking Me, “What About Jessie?” Awhile ago I posted some art for Pixar’s upcoming film Brave, its first with a female protagonist. And, naturally, I pointed out that Pixar has seemed almost perversely incapable of creating a female protagonist and how utterly offensive that is since they’ve made films about Anyway, among the comments someone inevitably asked “What about Jessie? What about Sally in Cars?” I started to answer and then realized this deserved its own entire post. Let me begin with this: if a studio as innovative as Pixar made 12–that’s TWELVE– films with female protagonists and a few had perhaps 1 or 2 strong tertiary characters were who were male and maybe 1 in 10 male characters with ANY speaking parts at ALL wouldn’t you think that was a teensy-weensy bit disproportionate, minimally a failure of imagination and maximally openly hostile in its dismissal of boys and men? This is where the blog post becomes out of date. OOOOOH!

La princesse comme modèle de la féminité au profit de l'homme 1. : sa sexualité naissante représentante une menace pour une autre femme, elle est donc tuée. Son unique atout, sa beauté physique, est ce qui la sauve à la fin. 2. La Belle au Bois dormant : fiancée dès la naissance pour consolider une position politique, elle est tout de même tuée par une autre femme. Son propriétaire..hem...fiancé la sauve avec un baiser. Le sexe est donc son unique recours. 3. 4. 5. 6. Conclusion : Mesdames soyez belles et taisez-vous, c'est tout ce que l'on attend de vous. Ces contes sont anciens et d'inspirations diverses : 1. 2. 3. 5.

#10-Merci les filles ! de Valérie Ganne, Juliette Joste et Virginie Berthemet « Tout ce qu’il faut savoir sur le féminisme pour être ravissante et pas idiote. » Une vision synthétique et néanmoins panoramique. L’ouvrage retrace avec humour et bonheur l’histoire récente de la condition féminine, de l’obtention du droit de vote à nos jours. Pour embrasser ce vaste horizon, Merci les filles ! ne se contente pas de dresser le portrait des grands noms du féminisme comme Simone de Beauvoir et Simone Veil (note pour plus tard : appeler sa fille Simone). Les auteures reviennent aussi sur la mode (et le niou louque de Dior par Colette – l’écrivain ! « À votre avis, le double chromosome X contient-il le gène du double débrayage ? Droit à l’égalité de salaire, droit à l’avortement, mais aussi droit à l’orgasme (!) « Qu’est-ce qui est le plus long à faire cuire ? Les illustrations punchy de Virginie Berthemet donnent le ton : des idées et de la couleur ! « Une féministe, c’est pas une toute petite fée ? Rencontre avec l’une des auteures, Valérie Ganne. Ben oui.

Ranked: Disney Princesses From Least To Most Feminist It's hard to be liberated in a clamshell bikini. I just saw Brave, and it got me thinking about the grand tradition of Disney princesses. Brave is a Pixar movie, and its heroine, Merida, is a fairy-tale feminist. Disney princesses for the most part, are not. Most need to be rescued by their male love interests; almost all the Disney Princess movies end in marriage or engagement. Now, I know ranking anything by perceived feminism is problematic, as your professor might put it, but go with me for the sake of discussion. 10. The early Disney films were all strange fables with beautiful scenery and women who made no choices for themselves; Sleeping Beauty is the apex of these. 9. Yeah, about all that sleeping… well, Snow White also conveniently falls asleep for much of this film, and waits to be rescued by a Charming (but otherwise featureless) prince. 8. Cinderella can't catch a break. 7. 6. 5. I've dressed up as Jasmine for Halloween twice, so I'm a little biased. 4. 3. 2. 1.

Une BD contre les violences sexuelles sur les enfants. Chaque année, un collectif d'auteur-es (scénaristes, dessinateurs-trices, journalistes) sortira une Bande Dessinée thématique sur le thème des violences sexuelles faites aux enfants afin de mieux informer la société dans son ensemble. Les bénéfices seront reversés à 2 associations qui luttent contre la pédocriminalité. Cette BD sortira le 20 novembre, journée internationale des droits des enfants. LE THEME DE CETTE ANNEE : "Outreau, la justice et la parole de l'enfant". Pourquoi? Nous avons tous été sur-informés pendant l’affaire dite d’Outreau. Les enfants ont bien été victimes de violences sexuelles, qui s'en souvient? La victime Environ 20% des femmes et 5 à 10% des hommes disent avoir subi des violences sexuelles dans leur enfance, et 25 à 50% des enfants déclarent être physiquement maltraités. L'agresseur 72% des auteurs de violences sexuelles sur mineurs signalés sont des personnes appartenant à la famille. La plainte Pour en savoir plus: CRIFIP:

Le féminisme québécois raconté à Camille Les éditions du remue-ménage ont publié, à l’automne 2008, le dernier ouvrage de Micheline Dumont Le féminisme québécois raconté à Camille. Camille est sa petite-fille de 16 ans qui a lu le texte au moment de la rédaction. Ce récit vulgarisé de l’histoire du féminisme québécois est destiné aux jeunes filles bien sûr, éventuellement aux jeunes gens qui auraient la volonté de s’informer (pourquoi ne pas rêver ?) Elles s’appellent Catherine, Stéphanie, Jessica, Audrey, Alexandra, Émilie, Vanessa, Mélanie, Sabrina. Plusieurs n’ont pas été baptisées. Elles sont nées au moment où les Québécoises célébraient le 50e anniversaire du droit de vote. Les jeunes femmes du XXIe siècle ont le vent dans les voiles. Ne peuvent-elles pas choisir de faire les études de leur choix ? Toutefois, les victoires du féminisme sont fragiles. Les salaires des femmes sont toujours inférieurs à ceux des hommes et on accuse encore les travailleuses de voler les emplois des hommes.

The destructive culture of pretty pink princesses Girls the world over often go through a "princess phase," enthralled with anything pink and pretty — most especially the Disney princesses. When it happened to Peggy Orenstein's daughter Daisy, the contributing writer for the New York Times Magazine stepped back to examine the phenomenon. She found that the girlie-girl culture being marketed to little girls was less innocent than it might seem, and can have negative consequences for girls' psychological, social and physical development. Orenstein's exploration took her to Walt Disney World, the American Girl flagship store in New York City and a child beauty pageant. LiveScience: How did you get inspired to write the book? Orenstein: I'm a mother, and I think that when you're an adult, you don't really notice what's going on so much in the world of kids' culture. And so I started to go, 'What is this?' A lot of people were looking at issues of eating disorders or depression, or sexuality or culture, and issues in teenagers.

Ce que cachent les hangars d’Amazon Couverture du livre de J.-B. Malet J’ai appris la sortie de ce livre lors de mes achats dans une librairie indépendante. Ici, à Lyon, c’est l’hécatombe, les librairies ferment, même les monuments qui sont là depuis toujours. Ce livre est une sorte de journal-reportage de Jean Baptiste Malet, infiltré dans un hangar logistique d’Amazon comme il en pousse un peu partout en France. Marche ou crève dans le hangar Pourquoi ? Les conditions de travail y sont pénibles, à la limite de l’acceptable. J’ai retrouvé tous les éléments de la « soumission à l’autorité », étudiée dans les années 70. Comment les consommateurs laissent-ils passer ça ? La pilule rouge Dans cette lecture, j’ai eu l’impression d’être à la place de Neo dans le film « Matrix » : j’ai pris la pilule rouge, j’ai pris connaissance, et je ne peux que regarder la réalité impuissante. J’arrête, vous aurez compris, ma pensée générée par cette lecture. Metaphore

Cinquante nuances de Grey : 50 nuances d'abus, soulignent des chercheuses Amy Bonomi de l'Université d'État du Michigan et ses collègues (1) ont analysé le roman à la lumière des définitions données par les US Centers for Disease Control and Prevention (CDC) de la violence conjugale et des réactions qui surviennent chez les femmes qui en sont victimes. L'abus psychologique et sexuel est omniprésent dans le roman, survenant dans presque chaque interaction, et le personnage féminin, Anastasia, subit un préjudice, exposent les chercheuses. "Le livre perpétue des normes d'abus dangereuses et pourtant il a été lancé comme un livre romantique et érotique pour les femmes." Anastasia souffre de réactions compatibles avec celles des femmes victimes de violence, décrivent les auteures. Contrairement à des relations sexuelles saines qui sont consensuelles et dans lesquelles les négociations sont prises au sérieux et les limites de chacun sont respectées, Anastasia est intimidée et contrainte. (1) Lauren Altenburger et Nicole Walton de l'Université d'Éatat de l'Ohio.

Princesses Disney féministes Depuis l'intéressante série d'Euterpe sur les princesses Disney et suivantes, j'ai trouvé sur le site I blame the kyriarchydes princesses Disney féministes -détournées évidemment ! Le Prince : ...et nous vivrions heureux La Princesse : est-ce que cela signifie que j'aurais ma propre carrière et que je contrôlerai mes finances ? La Princesse : Houah, pardon mais quelle partie de moi, alors que je dors ici seule, implique mon consentement ? Blanche-Neige : Ils n'ont pas arrêté de me dire que je dois haïr les hommes, puisque je suis féministe. La Princesse : J'ai écrit un essai sur la théorie queer pour mon cours de littérature. On peut rêver que les princesses de Disney (et les autres) s'émancipent, et que les princes aient l'esprit large ouvert.

Sometimes, you're the salt in my coffee Who’s Your Disney Spirit Animal? We all grew up with Disney films and have a slew of wonderful female role models to guide us through life’s tough road to our own very own happy ending. Lucky for all of us mostly-white, heteronormative ladies, we can still learn lessons from these fine women of the animated screen. I present you with my favorites – see if you can spot who you identify with most (note: your mother has to be dead if you want to be a princess)! The Princess – You’re not really sure why you got a happy ending, but you’re also not the most stable person since you spend your free time making tiny clothes for tiny animals. Somewhere at some point there was something about you being hard working and virtuous, but as far as Disney goes, you mostly just get rewarded for putting up with abuse. You don’t try to solve your own problems, you wish and hope them away and then luck out. The Sushi Princess – You have zero self-respect and are kind of boy crazy, to the point of stalking. All images Ⓒ Disney, except Mrs.

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