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Yann Leroux : « Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo »

Yann Leroux : « Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo »
On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog. Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. C’est assurément son expérience de joueur qui l’a amené à porter un autre regard sur le jeu. InternetActu.net : « Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéos ! Yann Leroux : L’addiction aux jeux vidéo se construit sur un double discours chez les psychanalystes et les psychologues : les jeux vidéo sont un médiateur intéressant dans le cadre du travail psychothérapeutique. Ces descriptions étaient loin des pratiques que j’observais ou de mes propres pratiques. Yann Leroux : Oui, le « phénomène » ne repose sur aucun chiffre objectif. L’idée d’addiction sans drogue s’est développée dans la « psychosphère » si vous me permettez l’expression. Il y a des pathologies d’usages. Yann Leroux : Oui. Related:  Collaborations C2Icollaboration autour de la dépendance aux écransArticles sur la dépendance numérique

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Une enquête sur les loisirs devant écran (Internet, jeux vidéo et télévision) a été menée auprès de 444 élèves de 3e scolarisés dans l'ensemble des collèges publics et privés d'une grande ville du Nord de la France53(*). En bref, s'il existe bien une cyberaddiction, plus puissante que la dépendance à la télévision, qui commence à prendre des proportions inquiétantes, la solution est connue : il s'agit du contrôle des parents, qui disposent des moyens pour couper la connexion ou pour maîtriser les horaires de navigation. Les raisons de cette addiction ne sont pas forcément bien décryptées. Selon M. Par ailleurs, la dépendance aux jeux vidéo est bien analysée par l'ouvrage de Mme Christine Kerdellant et M. Notons en passant que les psychologues évoquent aussi des cas de dépendance au téléphone portable (Wilska, 2003). * 52 « There is three kinds of death in this world. * 56 Littéralement « sans vie ».

Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller Problèmes scolaires, abandon du sport et de la vie familiale sont autant de symptômes caractéristiques d'un joueur pathologique. Enfermé dans sa chambre, votre enfant est accroché à son ordinateur, les yeux rivés sur son écran, hermétique à toutes remarques ou demandes tant son attention est retenue par son jeu vidéo et par les autres jeunes qui «en ligne» évoluent dans le même monde virtuel que lui… Est-ce grave docteur? Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu. Des études contradictoires » Les jeux vidéo n'empêchent pas de dormir » L'addiction à internet, un mal moderne

Aspects psychologiques — Enseigner avec le numérique Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller « Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu [...]«Il faut bien sûr regarder le nombre d'heures que l'enfant passe à jouer, mais il est difficile de déterminer un seuil exact», poursuit le médecin. Ce sont plutôt les conséquences qu'il faut regarder: «Lorsque l'enfant décroche de la vie familiale ou scolaire, qu'il ne veut plus se lever le matin, qu'il abandonne ses activités sportives… Ce sont autant de signes d'alerte», explique le médecin. » Figaro.fr, 22/01/

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique. Les raisons de cette addiction ne sont pas forcément bien décryptées. Selon M. * 52 « There is three kinds of death in this world.

Hubert Guillaud, « Yann Leroux : Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo ». L'addiction au web modifie le cerveau, selon une étude chinoise - Pépites Le cerveau des accros à internet subit des modifications à celui des toxicomanes et des alcooliques, avancent des experts chinois dans les résultats préliminaires d'une étude publiée dans la revue Plos One. Si les travaux portant sur l'addiction à internet sont souvent peu appréciés par les technophiles, au motif qu'ils diabolisent le web en tant que média, il est intéressant de se pencher sur les recherches effectuées par l'Académie chinoise des Sciences de Wuhan, qui a passé au scanner le cerveau de 17 jeunes individus souffrant de cyberdépendance, et découvert que leur substance blanche (partie du cerveau responsable de la propagation des informations dans le système nerveux) s'en trouvait affectée. Chacun des groupes a ensuite passé une IRM, et les résultats ont été comparés. Ce qui a permis de constater que le cerveau des addicts au net avait subi des modifications au niveau de sa substance blanche.

Les joueurs accros ne sont pas nécessairement compulsifs Seulement 10% des gens traités pour des problèmes de jeux vidéo sont réellement des joueurs compulsifs et dépendants. C’est ce qu’affirme Keith Baker, le fondateur du centre Smith&Jones d’Amsterdam, le seul centre européen vraiment spécialisé pour traiter la dépendance au jeu vidéo. Après avoir traité plusieurs centaines de cas, il estime que seulement 1 joueur sur 10 peut être considéré comme compulsif. Dans une entrevue à la BBC, Keith Baker a expliqué ses constatations: «Plusieurs jeunes présentent des signes, qui, en apparence peuvent être associés à la dépendance aux jeux vidéo. Baker prétend que ces jeunes ont peut-être été intimidés à l’école ou qu’ils se sentent tout simplement seuls. Il estime que les parents peuvent jouer un rôle important, en limitant la durée de jeux auprès des enfants. L’un des patients traités à cette clinique a accepté de parler sous le couvert de l’anonymat.

De la fracture numérique à la rupture sociale La boutique "Connexions solidaires", une branche de l'association Emmaüs à Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, fournit téléphones, modems, forfaits internet et ordinateurs à prix cassés aux populations les plus fragiles. Par Bastien DELAUBERT et Maxime BAYCE Le téléphone permet à cette jeune mère de joindre les services publics et les médecins qui s’occupent de son enfant Assise sur l'un des sièges de la salle d'attente une jeune mère berce la poussette où dort son enfant. Lorsque Stéphanie Briatte, la responsable de la boutique « Connexions solidaires », la salue, elle répond d'un sourire poli et se dirige vers elle, téléphone en main. Pointant l’écran de son smartphone, acheté une vingtaine d’euros quelques jours auparavant, elle veut montrer une photo de son bébé à « Madame Stéphanie ». « Je l’ai envoyée à mes parents au Mali, c’est la première fois qu’ils ont pu voir à quoi ressemble leur petit-fils. » Dans le quotidien de cette maman, le téléphone est un outil indispensable.

Sommes-nous tous cyberaddicts SMS, Google et e-mails à tout-va… Dans leur dernier livre, les psychiatres Michel Hautefeuille et Dan Véléa, spécialistes des addictions, affirment que nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas pouvoir nous passer de nos précieux assistants numériques. Et vous, avez-vous conscience de votre degré de dépendance à votre ordinateur ou à votre portable ? Anne Pichon Sommaire A découvrir Etes-vous très accro ou savez-vous dire non de temps en temps ? Ce matin, en arrivant au travail, vous vous sentez particulièrement en forme. Une addiction socialement admise A lire Les Addictions à Internet, de l’ennui à la dépendance de Michel Hautefeuille et Dan Véléa Par deux psychiatres, le point sur une pathologie de plus en plus répandue, en passe de devenir un phénomène de société. Pour le psychiatre Michel Hautefeuille, « les cyberdépendances suivent en tout point les critères de la toxicomanie tels que définis pour les drogues dures par Claude Olievenstein. La liberté de dire « stop » 2.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Allez au contenu, Allez à la navigation 12 mars 2017 Recherche Recherche avancée Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'information Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Repères ? 22 octobre 2008 : Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? Commander ce document Rapport d'information n° 46 (2008-2009) de M. Synthèse du rapport (97 Koctets) Disponible en une seule page HTML (535 Koctets) Disponible au format Acrobat (728 Koctets) Page suivante Page suivante A lire aussi Mon Sénat Accès rapide Agenda du Sénat Accès thématiques Rapports les plus consultés Librairie en ligne Commandez vos documents Les autres sites du Sénat Ce site utilise des cookies de mesure d'audience.

Comment aider mon ado cyberdépendant ? - Forum parents Re: Comment aider mon ado cyberdépendant ? C’est grave docteur ? L’avis du psy - Second Life : vrai phénomène ou objet de dérives ? 3 questions à Thomas Gaon, psychologue clinicien en addictologie spécialisé sur les effets psychosociaux des jeux vidéo et membre de l’Omnsh (Observatoire des mondes numériques en sciences humaines). IDN : Que penser de l’engouement autour de Second Life ? T. G. : L’engouement est dû à un phénomène médiatique et commercial. Le but commercial de Second Life est prééminent (voir leur page d’accueil sur les chiffres du business et le développement de la mythologie avec l’histoire de cette allemande ayant gagné un million de dollars). IDN : Mais en ce qui concerne les joueurs de Second Life, à partir de quel moment peut-on dire que l’on devient addict ? T. IDN : Pourtant, quel danger peut provoquer l’immersion dans un monde "parallèle" si l’on en devient dépendant ? T.

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