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La Mythologie Celte

La Mythologie Celte
La mythologie celtique est constitutive de la religion des Celtes de la Protohistoire/Antiquité. Nos connaissances sont lacunaires puisque les sources dont nous disposons sont gauloises, plus précisément gallo-romaines, galloises et irlandaises, alors que la civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe. Elle est protéiforme puisque le nombre des dieux véritablement panceltiques est restreint et que les évènements mythiques diffèrent. Il y a cependant des correspondances entre les divinités des différentes zones géographiques, des équivalences dans les mythes et l’omniprésence des druides, tant en Gaule que dans les îles Britanniques. Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Deux types de sources nous livrent des informations générales. Principaux Dieux Pangaulois et Panceltiques Dieux Totémiques Autres divinités Les Tuatha Dé Danann

Religion celtique Il est difficile d'avoir une vision juste de la religion celtique, parce que nos sources proviennent avant tout des Romains et que les Celtes, eux-mêmes, ont beaucoup emprunté au panthéon romain après la conquête de la Gaule: l'archéologie fournit des preuves de ce mélange des religions romaine et celtique. Mais nous ne disposons pas de documents décrivant de l'intérieur cette religion celtique pré romaine ou pré-chrétienne pour les régions non conquises. L'image religieuse celtique la plus connue est celle d'un homme pourvu de cornes, apparemment une représentation de la Fertilité; son épouse serait une «mère de la Terre», son lieu de culte situé à proximité des points d'eau considérés comme «source de vie». Les principales fêtes religieuses celtiques, souvent évoquées dans la mythologie, occupaient quatre jours de l'année. Les druides constituaient l’élite intellectuelle des Celtes. Mythes et légendes du monde entier; Editions de Lodi, 2006.

Mythologie celtique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie celtique est constitutive de la religion des Celtes de la Protohistoire/Antiquité. Nos connaissances sont lacunaires puisque les sources dont nous disposons sont gauloises, plus précisément gallo-romaines, galloises et irlandaises, alors que la civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe. Elle est protéiforme puisque le nombre des dieux véritablement panceltiques est restreint et que les évènements mythiques diffèrent. Des éléments importants de la mythologie celtique ont été repris dans le corpus littéraire appelé Matière de Bretagne, notamment dans le cycle arthurien. La problématique des sources[modifier | modifier le code] Sur le chaudron de Gundestrup (IIe siècle av. Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Les sources continentales[modifier | modifier le code]

Mythologie celtique gauloise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources[modifier | modifier le code] Les témoignages antiques[modifier | modifier le code] La classe sacerdotale des druides connaissait l'écriture, mais privilégiait systématiquement la transmission orale. Hécatée, puis Hérodote, mentionnent simplement la localisation des Celtes. Les premières descriptions sont celles des grecs Polybe et Posidonios au IIe siècle avant JC. L’archéologie[modifier | modifier le code] Depuis les années 1950, l'archéologie a fait de nouvelles découvertes ; l'archéologie aérienne a ainsi permis de repérer des vestiges enfouis, décelables sur les photographies par les modifications de couleur du sol ou de développement des cultures. La toponymie et l'épigraphie ont aussi apporté de nouvelles notions, parfois modestes prises individuellement, mais qui permettent globalement de faire avancer la connaissance de la culture gauloise[5] Les littératures médiévales[modifier | modifier le code] Lug[modifier | modifier le code]

Mythologie celtique irlandaise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Article principal : Mythologie celtique Rappel historique[modifier | modifier le code] La société se divise en trois classes, obéissant en cela à l’idéologie trifonctionnelle des Indo-européens : Si le roi possède la souveraineté, il ne peut agir sans l'avis des druides, qui ont effectivement le pouvoir absolu sur tous les aspects de la vie des Gaëls. Au Ve siècle, le christianisme va supplanter l'antique religion. Sources[modifier | modifier le code] C’est au monachisme irlandais que l’on doit la conservation de la mythologie préchrétienne. L’ensemble de ces sources doit être étudié de manière comparative avec la littérature celtique galloise et toute la documentation relative à la Gaule. La matière de Bretagne et le Cycle arthurien reprennent de nombreux éléments des traditions irlandaise et galloise, sans pour autant relever de la mythologie. L’histoire mythique[modifier | modifier le code] Personnages[modifier | modifier le code]

Mythologie celtique Peuple Indo-européen, les Celtes ont émigré depuis l'est de l'Europe au cours du second millénaire avant notre ère. Lors de leur expansion maximale, ils occupaient toute l'Europe depuis l'Espagne jusqu'à la Turquie actuelle. Puis ils se sont retirés, autour de 200 avant notre ère, dans les territoires les plus à l'ouest: la Bretagne en France, l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande et l'ouest de l'Écosse. Dans les fiches qui suivent un dessin signalera l'appartenance à l'une ou à l'autre mythologie. "Le dieu qu'ils révèrent surtout est Mercure ; ses statues sont nombreuses. Nous connaissons les Celtes continentaux à travers les historiens romains qui ont "interprété" à l'aune de leurs connaissances les dieux celtiques en termes de leurs équivalents romains approximatifs, leur faisant perdre leur saveur celtique en cours de route. Les celtes adoraient plusieurs centaines de dieux et de déesses qui nous sont très mal connus à cause du manque de sources fiables.

Fête religieuse celtique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Note : cet article est exclusivement consacré aux fêtes religieuses des Celtes de l’antiquité, pas aux rites du néo-druidisme contemporain. Les quatre fêtes religieuses[modifier | modifier le code] Samain / Samonios[modifier | modifier le code] Samain, dont le nom signifie « réunion », est une fête obligatoire qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels ; son caractère religieux la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux évènements magiques et mythiques. C'est une période spéciale où le passage entre le monde des dieux et celui des humains est ouvert. Imbolc[modifier | modifier le code] La fête d’Imbolc a lieu vers le 1er février – mois qui correspond à celui d’anagantios selon le calendrier de Coligny. Beltaine[modifier | modifier le code]

..:: LES DRUIDES DU QUéBEC /|\ ::.. Le terme Trinité provenant du mot Trinertii, signifiant " les trois forces " est le vocable par lequel on représente les trois éléments, c'est-à-dire les deux forces contraires et leur résultante, apparaissant lors du premier mouvement dans l'Immensité supra-causal et non différencié, Bitumon. Cette triade primordiale est la base de tous les aspects de l'univers. Ces trois forces de base sont mentionnés, en cosmologie, comme une attraction centripète, une force centrifuge et leur équilibre. L'action centripète personnifié par Lugus, l'Immanent, le Préservateur de l'Univers, est appelée biuotus (existence) car l'existence est une concentration d'énergie, une force d'agglomération. Sur le plan mental, cette force de cohésion, est la tendance qui crée la lumière, l'unité. L'action centrifuge, appelée demera (obscurité), est la force de dispersion qui cherche à empêcher la concentration. Les trois tendances fondamentales et Trinertii : " Au commencement tout n'était qu'obscurité.

Ésus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources anciennes[modifier | modifier le code] Onomastique[modifier | modifier le code] Étymologiquement, Ésus signifie « bon, maitre, puissant[4]. » On retrouve le terme dans esugenus (« fils d’Ésus » ou « bien né, équivalent à Eugène en grec »). Selon Joseph Vendryes, le nom « Esugenos » se retrouve en gallois sous la forme d’Owain et en irlandais dans Eogain. Julius Pokorny[5] ajoute Ywein, devenu Yvain dans la littérature médiévale française. Représentation[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Ésus, sur Wikimedia Commons Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

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