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Religion de l'Égypte antique

Religion de l'Égypte antique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La religion de l'Égypte antique, une des religions polythéistes de l'espace méditerranéen antique, date d'au moins du IVe millénaire avant notre ère et ne disparait qu'avec son interdiction par les empereurs romains chrétiens au IVe siècle. Durant les cinq mille ans de l'histoire de l'Égypte pharaonique, la religion, très présente dans la vie des Égyptiens, n'a que peu évolué. Cependant, selon les périodes, certains dieux sont devenus prédominants alors que d'autres passaient au second plan. De plus, chaque culte étant originaire d'une région différente, la place de chaque dieu variait aussi selon la région. C'est une religion thérianthropique qui instaure le pharaon comme un dieu. Les concepts égyptiens[modifier | modifier le code] Les officiants[modifier | modifier le code] Dans la pensée égyptienne, les dieux façonnèrent la Terre et établirent un ordre harmonieux (Maât) permettant au miracle de la vie de s'accomplir jour après jour.

Recherche "L'Égypte" dans Commons.Wikimedia Create the page "L'Égypte" on this wiki! svg | Location map for Egypt Situation de l'Égypte Image:Eg-map. png | CIA map of Egypt, english text Category:Maps of Egypt. 247 B (32 words) - 12:09, 28 September 2008 View (previous 20 | next 20) (20 | 50 | 100 | 250 | 500) Notes sur le mobilier funéraire de Thoutmosis IV Sur ce sujet, voir l’article de Nozomu Kawai, « Development of the Burial Assemblage of the Eighteenth Dynasty Royal Tombs », Orient, vol. 35, 2000, pp. 35-59. Sur Thoutmosis IV et son règne en général, voir notamment l’ouvrage de Betsy M. Bryan, The Reign of Thutmose IV, Baltimore et Londres, The Johns Hopkins Press, 1991. Howard Carter, Percy E. Newberry, Catalogue général des antiquités égyptiennes du Musée du Caire, nos 46001-46529. The Tomb of Thoutmôsis IV, Westminster, A. Estimation d’après photographie. Ce motif décoratif se retrouve assez souvent sur les lames de poignards. Inv. no 7677. Sur ce poignard, cf. cat. d’exp., La Battaglia di Qadesh. Il pourrait s’agir d’une lame du Moyen Empire montée sur un manche plus tardif, voire un faux éventuel. Sur ce type de poignards avec pommeau à têtes de faucons, cf. Longueur de 33 cm ; largeur max. d’environ 4,5 cm (d’après photographie). Voir aussi sur le sujet mes remarques dans un précédent article de cette même revue : R. Cf. G. Cf.

Mythe de la création du monde en Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, Hérodote, qui ne croyait qu'à ce qu'on pouvait lui confirmer en plusieurs endroits, conclut de la disparité des mythes qu'il entendit lors de son voyage en Égypte, qu'au sujet des dieux, les Égyptiens n'en savaient pas plus les uns que les autres[1]. La cohérence de ce système s'explique par le fait que pour les Égyptiens, chaque démiurge local n'est qu'une manifestation d'une même puissance divine sous une multitude de formes. La cosmogonie la plus répandue est celle d'Héliopolis qui a pour créateur un démiurge solaire (Rê sous l'une de ses formes) et donne une généalogie divine descendant jusqu'au dieu pharaonique Horus. Cosmogonie memphite[modifier | modifier le code] Cette version de la création du monde se présente comme la plus simple, puisqu'un unique dieu, Ptah, en est l'acteur. Cette version propre à la ville de Memphis est présente sur une stèle du roi Chabaka de la XXVe dynastie actuellement conservée au British Museum.

Mythologie nordique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie nordique est l'ensemble des mythes provenant d'Europe du Nord (plus particulièrement de la Scandinavie et de l'Islande) à la base du système religieux polythéiste pratiqué dans ces régions au haut Moyen Âge avant leur christianisation. Il s'agit d'une variante régionale et historique de la plus vaste mythologie germanique. Aujourd'hui cette mythologie est surtout associée aux Vikings qui ont exporté leurs croyances au-delà de la Scandinavie, on parle alors aussi de mythologie viking. Pendant des siècles, les mythes nordiques étaient transmis oralement, notamment par la poésie scaldique qui éleva la narration d'épopées mythologiques en une expression artistique. Longtemps oubliée, cette mythologie a été redécouverte dès le XVIIIe siècle avec le courant romantique en Europe. Sources[modifier | modifier le code] Cette mythologie reste relativement méconnue, notamment du fait de la fragilité des sources dont on dispose.

Égyptologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme égyptologie désigne un champ d'étude privilégié dans certaines branches des sciences humaines (archéologie et histoire). Ce champ d'étude s'intéresse spécifiquement à la zone géographique dénommée Égypte aujourd'hui et couvre, habituellement, les périodes pré-pharaoniques et antiques. Mariette par Nadar, vers1861 Historique[modifier | modifier le code] La France a une longue tradition égyptologique qui remonte au XVIIIe siècle et à l'expédition de Bonaparte en Égypte. L'Allemagne, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont aussi pris part à la recherche archéologique en Égypte. Chronologie des fouilles au XIXe siècle[modifier | modifier le code] L'exploration archéologique en Égypte au cours du XIXe siècle peut être divisée en trois périodes : Équipes archéologiques[modifier | modifier le code] Égyptologues[modifier | modifier le code] Matériel égyptologique célèbre[modifier | modifier le code] Autres[modifier | modifier le code]

Culte des morts dans l'Égypte antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chez les égyptiens de l'Antiquité, les cérémonies et croyances liées à la mort représentaient une part importante de leur vie. Les préoccupations liées à la mort au cours de l'Égypte antique étaient d'ordre religieuses. Le mythe de la mort représentait un aspect très important de la religion des égyptiens, mais constituait surtout une étape importante de la vie du pharaon, frère des dieux, qui devait après son décès vivre auprès de ceux-ci un repos éternel. Les Égyptiens considéraient qu'après le décès l'âme du défunt pouvait renaître et accéder au « royaume des morts » et au repos éternel. Le mythe de la mort peut être décomposé en deux parties : la première étape qui est le voyage du défunt vers l'au-delà avec la cérémonie de l'embaumement ;la seconde étape qui correspond au jugement de l'âme du défunt par le dieu Osiris lorsque celui-ci atteint l'au-delà pour être jugé et peut-être accéder au repos éternel.

Mythologie égyptienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Temple d'Abou Simbel Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer à travers le prisme de croyances séculaires. La notion de cycle y est essentielle : le cycle circadien : (re)naissance du Soleil le matin et disparition le soir (Khépri - Rê - Atoum) ;le cycle annuel avec l'inondation du Nil qui pouvait être source de joie comme de peine (en cas de trop faible ou trop forte crue) ;le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts (bien que les Égyptiens ne crussent pas en une réincarnation terrestre, mais en l'immortalité de l'âme). Mythe de la création[modifier | modifier le code] La grande diversité du culte de l'Égypte antique se retrouve également dans les mythes de la création qui varient en fonction des régions (ou même des villes) et de leurs dieux tutélaires : Rê, Isis, Seth, Horus, Anubis. Mythe osirien[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Religion nordique ancienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Odin avec Hugin et Munin. La religion nordique ancienne (ou paganisme nordique) recouvre l’ensemble des croyances et des pratiques religieuses des peuples scandinaves, des origines à l’âge du bronze, jusqu’à l’ère Viking, de 800 à la christianisation autour de l’an 1000. Ces croyances sont sans prêtres, ni dogmes, ni lieux de cultes[1],[2]. « La religion des anciens scandinaves n'est pas révélée mais vise à participer à la vie des Dieux en ce monde et dans l'autre, la frontière entre les deux étant très floue et souvent quasiment inexistante. [...Elle] ne connaissait pas de doctrine, mais consistait en une attitude et surtout en un certain nombre d'actes signifiants qu'on peut appeler rites. Le rite est l'essentiel de la religion nordique ancienne. »[3]. Terminologie[modifier | modifier le code] Les Scandinaves ne donnaient pas de nom à leur culte avant l’arrivée du christianisme. Les sources[modifier | modifier le code]

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