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Divinités égyptiennes

Divinités égyptiennes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les dieux et déesses de l’Égypte antique représentent une foule considérable de plus d'un millier de puissances surnaturelles ; divinités cosmogoniques, divinités provinciales, divinités locales, divinités funéraires, personnification de phénomènes naturels ou de concepts abstraits, ancêtres déifiés, démons, génies, divinités étrangères importées, etc. Le terme égyptien pour dieu est netjer (nṯr) et son plus ancien hiéroglyphe représente vraisemblablement un mat enveloppé de bandelettes de tissu. Pour désigner le concept de la divinité, les glyphes alternatifs sont le faucon sur un perchoir et un personnage accroupi. D'autres termes existent pour désigner une divinité, tel baou (bȝw) ou sekhem (sḫm) mais leur diffusion fut de moindre importance. Terminologie[modifier | modifier le code] Netjer[modifier | modifier le code] Déclinaisons[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Emblème[modifier | modifier le code]

Mythe de la naissance de l'Egypte Dieux | Dieux égyptiens Publié le jeudi 11 août 2005 (mis à jour le mercredi 25 janvier 2006) par Nico Le mythe d'Osiris est au coeur de la religion pharaonique. Ce récit forgé dans les temps les plus anciens nous a été rapporté par un écrivain grec, Plutarque. L’histoire de l’Egypte commence avec Atoum, le soleil. Nout et Geb eurent deux fils, Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephtys. Avec l'aide de Thot, il leur enseigna l'art de l'écriture et du dessin. Osiris monta alors au ciel mais laissa un fils Horus. Relations entre dieux égyptiens Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les relations entre les dieux égyptiens propres aux différentes cosmogonies sont les plus connues : ainsi que les relations locales : Mais pratiquement toutes les divinités étaient associées par paires et fréquemment de même racine nominale (comme dans l’Ogdoade d'Hermopolis). Relations entre les dieux égyptiens[modifier | modifier le code] Groupes divins[modifier | modifier le code] La grande Ennéade d'Héliopolis[modifier | modifier le code] La grande famille héliopolitaine (en plus de l'Ennéade)[modifier | modifier le code] L'Ogdoade d'Hermopolis[modifier | modifier le code] La triade d'Héliopolis[modifier | modifier le code] Culte de Bastet[modifier | modifier le code] La triade de Memphis[modifier | modifier le code] La triade d'Edfou[modifier | modifier le code] La triade de Thèbes[modifier | modifier le code] La triade d'Éléphantine[modifier | modifier le code] La triade de Médamoud[modifier | modifier le code] Portail de la mythologie égyptienne

Objets symboliques de l'Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Attributs du pharaon[modifier | modifier le code] Coiffes[modifier | modifier le code] Le némés : coiffe rayée verticalement avec des pans retombant devant de chaque côte de la tête ;Le pschent (Skhemty), ensemble de deux couronnes enchâssées : La couronne blanche (Hedjet) : couronne du sud sous l'égide du dieu Seth,La couronne rouge (Decheret) : couronne du nord sous l'égide du dieu Horus ;L'atef : couronne blanche avec de hautes plumes ;Le hemhem : diadème formé de trois atefs ;Le khepresh : casque bleu. Accessoires[modifier | modifier le code] L'uræus : cobra femelle qui protège le roi contre ses ennemis ;La barbe postiche : réservée au pharaon (barbe droite) et aux dieux (barbe recourbée) ;La queue de taureau : trophée attaché à la ceinture du pharaon pour lui offrir la puissance de l'animal sacré. Sceptres[modifier | modifier le code] Amulettes[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail de l’Égypte antique

Jugement de l'âme (Égypte antique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En Égypte antique, le jugement de l'âme est un procès où le défunt doit comparaitre pour faire reconnaître ses droits à la vie éternelle. On distingue cependant trois conceptions différentes de cet affrontement judiciaire. La première conception est un modèle mythique où Horus, le successeur d'Osiris, se confronte à Seth pour obtenir la succession au trône d'Égypte. La deuxième conception est plus générale ; le défunt confronte ses ennemis, morts ou vivants, qui l'ont dépouillés de sa vie terrestre. Scène issue du papyrus d'Hounefer montrant la pesée du cœur lors du jugement de l'âme. Seth, personnification de la mort Les Textes des Pyramides sont une compilation de liturgies d'époques et de provenances diverses. — Extraits du chapitre 477, § 957a - 959c. Dans cet épisode du mythe osirien, la mort n'est pas vue comme la fin de la vie d'Osiris mais comme une personne hostile qu'il faut combattre. « Je suis ton fils, je suis Horus. — Extrait.

Liste des divinités et dieux egyptiens | Dieux égyptiens Publié le mercredi 12 octobre 2005 par Nico Les Égyptiens de l'Antiquité étaient polythéistes. Les dieux égyptiens étaient la personnification des éléments naturels, des événements de la vie et des sentiments. Ainsi, le panthéon égyptien fut l'un des plus imposants de toute l'histoire avec plus de sept-cents divinités. Voici une Liste non exhaustive des dieux égyptiens et divinités de l'Egypte antique : Ach: Dieu du désert de Libye proche de Seth. Ageb: Entité bélier, personnifiant l'inondation. Aheqet: Déesse à tête de grenouille, symbolisant la vie et la fécondité. Aker: Dieu terre primitif. Amonèt: Forme féminine associée au dieu Amon de Karnak, représentée sous la forme d'une femme portant la couronne rouge. Amon: Avec Amonèt, forme l'un des couples de l'ogdoade. Anat: Déesse asiatique dont le culte fut introduit en Égypte lors de la domination Hyksôs (IIe période intermédiaire). Andj: Dieu du 21e porche. Anubis: (Cliquez ici pour en savoir plus...) Chesmou: (« Broyeur d'Osiris »).

Symbolique des couleurs dans l'Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Stèle du Louvre Les Égyptiens de l'Antiquité donnaient aux couleurs principales une valeur symbolique issue de la perception qu'ils avaient des phénomènes naturels en corrélation avec ces couleurs : le jaune du soleil, le vert de la végétation, le noir de la terre fertile, le bleu du ciel ou encore le rouge du désert. Pour la peinture religieuse, les prêtres n'autorisaient généralement qu'un nombre limité de couleurs : blanc, noir, les trois couleurs de base (rouge, jaune et bleu) ainsi que leurs combinaisons (vert, brun, rose et gris). Code des couleurs[modifier | modifier le code] Blanc[modifier | modifier le code] La couleur blanche (hedj) est le symbole de la joie et du faste, mais aussi de la pureté rituelle requise pour le culte. Le blanc pouvait être obtenu à partir de la cérusite naturelle ou du sulfate de calcium[1]. Bleu[modifier | modifier le code] Le bleu (irtyu) pouvait être obtenu à partir de silicate de cuivre calcique[1].

Composition de l'être dans l'Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les Égyptiens de l'Antiquité, l'être humain comprenait plusieurs composantes : Il était primordial de conserver l'intégrité de l'être après la mort, ce qui explique tous les rites (momification, ouverture de la bouche, etc.) effectués sur le défunt pour que tous ces éléments restent unis dans l'au-delà. Bibliographie[modifier | modifier le code] Textes[modifier | modifier le code] Le livre des morts des anciens Égyptiens, chap. 89-92 (corps, âme, ombre), 191 (corps, coeur, ka, âme, ombre). Études[modifier | modifier le code] Fernand Schwarz, Initiation aux livres des morts égyptiens, Albin Michel, coll. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail de la mythologie égyptienne

Les dieux de l'égypte antique Livre des morts des Anciens Égyptiens Le Livre des morts des Anciens Égyptiens a pour véritable titre, à l'époque de l'Égypte antique, Livre pour sortir au jour. Le « jour » en question est celui des vivants, mais aussi de tout principe lumineux s'opposant aux ténèbres, à l'oubli, à l'anéantissement et à la mort. Dans cette perspective, le défunt égyptien cherche à voyager dans la barque du dieu soleil Rê et à traverser le royaume d'Osiris (version nocturne du Soleil diurne en cours de régénération). En 1842, l'égyptologue allemand Karl Richard Lepsius appela Todtenbuch (Livre des morts) un papyrus conservé au Musée égyptologique de Turin et dont il a effectué une première traduction. Philologie égyptienne[modifier | modifier le code] Premiers fac-similés[modifier | modifier le code] En 1805, soit quatre années après la campagne d'Égypte (1798-1801), est publié à Paris le premier fac-similé d'un exemplaire du Livre des morts. Traductions[modifier | modifier le code] Karl Richard Lepsius, premier traducteur du Livre des Morts.

Religion de l'Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La religion de l'Égypte antique, une des religions polythéistes de l'espace méditerranéen antique, date d'au moins du IVe millénaire avant notre ère et ne disparait qu'avec son interdiction par les empereurs romains chrétiens au IVe siècle. Durant les cinq mille ans de l'histoire de l'Égypte pharaonique, la religion, très présente dans la vie des Égyptiens, n'a que peu évolué. Cependant, selon les périodes, certains dieux sont devenus prédominants alors que d'autres passaient au second plan. De plus, chaque culte étant originaire d'une région différente, la place de chaque dieu variait aussi selon la région. C'est une religion thérianthropique qui instaure le pharaon comme un dieu. Les concepts égyptiens[modifier | modifier le code] Les officiants[modifier | modifier le code] Dans la pensée égyptienne, les dieux façonnèrent la Terre et établirent un ordre harmonieux (Maât) permettant au miracle de la vie de s'accomplir jour après jour.

La création du monde 2° Autres cosmogonies – Comme nous l’avons évoqué précédemment, les mythes de la création du monde variaient d’une cité à l’autre. a) Cosmogonie memphite : A Memphis, les prêtres de la cité érigèrent leur divinité tutélaire, Ptah, en démiurge. Parvenant au cours de l’Antiquité à rivaliser avec la mythologie héliopolitaine, il est intéressant de remarquer que la cosmogonie memphite est sans doute la genèse la plus simple à comprendre de nos jours. Stèle dédiée au dieu Ptah, XX° dynastie, vers 1100 avant Jésus Christ, musée du Vatican, Rome. A l’origine des temps, nous retrouvons Noun, qui donna naissance à Ptah. Ce dernier, se représentant le monde par la pensée, donna vie à sa création en parlant, énumérant chacune de ses créations. C’est ainsi que Ptah aurait donné naissance aux divinités composant l’Ennéade. La cosmogonie memphite, papyrus rédigé en démotique, I° siècle avant Jésus Christ, Neues museum, Berlin. Par la suite, les Huit firent apparaitre un lotus d’où émergea Râ.

Mythologie et religion égyptiennes. Nulle part, sauf peut-être en Inde , on n'a eu autant de dieux que dans l'ancienne Égypte . les animaux symboliques) que l'on s'en faisait. , du singe ou de l'ibis, du bélier et du boeuf Le dieu faucon Horus et le dieu crocodile Sébek, représentés à Kom Ombo. Les Égyptiens ne concevaient donc pas les dieux autrement conformés que leurs créatures : ils leur attribuaient un corps, une ou plusieurs âmes comme à l'humain, des besoins, des passions en un mot la vie. nous mettent en présence de conceptions religieuses d'un ordre assez élevé : Amon, par exemple, y reçoit les titres de dieu suprême, unique maître de l'éternité, qui rappelle le yahveh de l'hénothéisme hébraïque à la même époque, mais qui ne peut cependant pas - et pas plus que ce dernier - se décrire comme l'expression d'un monothéisme. La cosmogonie.C'est ainsi qu'on retrouve intacte, tout au long de l'histoire de l'Égypte ancienne, la cosmogonie imaginée dès avant la période historique par les prêtres d'Héliopolis. Nouvel Empire

Le panthéon égyptien Sa sœur Isis, considérée par les Egyptiens de l’Antiquité comme la première des déesses, était représentée sous les traits d’une jeune femme, portant sur la tête le signe hiéroglyphique asèt, qui signifie « le trône. » Isis fut aussi parfois affublée des attributs de la déesse bovine Hathor (le disque solaire, les cornes, etc.), divinité de l’amour et des festivités. Statue de la déesse Isis, I° siècle avant Jésus Christ, Petit Palais, Paris. Seth, divinité du désert, de la foudre et de la guerre, était lui aussi un dieu anthropomorphique. Cependant, l’animal représentant Seth n’a toujours pas été identifié aujourd’hui avec certitude. Statuette à l'effigie du dieu Seth, musée du Louvre, Paris. Nephtys, associée à la lune, était l’épouse du dieu Seth, mais leur mariage fut stérile. Statue de la déesse Nephtys, règne d'Aménophis III (1391 à 1353 avant Jésus Christ), XVIII° dynastie, musée du Louvre, Paris. Statuettes à l'effigie du dieu Ptah. Représentation du dieu Anubis.

Civilisation egyptienne: Livre des morts Au Moyen Empire, il était de coutume d'écrire sur le cercueil les textes funéraires qui étaient utiles au mort. Plus tard, depuis le début du Nouvel Empire, on déposait un papyrus pour le mort dans la tombe ou on l'insérait dans les bandelettes de la momie. Cet ensemble de formules et d'illustrations, fut appelé "Livre des Morts", et devint le document indispensable du défunt qui voulait "sortir au jour". L'appellation « livre » prête à confusion, de même que la division en « chapitres» qui n'a été établie qu'au siècle dernier. Certaines formules ont tant de succès qu'elles appartiennent obligatoirement au répertoire d'un manuscrit, d'autres viennent s'y ajouter et forment un tel ensemble qu'elles sont perçues comme une unité. L'ensemble de formules du Livre des Morts révèle une vision riche et variée de l'au-delà. « Sortir au jour » est un souhait souvent formulé par le défunt. De même, le Livre des Morts propose un matériel essentiel dont le Ka et l'ombre font partie.

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