background preloader

Actualité de l'Observatoire de Musique

Actualité de l'Observatoire de Musique

Comment le SNEP va-t-il justifier cette nouvelle chute des vente Au début de l'année, le Syndicat National de l'Edition Phonographique (SNEP) s'était félicité des résultats jugés "très bons" du dernier trimestre 2009, qui signait une reprise des ventes sur la deuxième moitié de l'année. Mais en commentant ces résultats, nous y avions vu une sorte de piège du prisonnier pour l'industrie musicale : Comment justifier la lutte contre le piratage s'il y a rechute en 2010, alors-même que l'Hadopi n'existait pas au moment où le marché s'est redressé ? Et si l'embellie au contraire se confirme cette année, comment la mettre au crédit de l'Hadopi alors qu'elle n'aura commencé ses travaux que plusieurs mois après les premiers bons résultats ? Visiblement, si l'on en croit Electron Libre, c'est la première question qu'il faut retenir. Il est en tout cas loin, le pari de Pascal Nègre, qui jurait que l'Hadopi viendrait multiplier "par trois voire par quatre" les ventes de musique en ligne.

Campaign Literature Archive: A Century of Los Angeles Elections Websites captured from 2012 elections to the present are archived and accessible via the UCLA Online Campaign Literature Web Archive. Every American election produces thousands of campaign flyers, pamphlets, posters, and bumper stickers, generally called "campaign literature." These documents provide an important record of the campaign, its participants, issues, and tactics. In order to fill this gap, since the 1920s the government documents section of the UCLA Library has built and maintained a Campaign Literature Collection, containing printed ephemeral election materials distributed by campaigns for local, state, and federal offices and ballot measures affecting the Los Angeles area. The UCLA Online Campaign Literature Archive presents a subset of the materials in the complete Campaign Literature Collection.

5 ans d'état des lieux de l’offre de musique numérique Publié le lundi 24 septembre 2012 Version imprimable Musique enregistrée Depuis 2007, l’Observatoire de la musique propose, chaque semestre, un état des lieux de l’offre de musique numérique. Un marché en constante augmentation… Entre 2007 et 2011, le marché musical numérique a été, en France, en constante augmentation, passant de 51 millions d’euros (en valeur gros HT) en 2007 à 110,6 millions en 2011 (source Snep). …et en forte concentration Autre point essentiel mis en valeur par cette étude, la concentration de l’offre autour de deux acteurs. Le bilan de ces 5 années d’étude propose également une périodisation, avec pour chaque année, le trait saillant de l’évolution du marché numérique (2008 : l’irruption des smartphones ; 2009 : la libération des catalogues et liberté des prix ; 2010 : l’avènement du streaming ; 2011 : vers une stabilisation des offres ?) Les 27 sites présents sur l’ensemble de la période 2007-2011 : 7 boutiques généralistes : 3 boutiques spécialisées : 5 portails :

Le CD est un format d'avenir, selon le prochain PDG d'Universal La succession à la tête d'Universal Music Group est désormais en marche. En effet, le New York Times a dévoilé ces jours-ci le nom du prochain directeur exécutif qui remplacera Doug Morris, à la tête du label de musique depuis plus de quatorze ans : il s'agit de Lucian Grainge. Cependant, ce dernier ne prendra pleinement possession du poste que l'année prochaine, le temps d'assurer une transition en douceur. Et de la douceur, il en faudra pour le label. En effet, le passage de témoin se fait dans un contexte difficile pour la major, confrontée à la dématérialisation croissante des contenus, à la baisse continue des ventes physiques de CD (qui demeure la principale source de revenus de l'industrie du disque) et à la problématique du piratage. Ça semble mal parti. En 2007, nous rapportions un portrait de Doug Morris. On aurait pu croire que le prochain dirigeant du label de musique, plus jeune, ait une vision plus enthousiaste des nouvelles technologies et de l'opportunité du numérique.

Laterna magica - Cinémathèque française Evolution de l'offre de musique numérique Evoluon de l’ore de musique numérique du 2 nd semestre 2007 au 2 semestre 2011 / Observatoire de la musique Sur la période 2007-2011, le marché musical numérique, en France, a été en constante augmentaon. il ne totalisait pourtant que 110,6 M€ (51 M€ vs 2007) (en valeur gros HT, source SNEP). Il s’est vendu en 2011, en volume de téléchargements(ventes détails) : 6,5 millions d’albums et 43 millions de tres à l’unité (1,6 millions d’albums et 13,4millions de tres à l’unité versus 2007) (source GfK). Concernant les évolutions 2011 (vs 2010), le marchémusical numérique comprend les téléchargements pour 53,3 M€ (+18 ,4%), la téléphonie mobile pour 14,4 M€ (-17,4%), les revenus des abonnements pour 25,9 M€ (+89,4%) et ceux du Streaming pour 13,9 M€ (+50,2%).En 2011, selon la même communicaon duSNEP, iTunes déent plus de 70% des ventes en téléchargement des majors et concernant les ventesen Streaming, Deezer reste le leader avec une part de marché de 69,1%. 1. 1.1. reporng

"Vive la crise du disque !", radiographie d'une industrie du dis Au fil des 170 pages, Emmanuel Torregano, ancien journaliste médias au Figaro, propose une enquête sur les " dessous " de l'industrie de la musique, avec des chiffres, questions-réponses, et des éclairages à l'appui. Pour cela, il a réuni des échanges avec cinq acteurs-clés du monde de la musique, Pascal Nègre (PDG d'Universal Music France), Stephan Bourdoiseau (Wagram), Bernard Miyet (président de la Sacem), Thierry Chassagne (PDG de Warner Music France), ainsi que Patrick Zelnik (fondateur de Naïve, et à l'origine du fameux rapport Zelnik. Dès les premières pages, des infos révélatrices de l'insouciance des maisons de disques ressortent : au début des années 2000, " le marché était soutenu par les premières éditions des émissions de téléréalité " Star Academy " et " Popstar ", raconte Pascal Nègre. Une mutation de taille qui s'est accompagnée de l'émergence du format MP3 : les CD ne sont plus le premier support musical.

LightCone - cinéma expérimental Kisskissbankbank Collectif Jeune Cinéma Le Québec pique sa crise du disque « Industrie musicale : où est Baisse des ventes de disques, téléchargement illégal, augmentation du cachet des artistes, du prix des places de concert… Le monde musical n’est pas plus rose de l’autre côté. La diminution des ventes de disques est encore plus importante au Québec et pourtant on semble moins s’agiter qu’en France. Pochette du disque de la campagne de sensibilisation de l’Adisq (2009) Fier de ses artistes, le Québec résiste toujours à l’influence musicale étrangère, comme l’explique Laurent Saulnier vice-président à la programmation des FrancoFolies et du Festival International de Jazz de Montréal chez Spectra. Assurancetourix serait dans tous ses états : Le numérique ne paie pas la musique Pierre Lapointe, jeune chanteur vedette québécois, avoue qu’il a vu venir « la panique » au Québec plus tard qu’en France : L’Adisq (Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo) regroupe des membres de l’industrie du disque au Québec. Hadopi, un équivalent au Québec ? Like this:

UbuWeb - vidéopoétique

Related: