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La Mythologie Celte

La Mythologie Celte
La mythologie celtique est constitutive de la religion des Celtes de la Protohistoire/Antiquité. Nos connaissances sont lacunaires puisque les sources dont nous disposons sont gauloises, plus précisément gallo-romaines, galloises et irlandaises, alors que la civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe. Elle est protéiforme puisque le nombre des dieux véritablement panceltiques est restreint et que les évènements mythiques diffèrent. Il y a cependant des correspondances entre les divinités des différentes zones géographiques, des équivalences dans les mythes et l’omniprésence des druides, tant en Gaule que dans les îles Britanniques. Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Deux types de sources nous livrent des informations générales. Principaux Dieux Pangaulois et Panceltiques Dieux Totémiques Autres divinités Les Tuatha Dé Danann Related:  Mythologie celtiquereligion et mythologieMythologie Celtique

Mythologie celtique gauloise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources[modifier | modifier le code] Les témoignages antiques[modifier | modifier le code] La classe sacerdotale des druides connaissait l'écriture, mais privilégiait systématiquement la transmission orale. Hécatée, puis Hérodote, mentionnent simplement la localisation des Celtes. Les premières descriptions sont celles des grecs Polybe et Posidonios au IIe siècle avant JC. L’archéologie[modifier | modifier le code] Depuis les années 1950, l'archéologie a fait de nouvelles découvertes ; l'archéologie aérienne a ainsi permis de repérer des vestiges enfouis, décelables sur les photographies par les modifications de couleur du sol ou de développement des cultures. La toponymie et l'épigraphie ont aussi apporté de nouvelles notions, parfois modestes prises individuellement, mais qui permettent globalement de faire avancer la connaissance de la culture gauloise[5] Les littératures médiévales[modifier | modifier le code] Lug[modifier | modifier le code]

L'origine orientale de la religion celtique est directeur de recherche au cnrs et membre du Laboratoire d'archéologie d'Orient et d'Occident de l'École normale supérieure. Certains pensent que l'œuvre de la philosophie a commencé chez les Barbares : qu'en effet il y eut chez les Perses les « Mages », chez les Babyloniens ou les Assyriens les « Chaldéens », ainsi que les « Gymnosophistes » chez les Indiens, et chez les Celtes et les Gaulois ceux qu'on appelle « Druides » et « Semnothées »… D'où venaient ces Gaulois, qui occupaient la Gaule du Rhin à la Méditerranée, et de la Bretagne jusqu'à l'Adriatique pendant les cinq siècles qui précédèrent notre ère ? Pour cette raison, nous allons étudier le corpus des croyances celtes, après avoir examiné les indices anciens et les preuves archéologiques de l'existence d'une même religion sur le territoire gaulois. Les lieux de culte celtiques Longtemps, on a cru que les cérémonies religieuses celtes étaient célébrées dans la nature, auprès de quelque source ou phénomène naturel.

Mythologie celtique irlandaise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Article principal : Mythologie celtique Rappel historique[modifier | modifier le code] La société se divise en trois classes, obéissant en cela à l’idéologie trifonctionnelle des Indo-européens : Si le roi possède la souveraineté, il ne peut agir sans l'avis des druides, qui ont effectivement le pouvoir absolu sur tous les aspects de la vie des Gaëls. Au Ve siècle, le christianisme va supplanter l'antique religion. Sources[modifier | modifier le code] C’est au monachisme irlandais que l’on doit la conservation de la mythologie préchrétienne. L’ensemble de ces sources doit être étudié de manière comparative avec la littérature celtique galloise et toute la documentation relative à la Gaule. La matière de Bretagne et le Cycle arthurien reprennent de nombreux éléments des traditions irlandaise et galloise, sans pour autant relever de la mythologie. L’histoire mythique[modifier | modifier le code] Personnages[modifier | modifier le code]

Taranis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Taranis. Taranis est un dieu du Ciel et de l'Orage[1] de la mythologie celtique gauloise. Taranis est principalement connu par une citation du poète latin Lucain. Celui-ci le présente comme formant avec Ésus et Teutatès la triade des dieux les plus importants du panthéon gaulois. Jean Haudry a proposé comme origine étymologique de son nom l'indo-européen *Ten-H-ros dont la signification serait le « maître du tonnerre ». Dans les langues celtiques, on retrouve taran (« le tonnant » en breton et en gallois) et toirneach (en irlandais moderne). Taranis serait principalement le dieu du ciel, de la foudre et du tonnerre[1]. Dans la mesure où il porte très souvent une roue, si celle-ci est interprétée comme roue solaire, il pourrait être un dieu du Soleil[3]. Son culte est attesté en Grande-Bretagne, en Rhénanie, en Dalmatie, en Provence, en Auvergne, en Bretagne et en Hongrie. Péroun

Mythologie grecque, Dieux Olympiens Mythologie celtique Peuple Indo-européen, les Celtes ont émigré depuis l'est de l'Europe au cours du second millénaire avant notre ère. Lors de leur expansion maximale, ils occupaient toute l'Europe depuis l'Espagne jusqu'à la Turquie actuelle. Puis ils se sont retirés, autour de 200 avant notre ère, dans les territoires les plus à l'ouest: la Bretagne en France, l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande et l'ouest de l'Écosse. Dans les fiches qui suivent un dessin signalera l'appartenance à l'une ou à l'autre mythologie. "Le dieu qu'ils révèrent surtout est Mercure ; ses statues sont nombreuses. Nous connaissons les Celtes continentaux à travers les historiens romains qui ont "interprété" à l'aune de leurs connaissances les dieux celtiques en termes de leurs équivalents romains approximatifs, leur faisant perdre leur saveur celtique en cours de route. Les celtes adoraient plusieurs centaines de dieux et de déesses qui nous sont très mal connus à cause du manque de sources fiables.

Ésus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources anciennes[modifier | modifier le code] Onomastique[modifier | modifier le code] Étymologiquement, Ésus signifie « bon, maitre, puissant[4]. » On retrouve le terme dans esugenus (« fils d’Ésus » ou « bien né, équivalent à Eugène en grec »). Selon Joseph Vendryes, le nom « Esugenos » se retrouve en gallois sous la forme d’Owain et en irlandais dans Eogain. Julius Pokorny[5] ajoute Ywein, devenu Yvain dans la littérature médiévale française. Représentation[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Ésus, sur Wikimedia Commons Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les Mythes et les Religions

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